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 le ventre fécond du délire de la fin du monde

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luernos
Sénéchal


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MessageSujet: le ventre fécond du délire de la fin du monde    Mer 7 Juil - 0:12

Citation :
Le mouvement fut fondé en 1873 sous le nom d'« Étudiants de la Bible » par Charles Taze Russell, un prédicateur américain. Influencé par les adventistes Georges Storrs, Jonas Wendell puis Nelson Barbour, il reprit leurs théories annonçant la fin des temps : le Christ était de retour de façon invisible depuis 1874 et Harmaguédon prévue pour 1914[i 1][b 1]. La Zion's Watch Tower Tract Society fut fondée en 1881 pour diffuser sa doctrine dans une série de livres intitulés Études dans les Écritures; à l'époque maison d'édition, elle est devenue aujourd'hui l'entité juridique centrale des Témoins de Jéhovah.

Russell interprétait le déclenchement de la Première Guerre mondiale en 1914 comme début de l'accomplissement des prédictions concernant Harmaguédon. Il mourut en 1916, et Joseph Franklin Rutherford devint président du mouvement.

Rutheford modifia en profondeur les doctrines et le fonctionnement de l'organisation[3]. Prévoyant la « fin des temps » pour 1925, il mit l'accent sur la nécessité de la prédication, abandonnant tout mysticisme[i 2]. Le durcissement de la doctrine et l’important travail de restructuration du mouvement entamé par Rutherford donna lieu à un schisme avec des Étudiants de la Bible restés plus fidèles à l'enseignement de Russell, dont sont issus plusieurs mouvements.

En 1917, la parution du livre Le Mystère Accompli, présenté comme le septième volume des Études dans les Écritures, fit scandale au Canada par la violence de ses propos envers la hiérarchie catholique, accusée d'incarner l'Antéchrist et de mériter la destruction en 1918 avec toutes les nations chrétiennes; puis aux États-Unis, venant d'entrer dans le conflit mondial, en raison de certains passages condamnant la guerre, le patriotisme et la conscription. Les sept administrateurs de la Société Watchtower furent alors arrêtés et condamnés en 1918 pour avoir incité les membres du mouvement à refuser non seulement de prendre les armes, mais aussi le service non-combattant. Après la fin de la guerre, ils furent libérés sous caution, et les poursuites furent finalement abandonnées en 1920.


Joseph Franklin Rutherford en 1917La restructuration du mouvement s'étala sur plusieurs années. Sous l'ère Russell, l'organisation ecclésiale était embryonnaire ; chaque ecclesia était indépendante et élisait ses dirigeants démocratiquement. Aucun organisme central ne gérait l'activité nationale et internationale, la Société Watchtower ne s'occupait alors que la diffusion des écrits de Russell. En 1922, Rutherford prit une direction opposée. Pour refléter ce nouvel ordre théocratique, Rutherford désigna dans chaque ecclesia, un représentant de la Société Watchtower qui recevait ses directives du Béthel de Brooklyn, censé être inspiré directement par Dieu. L'étape suivante fut la disparition du choix démocratique des anciens par chaque communauté : ils furent désormais nommés par le Béthel de Brooklyn afin de lutter, selon Rutherford, contre le culte de la personnalité généré par l'organisation d'élections ; ils assuraient ainsi la transmission des directives du siège mondial ou national au reste des fidèles composant chaque congrégation.

À ces changements s'ajoutèrent la déception des échecs des prophéties de 1918 puis de 1925 ; à cette date plus de la moitié des Étudiants de la Bible avaient quitté l'organisation de Rutherford [4]

De 1925 à 1935, les croyances eschatologiques du mouvement subirent des changements radicaux : l'année 1914 fut considérée comme marquant le début de la présence du Christ, de son intronisation comme roi et du début des « derniers jours », et la doctrine affirma désormais l'exclusivité du salut[i 3].

À cette époque, le mouvement se démarqua du reste de la chrétienté par diverses évolutions doctrinales [b 2]: en 1931, il prit le nom de « Témoins de Jéhovah », marquant la volonté d'honorer Dieu sous ce qu'ils voient comme son vrai nom ; en 1928, la célébration de Noël fut interdite, en tant que fête d'origine païenne ; en 1936, la croix fut elle aussi considérée comme un symbole païen. Le mouvement commença alors à limiter la socialisation de ses membres : fêter les anniversaires et la fête des mères fut interdit, les vaccinations déconseillées. Toute participation à la vie politique fut prohibée[i 4].


source au-dessus de tous soupçons
wikipedia
l'histoire des Témoins du Jéhovah

Quelques principes récurrents :
illusion délirante de l'approche de la fin du monde (cela existe depuis l'époque mésopotamienne...)
interprétation littéraliste de l'Ecriture
désocialisation ("sectaire") de ses membres,
présence "invisible" (spirituelle) du christ ou du divin...
rejet de toute dimension politique à la réalité humaine et sociale !


Que Dieu nous préserve !
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N.M.
Chevalier


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MessageSujet: Re: le ventre fécond du délire de la fin du monde    Sam 10 Juil - 13:13

Très éclairant en effet... du moins pour ceux qui ont des yeux pour voir.
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luernos
Sénéchal


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Date d'inscription : 27/08/2006

MessageSujet: Re: le ventre fécond du délire de la fin du monde    Jeu 15 Juil - 16:11

Au candide Rosalmonte, qui pensait avoir découvert l'arme absolue contre J.-P.B, ce dernier dégonfle la baudruche:
Citation :


Notre rêveur de Youkali a écrit:


JP B a écrit:
Mais que 50 ans après, pour un Ratzi, il y ait encore une quelconque matérialité, c'est absurde.
Pour vous, l'Église hiérarchique est-elle morte ?
(Si oui, vous êtes dans l'hérésie ; Si non, comment perdure-t-elle encore ?...)
Eh bien, mon Jean-Paul, il est sûr que l'Eglise n'est pas morte, ni sa hiérarchie. Elles sont pour l'heure éclipsées.

Comment l'Eglise perdure-t-elle encore? Comme ça:



abbé Zins a écrit:[...] deux solutions me semblent possibles :

  1. soit, il reste un ou plusieurs évêques fidèles et légitimes inconnus de nous quelque part dans le monde ;
  2. soit, les deux Témoins, Hénoch et Elie, convertissent et donnent juridiction au Nom de Dieu (et de par le pouvoir exceptionnel que Dieu leur donnera d'agir avec son autorité même) à des évêques validement mais illicitement consacrés, à partir desquels tout l'ordre hiérarchique pourrait être relevé.

    Dans le premier cas, il y aurait une simple résurgence de l'ordre hiérarchique (catholique), dans le second une véritable résurrection en conformité avec celle de la Tête du Corps Mystique après sa Passion.

    Mais
  3. j'envisage aussi comme possible cette autre mineure [et quelle est la majeure ? Elle est là occulte ! Et l'on ne peut donc savoir si elle exacte ou erronée... Or, si elle est erronée, la conclusion le sera aussi...] :
    Or il n'y a plus de Hiérarchie Catholique

    Donc nous sommes à la fin des temps ou du monde (en tant qu'ultime période) jusqu'à laquelle la Hiérarchie devait durer, l'avènement de l'Antéchrist et ses suites étant imminent.

Voilà me semble-t-il, vu les circonstances actuelles exceptionnelles, les deux façons légitimes de voir l'accomplissement des promesses de Notre Seigneur concernant l'indéfectibilité de son Eglise.

La première me paraît plus conforme à ces promesses et donc plus probable, surtout si l'on considère la conversion des Poldèves et la reconversion des Nations qui doivent suivre la chute de l'Antéchrist avec un laps de temps plus ou moins long pour faire pénitence (ainsi que cela est démontré dans la dernière partie du livre sur l'Antéchrist)...

Quoi qu'il en soit, nous avons en tout cela plus d'éléments qu'il nous en faut pour connaître clairement notre devoir présent ; et pour rester fidèles, il importe surtout que nous mettions en pratique cette antienne de l'Office des Apôtres : "ln patientia vestra possidebitis animas vestras" - Lc. 21,19 - (c'est par votre patience que vous posséderez vos âmes), et que nous demandions à Dieu d'abréger le temps (comme Il l'a promis!) et d'avancer le moment de son intervention par les Sacrés-Coeurs de Jésus et de Marie..."
C'est là à mon humble avis la solution qui colle le plus avec les données et les dogmes de la Foi.

La restauration, le rétablissement (de la hiérarchie entre autres) nous a étét prédit par NSJC lorsqu'il a dit qu'Elie viendra et rétablira toutes choses.

Pour l'heure, demeurons fermes dans la Foi, et recherchons avant toute choses le Royaume de Dieu. Tout le reste nous sera donné en surcroît.

Cette solution a de plus le mérite de ne heurter ni l'Espérance, ni la Foi.

Cette réponse vous satisfait-elle?

Absolument pas, et cela pour toutes les raisons suivantes :

1. Constatons tout d’abord que j’ai ajouté une numérotation pour la clarté de l’exposition des diverses hypothèses énoncées par notre Diacre préféré (et cela n’est aucunement péjoratif car, en le sacrant Diacre, Mgr Lefebvre s’est engagé à subvenir, par sa Fraternité Sacerdotale, à lui assurer la subsistance – cela dit en passant…) et, par cette numérotation, nous constatons qu’il y a trois hypothèses énoncées et non pas deux seulement comme l’indique pourtant l’auteur !
Son exposé est donc radicalement flou et ambigu ! …
Voilà comment on perd les personnes mal formées aux raisonnements rigoureux et les rêveurs en les faisant admettre le sens que, eux, seront prédisposés (par les préjugés provenant soit de leur aptitudes innées soit de leur vécu) à accepter…
Méthode perverse s’il en est ! …

Mais là n’est pas le principal :

2. Dans toutes ces hypothèses, il ne s’agit que d’hypothèses, précisément, qui, étant plusieurs, montrent d’ailleurs surabondamment leur caractère hypothétique, lequel est particulièrement relevé par le conditionnel que j’ai souligné en gras.
Or, pour ce qui nous intéresse dans toutes ces discussions, ce n’est pas le caractère hypothétique de telle ou telle supposition qui doit nous guider, mais la certitude de la Foi !



  1. Outre le fait que la supposition N° 3 se compose seulement d’une prémisse (la mineure dont la première (majeure) n’est pas là présentée (si elle l’est ailleurs, il eût fallu la rappeler ici pour la clarté de l’exposé…), la conclusion (« nous sommes à la fin des temps ou du monde ») est actuellement erronée pour la bonne raison que, dans le cas de cette hypothèse qui se voudrait un syllogisme sans majeure ( ! …) :
    Primo, « il n'y a plus de Hiérarchie Catholique » comme l’énonce la prétendue mineure ;
    Secundo, si « l'avènement de l'Antéchrist et ses suites [est] imminent » (encore en puissance, néanmoins) il n’est pas en acte aujourd’hui (pas encore) tandis que la Hiérarchie sacrée a déjà disparu !
    Donc, aujourd’hui et tant que la Parousie de Notre-Seigneur n’est pas effective, les portes de l’enfer ont prévalu contre l’Église…
    Cette conclusion menant ainsi nécessairement (logiquement) à une hérésie, elle est obligatoirement fausse comme l’est tout aussi nécessairement (logiquement) au moins l’une (si ce n’est les deux) des prémisses qui y conduisent !

    Pour ma part, la Foi m’impose de croire que, même sous « l'Antéchrist et ses suites », la Hiérarchie Catholique subsistera d’une manière ou d’une autre en raison de la Promesse divine.

    Voilà ce qui ne me satisfait pas dans l’exposé de l’abbé Zins.


    Passons à la suite qui vous concerne vous-même, rêveur Rosâtre de la Montagne :
  2. « La restauration, le rétablissement (de la hiérarchie entre autres) nous a été prédit par NSJC lorsqu'il a dit qu'Elie viendra et rétablira toutes choses », dites-vous.
    Sans doute ! mais ce “rétablissement” sera-t-il l’établissement d’une nouvelle hiérarchie, l’ancienne étant disparue (mais alors, c’est une nouvelle Église qui est là instituée, ce n’est plus l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même ! et cette nouvelle Église, nécessairement, ne possède pas la succession Apostolique...) ou seulement la mise en œuvre du triomphe de l’Église de toujours depuis quelque temps éclipsée, bafouée, enterrée dans les catacombes comme au temps de la Romantique, heu ! de la Rome antique (ah ! Verdi, Puccini, Gouni, heu ! Gounod…) mais toujours vivante ?

    Comme je vous l’ai déjà dit et répété, mon cher, tout est question d’interprétation…
    Et la vôtre ne me semble pas conforme à la Foi catholique !


    Alors, doux rêveur de Youkali qui vous contentez d’interprétations douteuses, ces solutions (car il n’y en a pas qu’une seule mais trois, la dernière étant impossible comme je l’ai montré dans mon troisième point) « colle[nt-elles, surtout la troisième,] le plus avec les données et les dogmes de la Foi » et ont-elles (idem) vraiment « le mérite de ne heurter ni l'Espérance, ni la Foi » ? Very Happy



Je rajouterai pour ma part, et en me référant au funeste exemple de Dom Botte, qu'il est fort singulier de bâtir tout un système d'Eglise d'une nature unique toute spirituelle, de Royaume de Dieu tout spirituel qui risqerait à la fin du monde - (Rosalmonte dit "chercher le Royaume de Dieu") ; -
non seulement sur des fausses interprétations,
mais sur des traductions trafiquées des preuves scripturaires, c'est-à-dire sur l'enseignement direct par NSJC.
Exemple:
Il est allégué que ce dernier aurait affirmé, dans l'heureuse annonce, attestée sur la bouche (sens exact d'évangile selon) de Saint Jean:
"Mon Royaume n'est pas de ce monde"
Car dès lors, tout peut être spirituel: l'Eglise, la prière, la foi, etc....Le tour est joué, et l'on mesure chaque jour les ravages occasionnés.

Or le véritable savant qu'était l'abbé Carmignac indique que l'enseignement de NSJC est celui-ci:
"MA ROYAUTE , ne VIENT pas de ce monde."

C'est pourquoi l'Eglise est le Royaume de Dieu, déjà là, incarné dans l'humanité.
C'est pourquoi le Règne social de Notre Seigneur Jésus Christ est là pour le faire advenir concrètement et non dans un royaume qui serait dans les délires ...

(Extrait de sa thèse "le MIRAGE DE L'ESCHATOLOGIE")


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luernos
Sénéchal


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MessageSujet: Re: le ventre fécond du délire de la fin du monde    Dim 25 Juil - 16:41

Chesterton. Il faut lire (ou relire) ce qu’il écrit des “cinq morts de la Foi” à la fin de L’homme éternel. À vrai dire, il n’écrit pas en historien, avec toute l’exactitude dans la description des détails que cela suppose. Il en convient volontiers d’ailleurs. Mais dans les grandes lignes, il a incontestablement raison.


Citation :


L’arianisme, on l’a vu, était un pas raisonnable sur la route qui devait conduire à la disparition de la superstition constantinienne. Et d’ailleurs les étapes habituelles avaient été franchies ; de respectable, la religion était devenue rituelle avant d’être rationnellement adaptée ; et les rationalistes se préparaient à en détruire les ultimes vestiges, exactement comme aujourd’hui. La brusque et renversante réapparition du christianisme fut presque aussi inattendue que la résurrection du Christ.




A bien considérer la croisade des Albigeois, on voit qu’elle fut une blessure de l’âme européenne et qu’il s’en fallut de peu que le christianisme disparut comme sous une avalanche. C’est que la nouvelle philosophie était aussi une philosophie nouvelle ; c’était le pessimisme. Elle était parfaitement moderne en ce qu’elle était aussi vieille que l’Asie ; c’est le cas de la plupart des idées modernes. C’était le retour des gnostiques. Pourquoi ce retour ? Parce que c’était la fin d’une époque comme l’avait été la fin de l’Empire ; et que cela aurait dû être la fin de l’Eglise.




Quelle était la réponse ? La réponse fut Thomas dans la chaire d’Aristote rassemblant tout le savoir ; et des écoliers par dizaines de milliers et jusqu’à des paysans et des serfs vivant, faméliques et loqueteux, autour des grands collèges pour s’initier à la philosophie scolastique.




Résumons-nous. Dans la mesure où les derniers siècles ont vu un affaiblissement de la doctrine chrétienne, ils n’ont fait que revoir ce que des siècles plus reculés avaient déjà vu. La dernière fois, cela s’est terminé comme cela s’était terminé au Moyen Age et aux premiers siècles.

Il est maintenant clair, mais ne cesse de devenir plus clair encore, que l’évanouissement fatal ne suit jamais l’affaiblissement de la Foi ; ce qui suit, c’est la renaissance de ce que l’affaiblissement avait fait disparaître. Cela se termine toujours comme s’est terminé le compromis arien et les essais de compromis avec le nominalisme ou avec l’albigeïsme.



Mais ce qu’il faut bien voir dans notre cas, comme d’ailleurs dans toutes les répétitions antérieures,

c’est qu’il n’y a pas renaissance d’une théologie simplifiée au sens que le monde entendrait ; ni d’une théologie purifiée ;



mais, tout simplement, de la théologie. C’est l’enthousiasme pour les études théologiques qui marque constamment les moments de renouveau doctrinal.

(source: FC du 24/07)

1. La similitude avec la situation actuelle :

La secte au pouvoir enseigne que la raison conciliaire aurait purifié la foi constantinienne pré-vaticandesque.

La différence immense avec l'époque arienne est que la secte a pris le pouvoir et a TOTALEMENT ET RADICALEMENT détruit les ultimes vestiges, exégèse, théologie, prière, liturgie, sacrements, droit, apostolat, doctrine sociale!

2. Autre similitude : la philosophie révolutionnaire actuelle est aussi pessimiste car elle croit que l'unique façon de "christianiser" le monde est de dissoudre l'Evangile surnaturel dans un noachisme universel.

La différence est que' alors que le Pape et le Roi étaient là, aujourd'hui la Rome conciliaire n'est plus que la petite prostituée de la religion humaniste écologiste mondiale promue par les dirigeants politique.

3. Autre similitude:

Aujourd'hui les conciliaires croient à la fin du monde "traditionnel" et enseignent que 'lunique façon d'être catholique aujourd'hui aussi bien sur le plan de l'intelligence, du sentiment religieux , de la morale, du bien et du mal, et du rapport à la société en général, est de croire à cette fin du monde, et d'être noachides.

De même, des tradis imagient que "la fin du monde" pour donner une explication "chrétienne" à leur religion fondamentaliste rebâtie sur leurs fantasmes modernes...

La différence est que Saint Thomas s'est levé, et a contrebalancé Saint Bonaventure qui ne faisait pas le poids sur ce plan.

Et Si Pie XI ou Pie XII n'ont pas condamné sévèrement les modernistes, c'est tout simplement que le simple rappel littéral de Saint Thomas, n'est pas suffisant pour contrer l'offensive démoniaque en cours, et parce que l'Eglise attend un nouveau Saint Thomas!





Conclusion: que les oiseaux de malheur, conciliaires ou fondamentalistes, se taisent!

Ce n'est pas la fin du monde cette idée hérétique scandaleuse et générique de tous les ennemis de l'Eglise. Ils faut que l'épreuve passe, et ensuite l'Eglise ressuscitera du fond de sa nature transcendante, concrète et intelligente!



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