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 Stultorum numerus infinitus est...

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de stercore
Chevalier


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MessageSujet: Stultorum numerus infinitus est...   Mer 2 Juin - 17:38

Et oui; hélas, le nombre des sots est infini !!!

Parlant d'événements récents, un insensé a osé déclaré : "La violence de l'attaque est incompréhensible et indigne d'une démocratie."

Nous pouvons nous poser une infinité de questions :

-L'état sioniste est-il démocratique ?

-Combien de fois les démocraties n'ont-elles pas utiliser la violence envers les causes honnêtes ?

-La démocratie étant, théoriquement, le pouvoir exercé par le peuple, qu'est-ce qui peut être digne d'elle ?

- ???

de stercore
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E-M Laugier
Thèsounours
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MessageSujet: Re: Stultorum numerus infinitus est...   Mer 2 Juin - 20:42

On a les gouvernants qu'on mérite, en fonction de la sainteté ou au contraire l'impiété du moment.
Avant c'était Saint Louis, puis cela a dégringolé avec louis XIV et louis XVI qui n'étaient "bon" que légalement parce qu'occupant une fonction légitime, et maintenant on a le régime et le gouvernant abominable.

Nier que cela incombe aux péchés des ancêtres et aux nôtres serait de mauvaise foi -je ne vous vise pas DeStercore-
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luernos
Sénéchal
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MessageSujet: Re: Stultorum numerus infinitus est...   Jeu 3 Juin - 0:35

Citation :
cela incombe aux péchés des ancêtres et aux nôtres

En conséquence de quoi, la démocratie coïncide avec le royaume du Prince du monde de la durée présente. Les références d'autorité, que l'on peut produire à l'appui de cette affirmation, s'avèrent innombrables...

La Révolution en constitue sa Légitimité.

La république et sa citoyenneté en forment sa Gestion.


Sachant et comprenant enfin cela, voter devient l'acte impie par excellence.
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Etoile de Clovis
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MessageSujet: Re: Stultorum numerus infinitus est...   Jeu 3 Juin - 8:29

hors de la démocracie point de salut...
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Pluchon
Ecuyer


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MessageSujet: Re: Stultorum numerus infinitus est...   Jeu 3 Juin - 14:46

 
En Belgique, le vote est malheureusement obligatoire. Enfin, en théorie du moins. Car dans la pratique, les sanctions sont rares : personnellement, cela fait plus de quinze ans que je n’ai plus mis les pieds dans un bureau de vote, sans avoir jamais été inquiété jusqu’ici.

Cette relative impunité, jointe au dégoût profond qu’inspire la classe politique, explique sans doute que le nombre de ceux qui ne se rendent pas aux urnes croît à chaque élection. Un sondage réalisé il y a un mois – http://www.dhnet.be/infos/elections-2010/article/310566/elections-record-d-abstention-en-vue.html – prévoyait un record de 57 % d’abstentions pour le scrutin du 13 juin prochain.

Mais ce qui est plus neuf, c’est que nous sommes désormais quelques milliers à revendiquer ouvertement notre désobéissance : http://www.jenevotepas.be/ ... et il y aurait sans doute beaucoup plus de signataires si le site était plus connu !
 
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E-M Laugier
Thèsounours
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MessageSujet: Re: Stultorum numerus infinitus est...   Jeu 3 Juin - 15:26

Pluchon a écrit:
 
En Belgique, le vote est malheureusement obligatoire. Enfin, en théorie du moins. Car dans la pratique, les sanctions sont rares : personnellement, cela fait plus de quinze ans que je n’ai plus mis les pieds dans un bureau de vote, sans avoir jamais été inquiété jusqu’ici.

Cette relative impunité, jointe au dégoût profond qu’inspire la classe politique, explique sans doute que le nombre de ceux qui ne se rendent pas aux urnes croît à chaque élection. Un sondage réalisé il y a un mois – http://www.dhnet.be/infos/elections-2010/article/310566/elections-record-d-abstention-en-vue.html – prévoyait un record de 57 % d’abstentions pour le scrutin du 13 juin prochain.

Mais ce qui est plus neuf, c’est que nous sommes désormais quelques milliers à revendiquer ouvertement notre désobéissance : http://www.jenevotepas.be/ ... et il y aurait sans doute beaucoup plus de signataires si le site était plus connu !
 

Je me suis toujours demandé d'ailleurs pourquoi en France "patrie de la révolution" (sic) cela n'était pas obligatoire. Dieu permet -pour le moment- mais jamais il ne faut céder, quoi qu'il arrive.
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luernos
Sénéchal
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MessageSujet: Re: Stultorum numerus infinitus est...   Jeu 3 Juin - 15:47

Sans doute, parce que la patrie de la Révolution universelle domine les autres "peuples" à une telle hauteur que ses citoyens seraient suffisamment responsables, et auraient à coeur de servir de modèle "au monde qui l'envie".

Tout simplement, on peut penser qu'il s'agit pour le système démocratique de tolérer une forme de résistance, qui n'est pas dangereuse, tant qu'elle est très minoritaire.

Si le taux d'abstention s'accroît trop, alors le régime retourner ce phénomène a à son profit ("renversement dialectique" comme dirait l'autre) en réformant la gestion politique, "en l'adaptant aux nouveaux besoins qui sont apparus"...,etc. et le supprimera, sous cette forme de suffrage universel, actuellement en vigueur.
Le système étant si enraciné dans le subconscient, il suffira alors de faire "participer" à des désignations de proximité: ce qui sera un retour à l'état qui était celui de la Chrétienté: retour à la case départ...

Si , en ce qui me concerne, les gens comprennent que c'est par rejet, que je ne vote plus, - et ce qu'ils admettent, - en réalité, ce n'est plus une résistance pour moi, c'est ne pas pécher, et c'est refuser l'absurdité de ce système.


Citation :
Ces derniers jours, ces dernières semaines, ces derniers mois, ainsi que ces dernières années, vous nous avez démontré que vous ne saviez, que vous ne vouliez, ou que vous n'étiez pas capable de prendre vos responsabilités. Si à ce jour, vous ne les avez pas prises,
citation sur le site indiqué par Pluchon.

L'erreur des abstentionnistes belges réside dans le fait d'accuser les politticiens e refuser de prendre des responsabilité.
Car cela est contradictoire avec la nature de la démocratie.
Le représentant démocratique prend la responsabilité qui lui a été déléguée. Or que peuvent lui déléguer une infinité de sots enfermés dans leur liberté transcendante ? (objectivement nous tous).
En outre, il ne peuvent pas lui déléguer ce qui est donné par le Créateur.
Le délégué n'a pas moins de dignité que le délégant dans ce système de mensonge et d'orgueil. "la liberté de la personne" n'est "limitée que par l'égale liberté de l'autre". L'arbitre de cette limitation réciproque, dans ce cas, sera le Suprême Cynique et conseillé par le suprême sot.


+
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Pluchon
Ecuyer


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MessageSujet: Re: Stultorum numerus infinitus est...   Jeu 3 Juin - 17:32

 
Il est plus que probable, en effet, que bon nombre des signataires de cette déclaration se font encore de funestes illusions. Dès le départ, le régime instauré en Belgique en 1830 était d’inspiration maçonnique, et l’union “sacrée” (sic) entre catholiques et libéraux qui a présidé à l’indépendance du pays est un exemple particulièrement réussi de duperie au service de la Révolution.

Comme toutes les démocraties modernes dignes de ce nom, la belge commença par une dictature “constituante”, dont le maître d’œuvre fut un maçon nommé de Potter, disciple de l’illuministe italien Buonarroti, autrement dit un communiste avant la lettre : “l’homme le plus infâme, le plus indigne qui respire sur la terre”, selon le mot du pape Grégoire XVI à l’aristocrate belge Charles Vilain XIIII, “de Potter, qui non seulement ne veut pas du christianisme, mais qui a imprimé qu’il ne devait plus y avoir d’autre mariage dans le monde qu’une union passagère entre l’homme et la femme. Voilà, accusait le pape, l’homme qu’on appelle ; voilà les principes de cette révolution qu’on a l’audace de nommer catholique.”

Mais les bases du nouveau régime avaient déjà été posées par la “Sainte” Alliance quand elle avait réuni les provinces de Belgique au royaume de Hollande, dont la religion d’État était calviniste. Et le seul membre lucide de l’épiscopat belge qui aurait pu faire écho aux remontrances du pape, l’évêque de Gand, était mort en exil, précisément pour s’être opposé aux articles de la nouvelle constitution hollandaise qui garantissaient “la liberté de toutes les opinions religieuses”... liberté que les constituants belges allaient proclamer quinze ans plus tard sans que plus un seul évêque ne prenne la relève du courageux exilé ! Illustration de la juste remarque de saint Pie X : “tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens”.

Une histoire assez détaillée de ces épisodes a été écrite par Pierre-Michel Bourguignon dans les numéros 34 à 36 de la défunte revue Didasco. J’ai déjà pensé à en reproduire ici les éléments les plus saillants, mais le temps me manque malheureusement pour le moment. De manière significative, l’auteur intitulait son étude : “Vers un jacobinisme honorable - La Belgique indépendante, cobaye de la démocratie libérale”.
 
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luernos
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MessageSujet: Re: Stultorum numerus infinitus est...   Jeu 3 Juin - 21:57

Citation :
Mais les bases du nouveau régime avaient déjà été posées par la “Sainte” Alliance quand elle avait réuni les provinces de Belgique au royaume de Hollande, dont la religion d’État était calviniste. Et le seul membre lucide de l’épiscopat belge qui aurait pu faire écho aux remontrances du pape, l’évêque de Gand, était mort en exil, précisément pour s’être opposé aux articles de la nouvelle constitution hollandaise qui garantissaient “la liberté de toutes les opinions religieuses”... liberté que les constituants belges allaient proclamer quinze ans plus tard sans que plus un seul évêque ne prenne la relève du courageux exilé ! Illustration de la juste remarque de saint Pie X : “tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens
Est-ce qu'on pourrait dire que l'Angleterre ait voulu créer un Etat totalement artificiel, la Belgique, dans l'entité générale des Pays-Bas, grâce auquel -
au nord, la minorité flamande allait être soumise à la majorité luthérienne de la Hollande;
- et au sud la minorité catholique allait être soumise à la majorité wallone libérale dûment maçonnisée, par le truchement d'une pseudo
Citation :
l’union “sacrée” (sic) entre catholiques et libéraux qui a présidé à l’indépendance du pays est un exemple particulièrement réussi de duperie au service de la Révolution
.

Un avant-goût local de la grande manip de l'unification de l'humanité (si chère à Ratzi et à ses soutiens tradi-gnostiques)
pour lse service de la paix universelle, l'union de toutes les religion fait la force de la Dignité de l'Homme!
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de stercore
Chevalier


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MessageSujet: Stultorum numerus infinitus est...   Jeu 3 Juin - 23:44

Chaque fois que j'ai voté, ce fut pire après qu'avant... ai-je appris dans mon enfance : "Abyssus abyssum invocat."


de stercore
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Pluchon
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MessageSujet: Re: Stultorum numerus infinitus est...   Ven 4 Juin - 9:27

 
luernos a écrit:
Est-ce qu'on pourrait dire que l'Angleterre ait voulu créer un Etat totalement artificiel, la Belgique, dans l'entité générale des Pays-Bas, grâce auquel -
au nord, la minorité flamande allait être soumise à la majorité luthérienne de la Hollande ;
- et au sud la minorité catholique allait être soumise à la majorité wallone libérale dûment maçonnisée (...)
À ma connaissance, le clivage nord-sud n’existait pas encore à cette époque : dans toutes les régions du pays, le catholicisme était largement dominant. Mais on était évidemment loin de l’heureux temps où pratiquement chaque famille féodale comptait au moins un saint dans ses rangs. Déjà, au XVIe siècle, ce n’est que grâce à l’action des princes espagnols que notre pays avait échappé au calvinisme. Dès le XVIIIe siècle s’y ouvraient les premières loges maçonniques (probablement les premières du continent). Et naturellement, l’invasion des troupes révolutionnaires venues de France, puis le rouleau compresseur du code napoléonien, précipitèrent la destruction du droit public favorable à l’Église.

Par ailleurs, au Congrès de Vienne – auquel le pape n’avait pas été invité – les principaux souverains d’Europe n’étaient dans leur ensemble pas plus favorables à l’Église que l’Angleterre ou la France napoléonienne : le seul qui ait conservé sur ce point une certaine lucidité était l’autrichien Metternich.

Dans la population belge, encore catholique à une très large majorité, la révolution française avait d’abord suscité un mouvement de réprobation à peu près général, du reste reconnu par les révolutionnaires eux-mêmes. Mais cette belle unité fut compromise par Napoléon, puis par le roi de Hollande, qui encouragèrent habilement le renouveau commercial et industriel du pays.

J’ai laissé entendre que, dans les rangs catholiques, Lamennais était devenu un chef spirituel, les évêques brillant surtout par leur silence. Il faut souligner que, face aux prétentions du roi calviniste des Pays-Bas, ceux-ci avaient pourtant commencé par approuver l’attitude ferme de l’évêque de Gand. Mais le bannissement de ce dernier décapita l’opposition. On vit alors le Prince-Évêque de Liège, Mgr de Méan, prendre le contrepied de son collègue de Gand et jurer fidélité à la loi fondamentale du royaume.

“Sommé par le Saint Siège de se rétracter, écrit Pierre-Michel Bourguignon, Méan s’en tira par une pirouette. Il expliqua qu’il n’entendait donner à son adhésion qu’un sens de simple tolérance pratique.” C’était, avant la lettre, la fameuse distinction de la thèse et de l’hypothèse... Par malheur, la fermeté manquait aussi à Rome : non seulement le pape Pie VII crut devoir ménager l’évêque jureur mais, circonvenu par la diplomatie hollandaise, il consentit à son élévation au siège archiépiscopal de Malines (1817) ! La passivité bienveillante de trop de catholiques belges envers les menées des ennemis de l’Église y trouve, sinon sa justification, du moins un début d’explication...
 
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