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 “Le poignant secret de sœur Lucie”

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Pluchon
Ecuyer


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MessageSujet: “Le poignant secret de sœur Lucie”   Dim 13 Sep - 16:19

 
Au sujet du comportement étrange de sœur Lucie de Fatima après la mort de Pie XII, je pense utile de reproduire ici l’opinion d’un portugais sans doute plus clairvoyant que beaucoup d’autres, et qui s’exprime en français (de manière suffisamment compréhensible pour quelqu’un dont ce n’est pas la langue maternelle !) :

Arai Daniele a écrit:

LE POIGNANT SECRET DE SOEUR LUCIE

« Les dangers qui menacent le genre humain sont tels que nous ne pouvons cesser de clamer notre cri d’alarme. L'ennemi est aux portes de l'Eglise et menace les âmes » ; le Pape Pie XII se rendait bien compte que pour le genre humain l'heure décisive approchait où l'intégrité de l'homme, tel qu'il fut créé par Dieu dans sa dimension spirituelle, serait mise à rude épreuve. L'inquiétude du Pape durant les années cinquante, rejoignit de près les cris de détresse que Soeur Lucie avait entendus de la bouche de la Très Sainte Vierge durant la même période.

Après le décès de Pie XII, tous les avertissements pontificaux s'arrêtaient subitement lorsqu’à Angelo Roncalli fut attribué le titre de pape en 1958. Endossant le nom d'un anti-pape Jean XXIII convoqua le Concile Vatican II, ouvert sous le slogan : « Finissons-en avec ces prophètes de malheur ».
Il ne faut pas chercher beaucoup plus loin que le « cas » du Père Agostino Fuentes, pour se rendre compte de quelle façon cette aversion fut complètement appliquée par la nouvelle hiérarchie.
Le rejet des mises en garde répétées dans le Message de Fatima se réalisait néanmoins en partie grâce à la participation passive de la religieuse, bloquée par le mythe de l’obéissance absolue.
Ce fut pour elle une poignante crise de conscience.

Il y a en effet des raisons évidentes d'admettre que Soeur Lucie de Fatima était moralement fort peinée par la manière désinvolte dont le Message de Notre-Dame fut traité et cela surtout depuis l'année 1958.
Le 26 décembre 1957, dans le cloître de la communauté à Coïmbre, Soeur Lucie avait reçu la visite du postulateur de la cause de canonisation des petits bergers de Fatima, le prestigieux Père Mexicain Agostinho Fuentes. L'entrevue transmettait au religieux son inquiétude au sujet du message concernant l'imminence de l'heure d’une débâcle sans exemple. Le Prêtre, impressionné par la prévision de l'assaut final contre l'Eglise, lancé par son ennemi de toujours, en informa l'évêque de Leiria, lui demandant si cette vision apocalyptique devait être publiée. Mgr Venâncio le lui autorisa sans hésitation.

A son retour au Mexique, fort de cette autorisation, et de celle de son Archevêque, le prêtre donna une conférence le 22 Mai 1958, dans laquelle il raconta son entrevue avec la voyante de Fatima. Le compte rendu de l'interview fut publié ultérieurement in extenso en espagnol et en anglais, et divulgué de par le monde, accompagné de l'autorisation précitée et de la garantie d'authenticité. Le prêtre relata l'extrême tristesse de Soeur Lucie lors de sa visite — elle était maigre et très opprimée en rapportant son inquiétude : « La Sainte Vierge est très triste de ce que son message n'est pris en considération par personne, ni par les bons ni par les mauvais... Père, le démon lance une offensive décisive contre la Vierge Marie... Il fait tout pour gagner les âmes consacrées à Dieu, car de cette manière il peut entraîner de nombreuses âmes en Enfer. » Et la soeur continua : « Ne nous attendons pas à un appel général à la pénitence de la part du Pape, ni de nos évêques, ni de nos supérieurs religieux. Que chacun de nous entame sa propre conversion spirituelle, selon sa propre responsabilité envers Dieu. »

Dans ce même rapport le prêtre mexicain parle également des souffrances personnelles de Pie XII, peut-être en connexion avec la partie symbolique du troisième secret dans laquelle on raconte que le pape est mis à mort : l’inouïe suspension de la papauté catholique ?

Il n'est pas étonnant que l'entrevue de Soeur Lucie et du Père Fuentes fut blâmée pour avoir semé le désarroi sur ce qui allait avoir lieu le brève temps avant 1960.
L'évêque de Coïmbre intervenait alors par une déclaration officielle condamnant la « campagne de prophéties qui engendrent un déferlement de ridicule », et imposait à Lucie de rétracter publiquement son interview. Ce que fit la voyante de Fatima.
Considérant la gravité de son interview sur la situation de l’Eglise après la mort du pape Pie XII, on peut s'imaginer à quel point cette soumission a dû blesser la conscience de la sœur, suivant en cela une conception erronée de l'obéissance.

La caractéristique des faux prophètes : exclure les « prophètes de malheur ».

Le malheur provoqué par la rétractation de la voyante de Fatima en 1959, s'est aussi abattu sur le père Fuentes qui fut démis de sa fonction de postulateur. Profondément humilié il s'est éteint quelques années plus tard.
Et pourtant, le spectacle décrit jusque là dans l'interview s'est rapidement révélé n'être qu'une esquisse de ce qui allait arriver ultérieurement : une métamorphose de l'Eglise dans la période après Pie XII conduisant le clergé vers une dégénérescence rapide et épouvantable. Des milliers de prêtres ont quitté l'église (80 000 selon le cardinal Silvio Oddi, Préfet de la Congrégation pour le Clergé). Pour la conscience catholique de personnes telles que Soeur Lucie commençait le chemin de croix à cause du veto imposé par les nouveaux « supérieurs » contre le traditionnel témoignage catholique.
Les exemples de la manière dont l'actuel Vatican fait usage de son influence pour miner la conscience des Catholiques abondent, mais pour être bref, ne rappelons que celui-ci. En 1962 le père Bugnini, tombé en disgrâce depuis lors à cause de son appartenance à la Franc-maçonnerie, présenta son schéma de réforme liturgique devant la Commission Liturgique Préparatoire. Le vieux cardinal Gaetano Cicognani, président de la Commission, refusa son approbation du texte, car il réalisait les dangers que contenaient certains passages. Sachant que, sans la signature du cardinal, le schéma serait condamné, Bugnini rechercha l'aide de Roncalli pour qu'il intervienne. Celui-ci convoqua le cardinal Amleto Cicognani, Secrétaire d'Etat et frère cadet du Président de la Commission, lui enjoignant d'aller voir son frère et de ne pas revenir sans que le schéma soit signé. Le Secrétaire d'Etat accéda à cet ordre. Le vieux Cardinal éclata en larmes lorsqu'il fut « obligé » (à cause de la fausse obédience) de signer ce schéma à l'encontre de sa conscience. Quatre jours plus tard il était mort.
En peu de temps la Messe Catholique fut réduite en un repas protestante.

Dans une lettre adressée à Soeur Lucie en 1998, je lui énumérais cinq occasions conçues par les autorités vaticanes pour la forcer à se conformer à la « nouvelle course » à suivre.
La première fut l'obligation de rétracter ce qu'elle avait communiqué au père Fuentes fin 1957.
La deuxième fut de l'obliger à accepter avec révérence le refus que Jean XXIII avait opposé au troisième secret en 1959.
La troisième occasion fut l'acceptation du refus de Paul VI d'écouter la voyante de Fatima au sujet des requêtes faites par Notre-Dame. Paul VI avait le temps pour recevoir n'importe qui, les membres de la Franc-maçonnerie aussi bien que Lollobrigida, mais il n'avait pas le temps de rencontrer Soeur Lucie.
La quatrième occasion fut l'acceptation des instructions vaticanes de considérer en 1988 la « consécration du monde » faite par Jean Paul II le 25 mars 1984, comme la «consécration de la Russie au Coeur Immaculé de Marie », telle que la Très Sainte Vierge l'avait demandée ; le Vatican désirait ainsi mettre un terme à ce problème, afin de « ne plus du tout déranger le Pape ».
La cinquième occasion fut l'ordre adressé à Soeur Lucie de rétracter ce qu'elle avait dit durant deux entrevues avec des cardinaux en 1992/3 au sujet de la conversion de Mr Gorbachev, dont on avait rapporté qu'il s'était agenouillé devant Jean Paul II, lui demandant le pardon de ses péchés ; un fait que seul Wojtyla aurait pu décrire lors de son entrevue privée avec Soeur Lucie à Fatima (le 13 mai 1991).

Je sais pertinemment bien que les questions posées dans ma lettre avaient profondément bouleversé la soeur, et qu'elle réagissait — fut-ce en rapport ou non avec mes questions — ne se laissant pas attraper une nouvelle fois à rétracter, comme on l’a obligé de faire avec les prédictions de Notre-Dame qu'elle avait communiquées au père Fuentes. A cette occasion-là, la vieille soeur refusait d'obéir et ignorait la question, convaincue qu'il était de la responsabilité de la personne qui avait inventé la soi-disant conversion du leader soviétique (et de la Russie) d'admettre une telle mystification.

La nouvelle hiérarchie ne recherche que le consentement et la conciliation du monde, oubliant que : « Malheur à vous quand tout le monde dira du bien de vous. C'est bien de cette manière que leurs pères traitaient les faux prophètes. » (Lc 6.26).

Il reste néanmoins que l'obéissance de soeur Lucie, sans la préoccupation de témoigner la vérité, n’est pas une vertu. Doivent les catholiques croire qu'une autorité non fondée sur la vérité, non respectueuse de la vertu ni de la conscience, provient de Dieu ? La Révélation nous fait connaître, au contraire, l’histoire du complot qui débute avec la rébellion originelle contre la voix de Dieu qui ira jusqu’à la fin. C’est le complot qui s’est étendu après la crucifixion du Fils à Son Église et à Son Vicaire avec le pouvoir des faux Christs et des faux prophètes. C’est la persécution contre l’Église dont le moment culminant est celui du Pasteur frappé et des brebis dispersées ; l’heure où ce qui avait le pouvoir d’empêcher l’escalade de l’ennemi de Dieu dans le Lieu saint, est enlevé… (II Ts 2, 8*).

Voilà le moment historique représenté dans la troisième partie du secret de Fatima, celle du troisième châtiment, que sœur Lucie n’a pas vu après 1958, à cause de l’aveuglante notion d’obéissance à outrance qui a frappé l’Eglise de fond en comble : la plus ravageuse attrape du démon**. C’est là une des pires duperies du temps de la grande apostasie : d’obéir à des hommes plutôt qu’à Dieu.

Arai Daniele

__________________________________

* Le titre du chapitre 1er du Tome IV du livre de Frère Michel de la Sainte Trinité sur Fatima avait quelque chose de prophétique sur le pape : « Le drame de 1960 : Comment “l’obstacle” à l’apostasie a été écarté ». Mais ce livre n’a jamais été publié et son auteur s’est retiré. Pourquoi ?

** Dans le livre « Le Coup de maître de Satan » Mgr Marcel Lefebvre avait approché cette question cruciale, qui pourtant ne se résoudra pas avec la désobéissance envers ceux qui on considère des pasteurs mauvais mais légitimes.
N.B. Les deux notes sont de l’auteur.
 
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luernos
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MessageSujet: Re: “Le poignant secret de sœur Lucie”   Dim 13 Sep - 16:44

Citation :
l’aveuglante notion d’obéissance à outrance qui a frappé l’Eglise de fond en comble : la plus ravageuse attrape du démon**. C’est là une des pires duperies du temps de la grande apostasie : d’obéir à des hommes plutôt qu’à Dieu.
Ce qui est le plus étrange est que les adeptes de la secte sont dispensés de cette obéissance aveugle, car ils ont fort bien compris, eux, que pour les Gourous de cette secte, tout n'est qu'indicatif...
Et ce qui est encore plus bizarre c'est que les imbéciles attachés au fétichisme ritualiste sont soumis à ces gourous, exactement comme dans un esprit sectaire.
Et qui plus est, l'on pourrait tenter de trouver la cause cette névrose qui les atteint, et qui semble leur servir d'échappatoire à la mauvaise conscience de cocus qu'ils savent bien qu'ils sont en fait, dans l'un des trois voeux de la profession religieuse.
Or, alors qu'ils pratiquent la soumission de manière démentielle et morbide, ils sont indifférents au fait que les autres adeptes désobéissent, qu'ils foulent aux pieds le voeu de chasteté, et le voeu de pauvreté,aussi bien dans la grande secte romaine que dans leurs petites chapelles. D'un côté est la démesure névrotique, de l'autre est l'indifférence.
Qu'est-ce qui différencie l'esprit de Raël ou de la scientologie de l'esprit de ces personnes? C'est effrayant à dire, on dirait qu'il s'agit du simple hasard de la naissance dans un certain milieu. Hors de ce milieu qui peut accéder aujourd'hui à l'orthodoxie catholique ?
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Pluchon
Ecuyer


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MessageSujet: Re: “Le poignant secret de sœur Lucie”   Dim 13 Sep - 17:37

 
luernos a écrit:
Citation :
l’aveuglante notion d’obéissance à outrance qui a frappé l’Eglise de fond en comble : la plus ravageuse attrape du démon**. C’est là une des pires duperies du temps de la grande apostasie : d’obéir à des hommes plutôt qu’à Dieu.
Ce qui est le plus étrange est que les adeptes de la secte sont dispensés de cette obéissance aveugle, car ils ont fort bien compris, eux, que pour les Gourous de cette secte, tout n'est qu'indicatif...
A comparer avec l’attitude de sainte Jeanne d’Arc, qui refusera jusqu’au bout, y compris sur le bûcher, d’obéir à un évêque pourtant en communion avec un vrai pape – Martin V qui avait, paraît-il, de l’estime pour lui ! – plutôt que d’admettre que ses “voix” l’avaient trompée comme on l’exigeait d’elle.

Je viens de retrouver dans mes archives le texte complet du message reçu par le Père Agostino Fuentes, tel qu’il le transmit à des religieuses mexicaines le 22 mai 1958. Après avoir tenté de le traiter d’affabulation, plusieurs spécialistes de Fatima ont reconnu son authenticité :

Le R.P. Fuentes, rapportant les paroles de sœur Lucie, a écrit:
Père, la Madone est très mécontente parce qu'on n'a pas tenu cas de son message en 1917. Ni les bons, ni les méchants n'en ont tenu compte.

"Les bons" vont leur chemin sans se préoccuper. Ils ne suivent pas les normes célestes. "Les méchants" vont dans la voie large de la perdition, ne tenant aucun compte des châtiments dont je les menace.

Croyez-moi, Père, le Seigneur châtiera le monde très bientôt. Le châtiment est imminent, bientôt le châtiment matériel, vous imaginez, Père, combien d'âmes iront en enfer !

Et cela arrivera parce qu'on ne prie pas et que l'on ne fait pas pénitence.

Ceci est la cause de la tristesse de la Madone. Père, il faut dire à tous que la Madone me l'a dit plusieurs fois : beaucoup de nations disparaîtront de la face de la terre. Les Nations sans Dieu seront le fouet choisi par Dieu lui-même pour châtier l'humanité si nous n'obtenons, au moyen de l'oraison et des sacrements, la Grâce de leur conversion.

Dites-le, Père, que le démon est entrain de livrer la bataille décisive contre la Madone ; et ce qui afflige les Cœurs Immaculés de Marie et de Jésus, c'est la chute des âmes religieuses et sacerdotales. Eux (les démons) savent que les religieux et les prêtres, en abandonnant leur vocation, entraînent beaucoup d'âmes en enfer. Nous avons à peine le temps de retenir le châtiment du Ciel. Nous avons à notre disposition deux moyens très efficaces : l'Oraison et le Sacrifice.

Le démon fait tout pour nous distraire et nous enlever le goût de la prière. Nous nous sauverons ou nous nous damnerons ensemble.

Pourtant, Père, il faut dire aux gens de ne pas attendre du Pape un appel à la pénitence, à la prière, ni de la part des évêques, ni des prêtres, ni des supérieurs en général. Il est temps que chacun, par son initiative, accomplisse des œuvres saintes et réforme sa vie selon la demande de la Madone !

Le démon veut se rendre maître des âmes consacrées, il tente de les corrompre pour induire les autres à l'impénitence finale. Il utilise toutes les astuces jusqu'à suggérer d'ajourner la vie religieuse ... Il en découle la stérilité de la vie intérieure et la froideur dans les séminaires, où ils ont renoncé à la joie du don total à Dieu.

Il faut dire, Père, que deux choses ont sanctifié Giacinta et Francesco : l'affliction de la Madone et la vision de l'enfer ...

La Madone se trouve comme entre deux épées : d'un côté, elle voit l'humanité obstinée et indifférente devant les châtiments qui menacent, de l'autre, elle nous voit piétiner les Sacrements et déprécier le châtiment qui s'approche, en restant incrédules, sensuels et matérialistes.

La Madone a dit expressément : "Nous nous approchons des derniers temps".

Elle me l'a dit trois fois :

a) En premier, elle affirma que le démon a engagé une lutte décisive, c'est-à-dire finale, dans laquelle nous sortirons ou victorieux ou vaincus.

b) La deuxième fois, elle m'a répété que les derniers remèdes donnés au monde sont : le Saint Chapelet et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Derniers signifient qu'il n'y en aura pas d'autres.

c) La troisième fois, elle m'a dit qu'ayant épuisé les autres moyens, méprisés par les hommes, elle nous donne, en tremblant, le dernier salut qui est la Très Sainte Vierge en personne, signes de larmes, message de divers voyants à travers le monde. La Madone dit que si nous n'écoutons pas et que nous offensons encore, nous ne serons plus pardonnés.

Père, me disait Lucie, il est urgent que nous nous rendions compte de la terrible réalité. Nous ne voulons pas remplir les âmes de peur, c'est juste un urgent appel à la réalité.

Depuis que la Très Sainte Vierge a donné une grande efficacité au Saint Chapelet, il n'y a plus de problème matériel, ni spirituel, national ou international qu'elle ne peut résoudre avec le Saint Chapelet et avec nos sacrifices.

Le réciter avec amour et dévotion saura consoler Marie et tarir tant de larmes de son Cœur Immaculé."
 
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JCMD67
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MessageSujet: Re: “Le poignant secret de sœur Lucie”   Dim 13 Sep - 21:06

merci. No
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MessageSujet: Re: “Le poignant secret de sœur Lucie”   

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