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 Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme

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Dismas
Ecuyer


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MessageSujet: Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme   Ven 27 Oct - 19:40

LE GAG AUTHENTIQUE DU COLÉOPTÈRE PÉTOMANE

_____




En 1961, un chimiste allemand, le Pr. Schildknecht, se mit à étudier le scarabée-bombardier (Brachinus). Il découvrit que ce coléoptère possédait deux glandes produisant un composé liquide, deux poches pour leur stockage, deux chambres de combustion et deux conduits externes orientables, comme des canons à l’arrière d’un bombardier.

À l’analyse, le liquide contenait 10% d’hydroquinone et 23 % de peroxyde d’hydrogène : un véritable mélange détonant ! Si nous allions, vous ou moi, dans un laboratoire et préparions cette formule, le mélange nous sauterait aussitôt à la figure… Mais le scarabée-bombardier ajoute un inhibiteur qui empêche l’explosion. Quand un ennemi s’approche, il dirige le mélange vers les tubes par la chambre de combustion et – juste au bon moment – injecte un anti-inhibiteur, et BOUM !, le jet explose au nez de l’ennemi.

Maintenant, essayons d’imaginer comment le scarabée-bombardier aurait élaboré ce procédé en le perfectionnant par les mécanismes de la Sacro-Sainte Évolution. Réfléchissons donc un peu.

Supposons qu’il y a des millions d’années, naquit un petit scarabée, et baptisons-le Dudule. Un beau matin, Papa et Maman scarabée lui offrent une panoplie de chimiste pour son anniversaire. Et le petit Dudule fait des expériences dans son laboratoire : il mélange une solution d’hydroquinone et de peroxyde d’hydrogène et… BOUM ! Dudule explose, et ses restes s’éparpillent de tous côtés. Ainsi s’achève la triste histoire de Dudule.

Donc, durant des centaines de générations, des millions de générations, plusieurs milliards de trillons de générations, nos petits scarabées mélangent le peroxyde d’hydrogène avec l’hydroquinone et explosent. BOUM ! RE-BOUM ! RE-RE-BOUM ! etc. etc. etc. … Pendant d’innombrables trillons de générations...........................................................................

Puis, aussi subitement que mystérieusement, l’un d’eux invente l’inhibiteur. Comprenons bien : il ne ressentait nul besoin de l’inhibiteur avant de réaliser le mélange explosif, et le jour où il y parvient, il explose. Donc, il ne peut pas transmettre l’information à sa descendance, puisqu’il n’a pas de descendance. Toute transmission est impossible. Mais supposons, envers et contre toute vraisemblance, qu’il obtient l’inhibiteur.

Serait-ce alors un fantastique bond évolutif, un triomphe inventif ? Non ! Même pas.

Car alors, avec l’inhibiteur, le voici en présence de DEUX substances, et il doit les stocker. Il lui faut une poche spéciale pour cela, et je me demande bien comment il fait pour la trouver… Mais soyons cool, et supposons encore qu’il y parvient. Il a donc sa poche, il y met son mélange… et que se passe-t-il ? Rien ! Il ne se passe rien. Le mélange demeure tranquille en lui brûlant simplement les muqueuses sur la paroi de la poche. Et durant des milliers et des milliards trillonesques de générations, les scarabées font leur petit mélange, ajoutent l’inhibiteur, stockent le tout et se font traverser la panse par l’attaque chimique du composé. Adieu donc, descendance !… Et le tout sur des XXXXXXXXXX de générations…

Maintenant, réfléchissons encore un peu. Tant qu’il avait l’inhibiteur, il n’avait nul besoin d’un anti-inhibiteur. Et il n’avait pas besoin de l’inhibiteur avant de secréter les composants chimiques du mélange. Alors, pourquoi inventer l’anti-inhibiteur ?… Mais supposons qu’un petit scarabée parmi des trillons (hyper-futé ou chanceux, celui-là) parvienne à cette invention ! Serait-ce un progrès fantastique, un triomphe de l’Évolution ? Non !… L’erreur fatale, au contraire ! Il a obtenu sa poche, il mélange les composants, ajoute l’inhibiteur, puis injecte l’anti-inhibiteur… et BOUM ! Game over, once more !

Tout explose !... Disparu, le petit génie !... BOUM ! RE-BOUM et RE-RE-BOUM !… Pendant des XXXXXXXXXXXXXXXXX de générations, voici qu’il se remet à exploser.

Nous avons vu qu’il lui faut deux chambres de combustion. Or, il ne ressent aucun besoin de tels organes tant qu’il ne dispose pas des deux composants explosifs, de l’inhibiteur et de l’anti-inhibiteur.

Pourquoi, dans ces conditions, se serait-il doté de chambres de combustion, sinon par une sorte d’« intuition rétrospective » ?…

Mais admettons encore que les chambres de combustion se soient formées. Donc, nous sommes prêts ? Nous disposons des explosifs, de la chambre, de l’inhibiteur et de l’anti-inhibiteur. Tout est paré !

Pas tout à fait, cependant… Il faut, voyez-vous, que le scarabée-bombardier introduise chaque élément JUSTE AU BON MOMENT.

Rendez-vous compte des situations embarrassantes où il va se trouver ! Alors qu’il vient de sécréter le réactif, son copain vient le trouver et lui tape sur l’épaule en disant : « Alors, Jojo, ça boume ? »… Et BOUM ! Le copain se respire une gigantesque perlouze ! Des coups à vous faire perdre vos copains, ce truc !…

Il faut donc qu’il sache exactement QUAND envoyer le signal. Il a besoin pour ça d’un réseau de transmission, de savoir quand il est menacé, qui est ennemi ou ami. ET TOUT DOIT ÊTRE FONCTIONNEL DÈS LE DÉBUT. TOUT LE DISPOSITIF, DÈS L’ORIGINE.

On aura bien compris où je veux en venir : l’impossible « évolution » du scarabée-bombardier est beaucoup plus qu’une satire drolatique : c’est une véritable PREUVE que ce scarabée ne peut s’être transformé progressivement au travers de myriades de générations successives, par l’effet du hasard ("mutations opportunistes", mon œil !) et des processus naturels. Le temps n’y fait rien. Il faut qu’il ait été CRÉÉ (C.R.É.É.) avec un système défensif aussi complexe et aussi remarquable. Ainsi le minuscule et (presque) inoffensif scarabée-bombardier fait-il exploser le mythe en forme de dogme de la transformation progressive de toute créature qui est baptisé « Évolution » (avec un grand E pour mieux se substituer à la Création, avec un grand C qui n’est pas usurpé, lui). De même qu’on dit que Satan est le singe de Dieu, l’« Évolution » est une singerie de la Création. Car il va de soi que cette fausse théorie a porté un sérieux coup à la foi de tous ceux pour qui la Bible signifiait quelque chose jusqu’aux suites d’un certain voyage dans les Galapagos… C’était bien là, du reste, le but de la manœuvre !
Le scarabée ne s’est pas fait lui-même, par évolution. En raison de sa simple existence, cet humble petit coléoptère appelle nécessairement un CRÉATEUR.

Avec son système défensif ultra-perfectionné, avec la parfaite synchronisation de ses actes, le scarabée-bombardier rend gloire au Dieu plein d’Amour et aussi d’HUMOUR qui l’a créé.

Les exemples de création intelligente abondent chez ces animaux qui agissent comme s’ils « savaient » et qui témoignent ainsi de l’infinie intelligence de leur Créateur.

« De la terre, louez le Seigneur, bêtes sauvages et troupeaux de toutes sortes, reptiles et oiseaux ailés. […]

« Qu’ils louent le nom du Seigneur, car Son nom seul est grand, Sa majesté est sur la terre et dans les cieux ». (Psaume 148 ; 7-13)

Voilà donc un exemple bien réel, et marrant qui plus est !

Ce que chacun devrait commencer d’entrevoir, c’est qu’on a répandu un anti-catéchisme en faisant croire aux gens qu’on les libérait de la « superstition ». On leur a lavé le cerveau sous couleur de le leur « décaper », mais cela vaut pour les non-scientifiques et même les idéologues déguisés en scientifiques, car les vrais scientifiques ont compris, eux ! Il est vrai que beaucoup éprouvent encore le besoin d’assurer leur carrière en ne publiant que des travaux « scientifiquement corrects », mais d’autres ont eu le courage de se remettre au boulot et de revenir sur ce qu’ils croyaient sincèrement à jamais acquis, quitte à se faire lourder de l’Université, car c’est ainsi que fonctionne la « tolérance » des athées inconditionnels qui sont au pouvoir. C’est en acceptant de réexaminer ses dogmes sans relâche que la Science progresse et mérite son nom. La Science qui refuse de voir et d’entendre, la Science qui anathémise, qui marginalise, qui exclut - au nom de prémisses erronées, surtout ! - n’est qu’une secte de plus… un peu comme la franc-maçonnerie dont elle est le pur produit… C’est cette pseudo-Science qui a présenté le Saint Suaire de Turin comme un faux alors que TOUTE la communauté scientifique digne de ce nom SAVAIT et avait DÉMONTRÉ qu’il est authentique, et la vérité a été rétablie depuis, sauf par ces mêmes médias qui, ayant annoncé à son de trompes que la datation au carbone 14 avait « révélé » un faux, se sont soigneusement tus sur la dénonciation ultérieure de ce mensonge.

Il existe, au sein de cette « science »-là, une « Sainte Inquisition » - d'ailleurs beaucoup moins respectable que la vraie - qui veille au grain et s’assure que rien de dérangeant ne transpire dans le grand public. Son action ressemble de plus en plus à un combat d’arrière-garde, et c’est heureux ; n’empêche que des revues de vulgarisation comme Sciences et Vie ou Sciences et Avenir se font encore et toujours les défenseurs sourcilleux de la « vulgate » darwinienne, qui a plus que du plomb dans l’aile. Je tiens à rappeler ce mot de Jean Rostand, homme bien, quoique grand athée devant l’Éternel, qui a eu le beau courage d’écrire : « L’Évolution est un conte de fées pour grandes personnes ». Malheureusement, il a crié dans le désert...

L’Évolution avec un grand E est une imposture intégrale que des sciences telles que la génétique ou la stratigraphie commencent à dénoncer comme telle, faits expérimentaux à l'appui. En étudiant les pinsons des Galapagos, Darwin a eu le mérite de CONSTATER l’évolution « restreinte » (comme on parle de la relativité restreinte). Au sein de la même espèce, en effet, il existe manifestement des variations au fil du temps. MAIS CES VARIATIONS RESTENT À L’INTÉRIEUR DE LA MÊME ESPÈCE, selon le bon vieux proverbe « Les chiens ne font pas des chats » ! Autrement dit, il est dommage que Darwin ait franchi la ligne rouge un beau jour en extrapolant de sa découverte la théorie de l’Évolution « générale », c’est-à-dire – en s’appuyant sur le cas des pinsons des Galapagos – de tendre à faire croire qu’une espèce pouvait évoluer en une autre. De la sorte, il entrait en conflit non seulement avec le bon sens et la simple ÉVIDENCE, mais aussi – on me pardonnera de l'ajouter – avec la Genèse, qui stipule bien que chaque plante et chaque animal donne des semences SELON SON ESPÈCE. Darwin a cédé en fait au vieux péché luciférien de l’orgueil. Tenté d’affaiblir le mérite du Créateur, il ne s’est plus senti délirer, et ses successeurs – tous athées et antichrétiens - ont été et sont encore bien pires que lui.



L’article dont j’ai tiré l’exemple du « coléoptère pétomane » a été écrit par Duane T. Gish et publié en français par le Cep (Revue du Centre d’Études et de Prospectives sur la Science), dont la devise est : « Pour une vision du monde inspirée par la Révélation »

CEP - 4, rue de Beauvais - 91410 Saint-Cyr-Sous-Dourdan
(Téléphone et télécopie : 01.60.81.27.24)
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Dismas
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MessageSujet: Portrait du bestiau   Sam 28 Oct - 11:40



Et voici un site canadien (au secours, Francis !) où l'on tente - contre toute évidence - de faire évoluer "Dudule" :

http://laurent.penet.free.fr/bombardier.html

Puisqu'on nous dit que l'homme est né d'une proto-cellule en passant par le singe, ladite proto-cellule étant arrivée sur terre à cheval sur une météorite, il ne faut plus s'étonner de rien, n'est-ce pas ? Incidemment, il est amusant de constater combien les sectaires de l'évolutionnisme ne cessent de botter en touche ; étant bien incapables d'imaginer - et pour cause ! - comment la vie a pu apparaître sur terre ex nihilo, ils n'ont rien trouvé de mieux que de nous raconter qu'elle est venue... des confins de l'espace, faisant ainsi reculer le problème à des distances où l'on serait bien en peine de démontrer quoi que ce soit à l'encontre de leurs rêveries athéistes : passé muscade, ni vu, ni connu, je t'embrouille ! On applaudit très fort les artistes.
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Dismas
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MessageSujet: Un site étonnant   Sam 28 Oct - 12:35

http://www.creationnisme.ca/publication/articles/dinos_acambaro.jsp?section=publication

S'il y a eu supercherie créationniste, du moins peut-on affirmer qu'elle est beaucoup moins grossière que la supercherie évolutionniste de l'"homme de Piltdown" ou celles - nombreuses - des "dinosaures à plumes" ou des "oiseaux à écailles" !...

S'il n'y a pas eu supercherie, un seul bémol : la datation au carbone 14, dont la fiabilité a été mise à mal à propos du saint Linceul de Turin.
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Francis
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MessageSujet: Re: Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme   Sam 28 Oct - 15:37

Dismas a écrit:


Et voici un site canadien (au secours, Francis !) où l'on tente - contre toute évidence - de faire évoluer "Dudule" :

AAHHHHH NONNNNN.....

Dismas, je t'avais dit de ne pas mettre ma photo en ligne !!!! Mad


...est-ce que j'suis jolie tout d'même ? Sad
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Dismas
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MessageSujet: Re: Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme   Sam 28 Oct - 16:11

T'es belle comme un tabernac', môôôôdzite ! geek
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MessageSujet: Re: Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme   Sam 28 Oct - 19:30

Dismas a écrit:
T'es belle comme un tabernac', môôôôdzite ! geek

Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing
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MessageSujet: Re: Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme   Sam 28 Oct - 19:54

Dismas a écrit:
Puisqu'on nous dit que l'homme est né d'une proto-cellule en passant par le singe, ladite proto-cellule étant arrivée sur terre à cheval sur une météorite, il ne faut plus s'étonner de rien, n'est-ce pas ? Incidemment, il est amusant de constater combien les sectaires de l'évolutionnisme ne cessent de botter en touche ; étant bien incapables d'imaginer - et pour cause ! - comment la vie a pu apparaître sur terre ex nihilo, ils n'ont rien trouvé de mieux que de nous raconter qu'elle est venue... des confins de l'espace, faisant ainsi reculer le problème à des distances où l'on serait bien en peine de démontrer quoi que ce soit à l'encontre de leurs rêveries athéistes : passé muscade, ni vu, ni connu, je t'embrouille ! On applaudit très fort les artistes.

...ce qu'ils sont imbéciles ces "scientifiques SERIEUX et éminents." (dixit Joachim) !!!!

Selon eux, il n'y a pas de cause... ( cause ===> mouvement ===> effet)...

Malheureusement pour ces "scientifiques SERIEUX et éminents", TOUT mouvement a une cause. La simple raison humaine peut le prouver...

Ils ne veulent pas se rendre à l'évidence qu'il ne peut y avoir d'autre "cause" que DIEU LUI-MÊME!!!!!... ainsi, ils préfèrent nier que l'existence de l'homme a une cause !!!
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Dismas
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MessageSujet: Re: Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme   Dim 29 Oct - 0:37

Exactement ! Et quelle absurdité, quelle ironie, quelle dérision qu'à force de refuser d'être des créatures, à force d'insister pour échapper au déterminisme de la Providence divine, ces songe-creux en viennent à se prétendre des yoyos "du hasard et de la nécessité" (comme l'a écrit un de leurs illustres "représentants"), des descendants de l'amibe via le singe, PAR PUR ORGUEIL LUCIFERIEN ! Il y aurait vraiment de quoi se tordre de rire si Lucifer n'était pas le premier à en rire, c'est-à-dire si tant d'âmes n'étaient précipitées en enfer par les grotesques divagations de tous ces SINGES SAVANTS ! Il y aurait un livre à écrire sur ce thème tragico-burlesque, et l'on ne peut qu'évoquer Pascal, qui ne pensait pourtant pas à eux en écrivant :

"Qui veut faire l'ange fait la bête".
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Le Guérisseur
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MessageSujet: Re: Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme   Dim 29 Oct - 1:13

L’âge de l’univers : 4,5 milliards d’années ? Fantasmagorie évolutionniste

« Parce que, selon le sage Salomon,
sapience n’entre point en âme malivole,
et science sans conscience n’est que ruine de l’âme,
il te convient servir, aimer et craindre Dieu
et en Lui mettre toutes tes pensées et tout ton espoir,
et par foi formée de charité,
être à Lui adjoint,
en sorte que jamais n’en sois désemparé par péché.
»
François Rabelais


Le dogme d’un système solaire vieux de 4,5 milliards d’années se voit de plus en plus sérieusement battu en brèche.

Le dernier assaut a été porté par la revue néerlandaise De mythe van de evolutie (Le mythe de l’évolution) qui, en deux chapitres, "Les anneaux de Saturne" et "Io, satellite de Jupiter", expose les réflexions d’un scientifique anglais, Philip Stott.

Les anneaux de Saturne sont, sous leur majestueuse apparence de nappes brumeuses colorées, des amas de débris d’une lune glacée, Titan, retenus au point d’équilibre entre gravité et forces centrifuges et séparés par un intervalle sombre, la division de Cassini, oeuvre, selon certains scientifiques, de quatre "lunes" qui "balayent" sur leur orbite les particules formant les anneaux.

En considérant ce mouvement, les scientifiques pensent qu’il a fallu peu de temps pour qu’apparaisse la séparation de Cassini. Dès 1655, Christian Huygens (1629-1695), découvrant Titan, le plus grand satellite de Saturne, affirme que l’anneau principal, positionné entre la division de Cassini et Saturne, s’est déplacé vers l’intérieur.

Trois siècles plus tard, Sky and Telescope (juillet 1960) publie les recherches de l’astronome russe Vsechsviatski, selon qui les anneaux intérieurs seront engloutis par Saturne dans mille huit cents ans, les anneaux de la partie extérieure subissant le même sort quelques milliers d’années plus tard.

Ces évolutions confirment que Saturne serait une planète "jeune".

De son côté, Io, satellite de Jupiter est, malgré sa taille minuscule (5 268 km, moins de la moitié de la Terre), le théâtre d’une formidable activité volcanique. En 1979 la sonde spatiale américaine Voyager 1 a pu prendre des clichés du volcan Prometheus projetant du soufre jusqu’à 160 km de hauteur. De nombreux autres volcans envoient des projectiles au-delà de la zone d’attraction d’Io et d’immenses colonnes de vapeurs relient de nombreux cratères aux limites de l’atmosphère.

Selon les scientifiques Io est trop petit pour avoir pu maintenir une telle activité volcanique pendant 4,5 milliards d’années.

Enfin, d’autres clichés montrent qu’à raison d’un toutes les huit secondes, Jupiter bombarde Io d’éclairs qui vaporisent le sodium de sa surface salée. En 4,5 milliards d’années, soit 4 x 1015 (quatre millions de milliards) d’éclairs, tout le sodium de Io aurait été volatilisé.

Pris isolément, chacun de ces éléments n’aurait que peu de poids face aux ukases de l’évolutionnisme mais, rassemblées, ces constatations devenues harmonieuses et convergentes alimentent, hors du débat scientifiquement correct, une réflexion fondée sur la Genèse, autour de l’idée que l’univers, les planètes, les comètes ont été créés il y a quelques milliers d’années seulement.

En 1950, dans son ouvrage Mondes en collision, le psychiatre russo-américain Emmanuel Velikovsky avance que des collisions importantes entre les planètes se seraient produites ces derniers millénaires.

Un objet de masse planétaire se serait formé à l’intérieur du système de Jupiter. De là, il y a 3 500 ans, une comète se serait dirigée vers le système solaire interne, croisant plusieurs fois l’ellipse de la Terre et de Mars. Cette comète se serait installée sur une orbite fixe presque circulaire, devenant ainsi la planète Vénus qui, soutient Velikovsky, n’existait pas auparavant. Quoi que l’on pense de cette interprétation, il est patent que Vénus connaît un mouvement de rotation rétrograde, d’est en ouest, exceptionnellement lent (un "jour" lunaire vaut 243 jours terrestres) et que l’excentricité de l’orbite de Vénus (1 %) en fait la plus circulaire du système solaire.

Bien qu’opposée à l’interprétation accidentelle de Vénus émise par Velikovsky et contredite dans Cosmos, par l’astronome Carl Sagan, cette régularité présente l’intérêt de remettre, elle aussi, en question le dogme de la très grande ancienneté des comètes.

L’augmentation considérable de la température à l’approche du soleil, combinée à l’action du vent solaire et des collisions avec des planètes (Shoemaker-Levy et Jupiter en 1994) ou le soleil condamnent une comète à disparaître en quelques dizaines ou centaines de milliers d’années.

Le Britannique Robert Newton a exposé dans la revue Creation sa conviction que ce fait invalide l’idée d’un système solaire vieux de milliards d’années.

Conglomérats de glace et de poussière, les comètes traversent le système solaire selon des trajectoires très elliptiques et, venant "lécher" le soleil, repartent au-delà de l’orbite de Pluton. Beaucoup réapparaissent après quelques centaines d’années, voire moins (Halley).

Mais chaque fois qu’une comète "frôle" le soleil, à une U.A. (Unité astronomique, soit la distance moyenne Terre-Soleil), sa glace s’évapore (plusieurs tonnes par seconde) dans l’espace et forme une enveloppe gazeuse, la coma dont le vent solaire (500 km/s) peut faire une queue très impressionnante qui atteint parfois plusieurs millions de kilomètres.

Cette usure finit par faire disparaître toute comète périodique dans un délai qui ne saurait atteindre 4,5 milliards d’années. D’où la conclusion que si la comète orbite ainsi depuis l’origine du système solaire, c’est la preuve que ce dernier lui aussi est "jeune".

Conclusion inacceptable aux yeux des évolutionnistes qui ont un besoin impératif des "longues chronologies".

Gerard Kuiper a donc postulé en 1951, que les comètes proviendraient d’un grand réservoir né aux confins du système solaire (entre 30 et 100 U.A.) de la condensation d’un gigantesque disque de gaz et de poussières, le tout aggloméré en planétésimaux trop petits pour former une planète, et donc condamnés à rester à l’état de comète : la "ceinture de Kuiper".

Compte tenu du nombre de comètes observées, et de l’âge attribué au système solaire, il faudrait que la ceinture de Kuiper soit composée de milliards de noyaux de glace. Or, en mai 2002, seul 600 de ces planétésimaux ont été recensés. Chiffre trop insignifiant pour parler d’une ceinture d’astéroïdes. Il en faudrait des milliards.

En outre, aucun de ces astéroïdes n’a été repéré au-delà de 50 U.A., ce qui contredit l’existence d’une ceinture que les évolutionnistes étendent pourtant jusqu’à 100 U.A.

De plus, les astéroïdes "candidats" ont un diamètre de 50 à 100 kilomètres, trop important pour constituer le noyau d’une comète.

En fait, les arguments évolutionnistes échouent à expliquer que des comètes "anciennes" (des milliards d’années) ne soient pas désagrégées. En réalité, il n’existe pas de comètes dont l’âge conforterait la thèse d’un univers vieux de milliards d’années.

Nous savons (lire : Créationnisme et géocentrisme, ces autres révisionnismes, LJ n° 307) que la communauté scientifique n’est pas insensible aux considérations financières voire kabbalistiques et que des impostures pour Goyim telles que l’athéisme, le noachisme ou le paganisme n’ont pour objet que de détruire la société chrétienne, d’interdire l’exploration des pistes conduisant à Dieu Unique Créateur et à ridiculiser la Bible en tant qu’ouvrage scientifique.

Pour y parvenir, imposer l’idée que notre système solaire à 4,5 milliards d’années est une obligation.

Mais ce postulat se heurte à des objections ennuyeuses. comment des comètes vieilles de milliards d’années échappent-elles à l’entropie ? Pourquoi ne sont-elles pas désagrégées et quelle force les meut pendant si longtemps autour du soleil ?

Pour répondre à cela, les évolutionnistes avancent, sans la moindre preuve, qu’il existerait quelque part, "là-bas, au-delà de Neptune", une sorte de station-service cosmique où les comètes iraient faire le plein de matière pour reconstituer leur masse perdue durant leur ellipse avant de repartir en voyage.

Ce lieu fantastique porte un nom de roman de science-fiction : le nuage d’Oort.

Dans "Comète" (éd. Calmann-Lévy), les astronomes "sérieux" Carl Sagan et Ann Druyan s’évertuent à accréditer « l’existence d’un lointain nuage de comètes très peu liées au Soleil. Cette hypothèse, en partie anticipée par l’astronome irlandais d’origine estonienne Ernst Öpik, fut démontrée par Jan Oort. »

"Hypothèse démontrée" l’existence de la station-service cosmique ?

Le lecteur devra se contenter de cette affirmation. Sagan et Druyan ne proposent, en guise de "démonstration" que l’affirmation suivante : « Jan Oort émit la proposition suivante : un vaste nuage de comètes invisibles entoure le soleil et toutes les comètes que nous voyons sont des évadées de ce grand réservoir. » Sur quoi, selon la vieille technique du voleur chinois, nos amateurs d’invisible, glissant de l’hypothèse poétique à la proposition et de la proposition à la certitude scientifique affirment que « Le nuage de Oort est vraiment très lointain ! » (on ne sait pas s’il existe vraiment mais on sait qu’il est loin) et que « Les astronomes du monde entier reconnaissent aujourd’hui la présence de billions de comètes dans une sorte d’immense enveloppe appelée nuage de Oort » (les astronomes du monde entier moins ceux qui n’y croient pas, bien entendu...).

A cette prodigieuse vision "scientifique et évolutionniste" la revue créationniste Leviathan se borne à répondre le plus prosaïquement du monde « A ce jour, il n’existe pas l’ombre d’une preuve de l’existence du nuage de Oort. Sa formation est, de par les procédés avancés, tout aussi fantaisiste qu’impossible ».

Ce qu’on appelle la simplicité biblique.

Laurent Blancy

(paru dans Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 322 du 13 mai 2004 - pp. 18 et 19)
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MessageSujet: Re: Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme   Dim 29 Oct - 1:31

Le Guérisseur a écrit:
Nous savons (lire : Créationnisme et géocentrisme, ces autres révisionnismes, LJ n° 307) que la communauté scientifique n’est pas insensible aux considérations financières voire kabbalistiques et que des impostures pour Goyim telles que l’athéisme, le noachisme ou le paganisme n’ont pour objet que de détruire la société chrétienne, d’interdire l’exploration des pistes conduisant à Dieu Unique Créateur et à ridiculiser la Bible en tant qu’ouvrage scientifique.

Hihihihi !!
...ça c'est dans les dents !!! Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme   Dim 29 Oct - 9:24

Autre problème insoluble dans l'hypothèse d'un univers vieux de 4,5 milliards d'années (durée nécessaire pour faire évoluer la proto-cellule en Doc Gynéco, via un ancêtre du bonobo :

Lorsque la NASA préparait le premier alunissage, on craignait beaucoup de voir le L.E.M. s'engloutir dans une couche de poussière qui aurait dû être d'une épaisseur moyenne de plusieurs mètres, d'après les savants calculs de ces messieurs-dames. Or, il s'est révélé que cette couche de poussière - due au bombardement de météorites depuis la naissance de la lune - n'est épaisse que de quelques centimètres. Embêtant, ça, non ?... Mais, heureusement, bien vite balayé sous le tapis comme tout ce qui gêne l'athéocatéchisme !
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MessageSujet: Re: Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme   Aujourd'hui à 8:01

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Une preuve de l'inanité de l'évolutionnisme
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