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 la monarchie intérieure essai sur la seigneurie de soi-même

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luernos
Sénéchal
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MessageSujet: la monarchie intérieure essai sur la seigneurie de soi-même   Dim 4 Mai - 17:54

La réussite sociale de Valéry Giscard d'Estaing était « programmée ». C'est ce qui ressort de la première étude sérieuse consacrée au président de la République et à sa famille. Publiée aux éditions Ramsay avec pour titre « la Saga des Giscard », sous le pseudonyme de Pol Brunot, elle re-situe un itinéraire dans son contexte. Il est des plus éclairants.
A la fin du XIXe siècle, Valéry Giscard épouse Louise Monteil, fille de commerçant. Lui est avocat à Riom. Le couple a deux garçons : René (né en 1881) et Edmond (né en 1894). Quelques années plus tard, René et Edmond montent à Paris faire Sciences-Po. Edmond lit assidûment « l'Action française ». C'est, après l'affaire Dreyfus, l'époque où Léon Daudet et Charles Maurras inspirent une droite étroitement nationaliste et anti-républicaine. En 1919, Edmond réussit le concours d'inspecteur des Finances. Les deux frères font ce qu'il est convenu d'appeler de beaux mariages. C'est-à-dire qu'ils épousent des jeunes filles fortunées. Mademoiselle May Bardoux devient Madame Edmond Giscard le 18 avril 1923. Son grand-père, Agénor Bardoux, ex-bâtonnier de Clermont-Ferrand, partisan de Thiers contre la Commune, ministre de 1877 à 1879, auteur d'une biographie sur Guizot (l'homme qui lança le célèbre « Enrichissez-vous ! »), finit sa vie comme administrateur d'une banque et de la Compagnie de chemin de fer Paris-Orléans. Le père de May, Jacques Bardoux, présidera la S.e.i.e., un organe de « propagande économique » lié au Comité des forges. A l'époque de son mariage, Edmond Giscard est en mission, comme directeur des services financiers, auprès du Haut Commissariat français en Allemagne. C'est donc à Coblence, où il est installé, que le jeune couple aura ses deux premiers enfants, Sylvie et Valéry.
Gommer les origines roturières
Bien mariés, en selle pour poursuivre de brillantes carrières (René est conseiller d'Etat), les deux frères Giscard s'attachent alors à gommer leurs origines roturières. Par deux décrets du Conseil d'Etat acquis le 17 juin 1922 et le 16 janvier 1923, avec seulement une voix de majorité — celle de René —, ils obtiennent l'autorisation de rallonger leur nom en Giscard d'Estaing. Le rajout est emprunté à l'amiral Jean-Baptiste d'Estaing, compagnon de Lafayette, mort sans descendants. Ce qui n'empêchera pas le président Valéry Giscard d'Estaing de parler, à des hôtes américains reçus à l'Elysée, de son ancêtre l'amiral d'Estaing ! Pol Brunot voit dans cette obsession nobiliaire la persistance de l'influence maurrassienne. Dans « la Monarchie intérieure, essai sur la seigneurie de soi-même », publié en 1949, le père du président écrivait : « C'est dans l'élaboration d'une famille qu'il faut voir la naissance et les ramifications du nom. L'exemple de Michel de Montaigne est savoureux comme un fruit mûrissant. S'il avait continué à s'appeler Eyquem comme son père, qui ne voit qu'il ne serait plus lui-même et qu'il ne représenterait plus pour ses contemporains et pour nous cette sagesse française, dure et saine, bien plantée dans le sol et y tenant par toutes ses racines. » De ce d'Estaing allait donc dépendre le destin de la famille.
La fortune sourit bientôt à Edmond Giscard d'Estaing. Rentré de Coblence en 1926, il est présenté par son beau-père Jacques Bardoux à un audacieux financier, Octave Homberg. Aux côtés de cet homme, fondateur de la Société financière française et coloniale (S.f.f.c.) qui a de gros intérêts en Indochine (notamment dans la culture des hévéas) mais aussi, dans une moindre mesure, en Afrique et à Madagascar, l'inspecteur des Finances Edmond Giscard d'Estaing s'initie aux affaires privées. Il abandonne le service de l'Etat, peu rentable à ses yeux.
Le développement de la crise de 1929, qui a éclaté le jeudi soir à Wall Street, la chute des cours du caoutchouc, la dépréciation de la piastre et les besoins en capitaux de la S.f.f.c. aboutissent à la prise de contrôle de cette société par la Banque de l'Indochine (Bic), un établissement dont « la puissance politico-financière n'a guère d'équivalent dans l'histoire des établissements financiers français ». La Bic écarte Octave Homberg et nomme Edmond Giscard d'Estaing président du conseil d'administration de la S.f.f.c. Il en est encore aujourd'hui le président d'honneur.
Croix de feu et camelots du Roy
Fondé en 1925 par Ernest Mercier, qui collectionne les jetons de présence dans les conseils d'administration — en particulier de sociétés produisant de l'électricité —, le « Redressement » français — dans les rangs duquel on trouve de futurs responsables de Vichy — sera un groupe de pression technocratique. « II a réussi, en dix ans, à imposer dans l'imaginaire politique français cette mythologie de l'« expert », cette apologie de la compétence dont, plus tard, la synarchie pétainiste et l'énarchie giscardienne sauront profiter ». Vigoureusement anti-marxiste, le Redressement français dénonce la démagogie qui pourrit la société française. La démagogie, pour Ernest Mercier et ses amis, c'est « que le nombre soit appelé à donner son avis sur les questions techniques ». Toujours la même idée selon laquelle les hommes de droite, lorsqu'ils sont au pouvoir, ne font pas de politique mais gèrent et administrent le pays. Une conception effectivement inconciliable avec la théorie marxiste de la lutte des classes. Edmond Giscard d'Estaing a 33 ans lorsqu'il collabore aux « Cahiers du Redressement français ». Hostile aux impôts sur la succession familiale, il écrit : « Les impôts ne doivent jamais être détournés de leur but pour opérer une péréquation nouvelle et arbitraire des richesses entre les diverses classes sociales. »
Education de Sylvie, Valéry et Olivier Giscard d'Estaing : ils vouvoient leurs parents et ne fréquentent pas l'école communale ; c'est leur mère qui leur apprend à lire et à écrire.
Edmond Giscard d'Estaing, fidèle lecteur de « l'Action française », fait partie des Croix de feu du colonel de la Rocque, dont il préside le comité du VIIIe arrondissement. C'est le moment des émeutes du 6 février 1934 où les factieux (« Croix de feu », « Camelots du Roy ») cherchent à prendre d'assaut la Chambre des députés. Le coup de force échoue. Mais il fait une quinzaine de victimes et de nombreux blessés. Edmond Giscard d'Estaing expliquera, en 1976, qu'il voit dans les Croix de feu « l'anticipation des Républicains indépendants ».
1936 : Le jeune Valéry a dix ans. Il remplace, face au château acquis par son père à Chanonat (Puy-de-Dôme), un drapeau rouge placé sur une meule de foin par un drapeau tricolore. De cette époque, sa mère dit : « Partout où il allait, il était le chef. » Elle se souvient aussi de ses terribles colères.
A cette époque où Léon Blum forme son gouvernement, Jacques Bardoux publie un long article dans « la Revue de Paris » pour dénoncer un complot soviétique contre la France. Les preuves de ce pseudo-complot, dont Blum était soi-disant complice, sont inventées de toutes pièces. Voilà ce qu'inspira la victoire du Front populaire au grand-père de l'actuel président français.
En octobre 1938, Jacques Bardoux, après quatre échecs, se présente à une élection sénatoriale partielle dans le Puy-de-Dôme. Il se veut encore le partisan d'une cause sacrée : la paix. Il devra à la division de la gauche et à l'appui public, sans réserves, de son ami Pierre Laval de l'emporter au second tour. II continuera de se distinguer, notamment après la dissolution du P.c. (le 26 septembre 1939), par un anticommunisme virulent — Bardoux est plein d'idées. Pour prévenir l'alliance de Mussolini et Tonton, il suggère le 14 mai 1940 au nonce apostolique, Mgr Valerio Valeri, d'excommunier le chef qu'il considère comme l’antéchrist. Le Vatican avait alors des conceptions plus nuancées. Malgré son admiration pour Pétain, auquel il rend visite, Bardoux le trouve « vieilli, les traits tendus, un peu plus dur d'oreille ». Dans une lettre adressée en pleine débâcle à Paul Reynaud, président du conseil, Bardoux écrit : « Le désastre de la patrie est le résultat de la faillite intellectuelle, morale de tout un personnel gouvernemental et administratif, civil et militaire, le personnel du Front populaire dont je m'honorerai toujours d'avoir, pendant des années, été l'adversaire. » Dans ses souvenirs, publiés en 1957, figure cette lettre à la connotation antisémite prononcée. Bardoux « grenouille » beaucoup à Vichy mais ne parvient pas à décrocher un portefeuille dans le gouvernement de Pétain où il compte pourtant de nombreux amis. Il finit par décrocher un siège au conseil national, assemblée chargée de trouver des mesures propres à assurer un certain consensus. Valéry Giscard d'Estaing entre en première au lycée Janson-de-Sailly à l'automne 1940. La S.f.f.c. que préside son père supporte fort bien l'épreuve de la guerre et procède à plusieurs augmentations de capital. Edmond Giscard d'Estaing en profite pour augmenter son portefeuille d'actions. Bachelier en 1943, Valéry Giscard d'Estaing prépare l'entrée à Polytechnique. A l'inverse de plusieurs de ses camarades, il n'est pas tenté par la Résistance. Le climat vichyste qui imprègne sa famille ne l'y prédisposait pas. Cet adolescent n'est pas un rebelle. Le jeune Valéry s'engage en 1944 et connaîtra pendant un an la vie militaire. Il saisit l'occasion pour apprendre l'accordéon.
Juteux trafic des piastres
Elu député à la Libération, Bardoux s'insurge contre la nationalisation de l'électricité. Cette mesure touche au premier chef, il est vrai, Ernest Mercier, le fondateur du Redressement français.
Un décret de René Pleven porte, le 22 décembre 1945, le prix de la piastre de 10 à 17 francs. Or elle ne vaut en Indochine que 8 francs. Un gigantesque trafic sur les piastres se développe alors jusqu'en 1953. Il coûtera des centaines de milliards de francs à la Banque de France. La Bic ne sera pas la dernière à en profiter. Les sociétés ayant des intérêts en Indochine, comme la S.f.f.c. présidée par Edmond Giscard d'Estaing, connaissent à cette époque une surprenante prospérité. Le capital de cette société est porté de 49 millions de francs en 1945 à 155 millions en 1949 et 232 millions de francs en 1953. Elle change de nom pour devenir la Société financière pour la France et les pays d'outre-mer (Soffo). Edmond obtient même du Conseil de Paris le changement de nom de la rue où se trouve le siège de la Soffo. La rue Nitot devient ainsi... la rue de l'Amiral d'Estaing !
La défaite de Dien Bien Phu (le 7 mai 1954) ne paraît pas atteindre la brillante ascension de la Soffo. Elle porte en 1956 son capital à 533 millions de francs et absorbe d'un coup, en 1960, cinq sociétés qui avaient des activités en Indochine. Parmi celles-ci plusieurs étaient susceptibles de percevoir des indemnisations au titre des dommages de guerre. C'est le cas par exemple de la Société de caoutchouc d'Indochine (Sci). Dans l'attente du règlement de ses indemnisations, « la Sci a reçu à titre d'acomptes des titres de la caisse autonome de la reconstruction (Carec) — titres du type 4 % 1950 ». Il en va de même pour les quatre autres sociétés. « Avec les dommages de guerre payés par les contribuables, relève Pol Bruno, la Soffo a le droit de se lancer dans la promotion immobilière de luxe et d'y réaliser immédiatement des plus-values en vendant les appartements ».
« Le vichysme du temps de paix »
La Soffo continue d'absorber des sociétés indochinoises. Son patrimoine représente, en 1961, 64,5 millions de NF et son capital atteint 15 millions de NF. Avec un chiffre d'affaires en 1966 de 4,9 millions de F et un bénéfice substantiel, la Soffo parvient à ne payer que cent mille francs d'impôts sur les bénéfices. Mais voir entre les faibles impôts versés par la société que préside Edmond Giscard d'Estaing et la longue présence de son fils au ministère des Finances la moindre relation de causalité relèverait de la pure diffamation. Ce serait peu recommandé par les temps qui courent.
Autre hasard : la Soffo absorbe en juin 1968 la société des verreries d'Extrême-Orient. Celle-ci « exploitait une fabrique à Haïphong ». Elle avait subi des dommages de guerre, vingt-six ans plus tôt, à Manille. Par chance, elle sera indemnisée largement peu après qu'elle soit passée sous la coupe de la Soffo. Décidément, le père du président est un grand gestionnaire. Après cela, qui douterait de l'hérédité ?
En juin 1948, Valéry Giscard d'Estaing sort de Polytechnique dans les premiers. Il peut alors entrer à l'Ena sans examen. Il en sortira troisième, deux ans plus tard, choisissant l'inspection des Finances. Il entre au ministère de la rue de Rivoli à la fin de l'année 1951. Il fréquente les de Broglie et les Fabre-Luce. Chez ces derniers, il fait la connaissance d'une filleule de la maîtresse de maison, Anne-Aymone Sauvage de Brantes, de sept ans plus jeune que lui. Il l'épouse le 17 décembre 1952. Le jeune marié se lie bientôt à un lointain cousin de son épouse, Michel Poniatowski. Il devient ensuite le collaborateur d'Edgar Faure à Matignon. Il ne lui reste, à trente ans, qu'à se lancer dans la politique. Il y réussira assez bien. Mais pouvait-il vraiment échouer ? La carrière politique de Valéry ne nuira nullement à la réussite de sa famille dans le monde des affaires et de la finance. L'épilogue de « la Saga des Giscard » en fournit une démonstration éclatante. Et il s'achève par cette citation d'Alexandre Sanguinetti en forme de post-scriptum : « Le centrisme, c'est le vichysme du temps de paix. »
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luernos
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MessageSujet: Re: la monarchie intérieure essai sur la seigneurie de soi-même   Dim 4 Mai - 18:19

Après avoir lu récememnt cette formule équivoque dans un texte maçonnique, je savoure mieux les commentaires que fait la presse sur le père de VG, qualifié d'horrible réactionnaire, conservateur, "la monarchie" de soi-même...De plus si je récapitule le destin de cette famille de petits bourgeois ruraux, il y a un siècle et demi, et propulsée subitement au sommet...je vois des ministres de l'instruction publique de la 3ième république, des députés de père en fils, depuis 130 ans dans une circonscription très conservatrice, un colon en Indochine, un mariage avec la famille Carnot. Un soeur radicale socialiste, des mariages aristos à la pelle; une constitution de l'UE présentée comme un modèle de rédaction par les loges.
Une ascension sociale, une hérédité républicaine, un népotisme démocratique, une ascension parallèle vers les lumières, et e, couronnée par un Illuminati, (cf. le témoignage du prêtre québequois) . Une magnifique cohérence.
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Ar-Ka.
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MessageSujet: Re: la monarchie intérieure essai sur la seigneurie de soi-même   Lun 5 Mai - 9:35

Citation:
"...je vois des ministres de l'instruction publique de la 3ième république, des députés de père en fils, depuis 130 ans dans une circonscription très conservatrice, un colon en Indochine, un mariage avec la famille Carnot. Un soeur radicale socialiste, des mariages aristos à la pelle; une constitution de l'UE présentée comme un modèle de rédaction par les loges.
Une ascension sociale, une hérédité républicaine, un népotisme démocratique, une ascension parallèle vers les lumières, et e, couronnée par un Illuminati, (cf. le témoignage du prêtre québequois) . Une magnifique cohérence."




Oui,sans oublier le fiston, actuel PDG du Club-Med, qui continue ainsi l’extraordinaire œuvre de décérébration et de "métissage" culturel du Poldève Trigano ; tout cela est dans la droite ligne de ce qui précède… Ya pas à dire, la France, la Patrie doit beaucoup à ces gens-là ! Laughing
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luernos
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MessageSujet: Re: la monarchie intérieure essai sur la seigneurie de soi-même   Mer 7 Mai - 0:27

Ar-Ka. a écrit:
Citation:
"...[/b]."

Oui,sans oublier le fiston, actuel PDG du Club-Med, qui continue ainsi l’extraordinaire œuvre de décérébration et de "métissage" culturel du Poldève Trigano ; tout cela est dans la droite ligne de ce qui précède… Ya pas à dire, la France, la Patrie doit beaucoup à ces gens-là ! Laughing

J'ai oublié le mariage seulement CIVILS des deux filles du très catholique VGE avec deux divorcés, et depuis divorcées....; le vote pour l'avortement en 1974, qui attristait ses bons électeurs cathos de son fief aristo-maçonnique d'Auvergne,...Il est vrai que l'intéressé se dit "appartenir à une famille spiritualiste" ... spiritualiste, mais pas au sens que croient ses électeurs, mais au sens plus "spirituel" . Le tout couronné par le rachat récent par l'intéressé, et par son frère, du château féodal d'Estaing (mais qui n'a rien à voir avec les personnages) dans le Lot ..
La vraie mégalomanie et la vraie mythomanie.
Une fiction intégrale totalement cautionnée et garantie par ses frères "de gauche", lesquels sont eux-mêmes cautionnés réciproquement,
et le tout, tous unis secrètement et tout réunis, (totus tuus ?) dans cette phrase lâchée un jour par l'épouse de VGE à un de ses fermiers manants, s'étonnant d'une irrégularité, "la loi c 'est NOUS qui la faisons" (anecdote rapportée par le Canard enchaîné).
Cela rappelle une remarque lue au sujet des mondialistes : il y a un tel fossé qui règne entre ceux d'en haut, et ceux d'en bas, que ces derniers ne peuvent même pas imaginer qu'il existe des gens placés aussi haut, et aussi étrangers à eux.

Vive la république, vive l'Europe, vive Babel!
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MessageSujet: Re: la monarchie intérieure essai sur la seigneurie de soi-même   

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