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 l'histoire du couple selon le Pr B.Rouche

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luernos
Sénéchal
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MessageSujet: l'histoire du couple selon le Pr B.Rouche   Mer 9 Avr - 23:44

Le Professeur Rouche pense que l'histoire a son mot à dire sur l'évolution du couple. Il déplore que l'anthropologie , "froide", (et sans doute l'ethnologie) considère lêtre humain abstraitement, sans tenir compte de l'apport et l'influence résultants de l'écoulement du temps sur les rapports homme femme dans les sociétés. De même la psychanalyse ont une définition statique également figeant la "culture" humaine sur les conflits d'un inconscient éternel et invariant.

Ce qui serait entre parenthèse la reprise, à l'envers, par les athées de la conception qui est reprochée au catholicisme, qui lui énonce qu'il existe une nature humaine inscrite dans la biologie et dans son esprit "humain".

Il pense (à juste titre selon moi)qu' antérieurement à l'Antiquité , régnait le matriarcat sur la société humaine, qu'avec l'Antiquité est apparu le patriarcat, (qui serait la prise du pouvoir , relative, par le père, en antithèse de la première prise de pouvoir) .
Une originalité est née depuis, (et c'est vrai notre Religion est unique au monde en tout, et La religion parfaite absollument sur tous les plans ) et c'est cela qui me semble très intéressant,
c'est que le Catholicisme aurait combattu le patriarcat, dès qu'il aurait pris l'ascendant sur l'Europe, afint de tenter d'imposer un respect réciproque entre le mari et la femme.

Alors que la monogamie n'est pas innée, et la fidélité non plus, il note cependant que l'aspiration à la perpétuation du couple amoureux serait innée. Le Catholicisme a mis 1800 ans pour parvenir à ses fins qui seraient les suivantes : que l'homme et la femme se choisissent librement pour mari et femme, dans un premier temps. en 1880 le résultant aurait été obtenu.
Il précise ensuite qu'il faudra encore des siècles pour que le couple comprenne quelles sont les conditions il doit et peut durer dans la fidelité à laquelle il se borne à aspirer émotionnellement.

Il précise cette lente conquête ainsi : le mariage est dans la société antique et païenne ensuite hors de l'Europe, une institution patrimoniale

Un peu comme elle devient aujourd'hui par le pacs, car le mariage se pacise aujourd'hui, et se repaganise donc dans la loi, après l'intermède de 1789 2000.
Ce sont les familles qui imposent souverainement et négocient le mariage qui est un contrat.
D'ailleurs, actuellement encore chez lui Poldèves et chez les musulmans, le mariage est un contrat avec dot négociée entre les deux pères respectifs, et conclu par les deux pères, la femme est représentée par son père comme une incapable à vie.

Donc il a fallu qu'au 11 ième s l'Eglise impose de force que le consentement des époux, et surtout celui de la fille soit vérifié pour que soit valide le mariage, car pour l'Eglise le mariage est l'échange des consentements libres de chaque époux, pour une union jusqu à la mort du premier mourant : ceci est le sacrement catholique qu'ils se donnent, simplement constaté par le prêtre "en face d'église"

Et le Concile de Trente a réitéré cela et l'obligation que deux témoins, au moins; attestent du libre consentement des époux. Et pourtant, le roi a encore interdit aux prêtres de constater le mariage , si les parents n'avaient pas tout dirigé ! donc le roi de France était anti catholique, à cause du poids du patriarcat.

En fait jusqu'en 1789 et même 1880 les familles ont continué à imposer le mariage à leurs enfants pour des raisons économiques et sociales.

Or en 1880 enfin les époux se marient selon leur gré , avalisé par les familles.

Et c'est donc la conception spécifique catholique subvertie qui va servir à la révolution récente du couple. le Pr Rouche estime que l'on va vers la troisième phase vers le respect réciproque par un long apprentissage de l'indissolubilité.

Il n'a pas précisé, mais je pense que cette longue seconde étape se ferait à supposer que le Catholicisme ait l'influcence sociale suffisante (??? ) en combattant le néo matricarcat moderne, qui ne serait que la succession des anciennes phases d'alternance du pouvoir dans le couple.

Car la seconde étape aussi difficile qui reste est d'apprendre ce qu'est la fidelité du couple non fondée sur le contrat économique comme autrefois , ni fondée sur le coup de foudre comme actuellement qui s'éteint au bout de trois ans environ, elle est fondée sur un apprentissage aux crises successives du couple, qui doit durer jusqu'à la mort du premier.

Il dénonce la conception romantique du coup de foudre héritée de Stendhal. le couple contemporain n'a pas d'expérience du libre choix. Puisque durant des longs siècles le mariage était un marché économique. Il faut donc que le couple apprenne à surmonter les épreuves de la vie, (la vie n'est elle pas une suite de renoncements d'ailleurs ? ) et accèder ainsi au respect réciproque .

En outre il a précisé que depuis le 18ième s, une partie du clergé (peut être en réaction à la Révolution ) et la société dirigeante maçonnique par pur calcul et manipulation conjoncturels et provisoiree, (je traduis ici en substance en catholique, la pensée de Rouche,) ont conjugué leurs efforts tres puritains, pour accentuer encore plus le patriarcat, mépris de la femme absolu au 19ième, vue comme mère, au service de la société, et non comme épouse.
Cette attitude outrée a été inversée brutalement en mais 1968 , soit disant en rébellion avec la société bourgeoise et judéo chrétienne , concept qui est une vaste fumisterie, et qui en fait n'est qu'une oppression réactive aussi matérialiste que l'oppression puritanaine précédente.
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chaussis
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MessageSujet: Re: l'histoire du couple selon le Pr B.Rouche   Jeu 10 Avr - 0:09

Ah! Cher Ami! quel sujet passionnant! Vous voulez m'y faire passer mes nuits!!!
La vision que vous résumez me parait effectivement assez juste, Mais.. Notre Seigneur n'essayait il pas - voici deux mille ans - d'imposer cette vue d'un amour unique, fait de mutuelle et incessante charité, icone de la Sainte Trinité?
Et celà , à la face de vieux jouisseurs matérialistes qui ne voyaient en leurs épouses que des instrument de plaisir et des betes de somme, de surcroit ventres à faire de futurs héritiers... mâles bien entendu!
Alors que d'évidence, derrière tout grand homme... il y a ... une grande femme!
Clovis aurait il été le fondateur d'une lignée ou se comptent de nombreux saints... sans la pureté, l'apaisement civilisateur, et la force de caractère d'une Sainte Clotilde ?
Saint louis aurait il été ce qu'il fut, sans l'education reçue de Blanche de Castille?
Et sas enfants auraient ils été à la hauteur , sans sa petite Marguerite de Provence, au doigt de laquelle il avait passé un anneau gravé: "hors de cet annel, point d'amour!"
Elle qui, à 17 ans, encerclée par les sarrazins, et son mari prisonnier, accouchait seule, par 50 ° à l'ombre, de son fils...Tristan!

Oui, Seigneur, donnez nous de telles épouses !
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luernos
Sénéchal
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MessageSujet: Re: l'histoire du couple selon le Pr B.Rouche   Dim 13 Avr - 16:00

chaussis a écrit:
Ah! Cher Ami! quel sujet passionnant! Vous voulez m'y faire passer mes nuits!!!
La vision que vous résumez me parait effectivement assez juste, Mais.. Notre Seigneur n'essayait il pas - voici deux mille ans - d'imposer cette vue d'un amour unique, fait de mutuelle et incessante charité, icone de la Sainte Trinité?
Et celà , à la face de vieux jouisseurs matérialistes qui ne voyaient en leurs épouses que des instrument de plaisir et des betes de somme, de surcroit ventres à faire de futurs héritiers... mâles bien entendu!
Alors que d'évidence, derrière tout grand homme... il y a ... une grande femme!
Clovis aurait il été le fondateur d'une lignée ou se comptent de nombreux saints... sans la pureté, l'apaisement civilisateur, et la force de caractère d'une Sainte Clotilde ?
Saint louis aurait il été ce qu'il fut, sans l'education reçue de Blanche de Castille?
Et ses enfants auraient ils été à la hauteur , sans sa petite Marguerite de Provence, au doigt de laquelle il avait passé un anneau gravé: "hors de cet annel, point d'amour!"
Elle qui, à 17 ans, encerclée par les sarrazins, et son mari prisonnier, accouchait seule, par 50 ° à l'ombre, de son fils...Tristan!

Oui, Seigneur, donnez nous de telles épouses !


Oui NSJC est le seul auteur de ce sacrement qui est l'échange public de consentiments libres en vue d'une union indissoluble
L'intérêt des réflexions historiques que j'ai citées est de distinguer:
cette conception Révélée du mariage, supérieure et extérieure notamment au patriarcat,
précisément de ce patriarcat, avec lequel l'Ennemi fait un amalgame si constant que nous en sommes dupes, quand nous devons défendre le mariage catholique.
A partir du 18ième la bourgeoise voltairienne positiviste et scientiste a eu un grand mépris pour la femme, pour des raisons rationalites, mais aussi pour une raison politique car la femme était considérée à juste titre, comme le pilier de la Religion Catholique,
comme le Royaume social de NSJC (la "matière" , )
est le pilier du Royaume de Dieu en nos âmes, ("la forme", )
par le truchement de l'union des deux du Règne du Sacré Coeur de NSJC, (la matière informée, )
il faut en effet un rempart familial.

L'Ennemi s'est donc emparé de la libération du consentement dans le choix du conjoint, pour en faire une conquête de la prostituée "Liberté" accointée avec la prostituée "Egalité" pour diaboliser donc le mariage bourgeois, oppressif, capitaliste, catholique, judéo-chrétien.
Alors que d'après le P. Rouche il faudra encore deux millénaires pour que le couple apprenne à découvrir la vérité expérimentale du mariage indissoluble.

En fait le libertinage contemporain n'est qu'après la parenthèse catholique qui n'a pu s'imposer que par les efforts d'établissement du Règne social de NSJC qui en était le rempart nécessaire, le retour aux moeurs celto germaniques de nos pères. il a fallu à l'Eglise du 10 au 13ième s pour imposer l'interdiction du divorce. Perduraient à l"époque le mariage à l'essai, et la polygamie, le mariage légitime étant négocié par les familles. Le mariage consenti librement entre les époux était à la demande souveraine des familles qualifé de rapt et la séduction, sources de guerre


Ce retour aux sources se fait cependant par l'éviction totale des familles, ce sont deux individus autonomes qui font un pacte financier : deux concubins achètent ensemble l'appartement ou le pavillon. certains font le pacs, le mariage républicain est a ranger aux rayons des déguisements de carnaval de la Secte maçonnique qui singe un temps ce qu'elle ne peut pas dissoudre d'un coup,
(comme le ratzingeur concède à certains tradis quelques joujoux, tant qu'il ne peut pas tous les avaler dans sa gueule diabolique d'un seul coup, appliquant la règle de la démocratie concède une extreme droite lepéniste tant qu'elle ne peut pas l'avaler en une fois, avec les effets de cliquets progressifs...)

.
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luernos
Sénéchal
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MessageSujet: Re: l'histoire du couple selon le Pr B.Rouche   Dim 13 Avr - 16:12

Maintenant à l'aune des considérations historiques ci-desus, amusons- nous de l'ignorance conjugée à la malhonnêteté des sbires de la secte en un exemple de son l'hyper-modernisme , en matière morale:

citation du journal la Croix ,

Pour le religieux spiritain Michel Legrain, spécialiste de morale et de droit canonique, l'Église pourrait renouer avec une pratique ancienne de reconnaissance du mariage civil


Citation :
La Croix : L’Église est aujourd’hui partagée entre deux principes : l’appel à la fidélité dans le mariage et la miséricorde envers les divorcés remariés. Comment sortir de cette conflictualité ?
P. Michel Legrain : Il faut remonter en amont et réfléchir à la manière dont on propose le sacrement de mariage. Notre problème est que, depuis le XIIIe siècle, l’Église est persuadée qu’en dehors du sacrement de mariage, aucune vie sexuelle n’est honnête entre deux baptisés.

Pour l’Église catholique, la licéité de la vie sexuelle ne peut se faire qu’en mariage sacramentel. C’est aujourd’hui un énorme problème pour tous ceux qui sont engagés dans la préparation au mariage. Car beaucoup de couples, quand ils sont loyaux, reconnaissent que ce n’est pas le sacrement qu’ils demandent. Or, nous n’avons rien d’autre à leur offrir, alors qu’ils n’en demandent pas tant !

Ils souhaitent simplement qu’on les accueille, que l’on prie avec eux, qu’on les bénisse. Il faudrait réfléchir à une reconnaissance du mariage civil, même si je sais que cela suscite des résistances. Lors d’une conférence, quelqu’un m’a répondu : « Vous n’allez quand même pas bénir des gens qui ne sont pas mariés ! » Pourtant, dans nos campagnes, on bénit bien des tracteurs et des vaches… Pourquoi pas les gens qui s’aiment ?

Faut-il alors repenser le cheminement vers le sacrement de mariage ?
Il n’y aura pas de solution à la question des divorcés, et notamment des divorcés remariés, aussi longtemps que l’on n’aura pas l’humilité de reconnaître que nous n’avons plus d’emprise globalisante sur l’ensemble de la vie des baptisés : nous ne sommes plus dans un régime de chrétienté. Saint Paul a raison de dire que le baptisé en Christ est appelé à se marier dans le Christ. Mais si des personnes baptisées n’ont plus envie d’être mariées dans le Christ, qu’on respecte leur mariage humain !

Que l’Église catholique reconnaisse, comme elle l’a fait pendant dix siècles, l’honnêteté du mariage qui se fait selon les traditions. On ne devrait confier le ministère de la conjugalité qu’à des personnes qui sont suffisamment volontaires. Il ne s’agit pas de rigidifier des classes de mariage ou des hiérarchies sacramentelles, mais de dire ce que l’on fait et d’accepter la diversité des cheminements et des situations.

Quelles seraient les conséquences pour les divorcés remariés ?
Canoniquement, ce qui bloque l’accès des divorcés remariés aux sacrements, ce n’est pas le remariage, mais le fait de vivre des relations sexuelles non licites aux yeux de l’Église, car hors mariage sacramentel. Pourtant, l’Église pourrait reconnaître la valeur d’une nouvelle union, comme c’est le cas dans les Églises orthodoxes ou protestantes.

Dans un contexte culturel comme le nôtre, où le concubinage est facilement accepté, le fait de se remarier civilement pourrait être lu comme un acte de courage et d’espérance dans ses capacités amoureuses personnelles et dans celles de la personne que l’on rencontre. Ces chrétiens qui se remarient civilement reconnaissent leur premier échec, mais veulent essayer de faire du durable, du stable. Il y a un aspect de nouvelle fidélité que l’Église pourrait reconnaître.

Beaucoup de divorcés s’interrogent sur leur place dans l’Église. Que leur diriez-vous ?
Je renverrais la question aux communautés chrétiennes. C’est à elles de donner une juste place aux personnes séparées et divorcées, sans se décharger sur la hiérarchie. L’opinion publique ecclésiale a un poids énorme sur la hiérarchie. Parfois, on me pose la question : « Chez nous, un divorcé donne la communion ou fait les lectures durant la messe. Est-ce conforme à la règle de l’Église ? » Je suggère alors que la communauté se réunisse, réfléchisse et propose.

Qu’elle tienne compte de la loi de l’Église, car, si la hiérarchie n’est pas tout, elle n’est pas rien non plus. Il faut aussi arrêter de se comporter comme des petits garçons et des petites filles. Je constate que, quand on amène les gens à réfléchir et qu’on leur explique les choses, on trouve des solutions équilibrées et respectueuses.

Et que répondez-vous à ceux qui craignent le laxisme ?
Si Jésus avait eu cette attitude vis-à-vis des personnes qui n’étaient pas en règle, jamais il n’aurait annoncé une Bonne Nouvelle. Ces personnes sont des pauvres : avoir raté, c’est toujours un échec. On ne peut pas se contenter d’une condescendance. Il faut dire que l’Évangile est une Bonne Nouvelle offerte à tous, quelle que soit la situation, socialement inquiétante ou dommageable.

Il faut toujours essayer de comprendre, aider à cheminer vers un amour plus adulte. Cela ne veut pas dire qu’il faille tout confondre. Il ne faudrait pas qu’après un temps de fortes hiérarchisations, on tombe dans le nivellement.

Ceci est une parfaite et éclatante application totalement honnête de la religion moderniste dont le système a été longuement expliqué et de manière pénétrante par le Saint Pape Pie X dans Pascendi. Rappelons- nous que "Pascendi" est un démontage philosophique, parfait et brillant, d'un système philosophique ("le modernisme") appliqué à la façon particulière , pour l'esprit humain, d'adhérer à "la doctrine chrétienne" !
D'ailleurs ce système serait applicable à l'islam, et il est possible que b16 et ses acolytes caressent ce espoir de contaminer le corpus coranique...


Je reprends brièvement les quelques idées forces de "père" que j'ai soulignése:

1. la structure sociale de l'Eglise a eu une opinion sur le mariage, qui a fait son temps et qui date du 13ième ; cette opinion aurait répondu soit-disant non à l'exigence de NSJC, mais à un besoin social de l'époque, qui était marqué de l'état politique de Chrétienté ,où le roi catholique se permettait de violer la liberté religieuse, et d'imposer la conception oppressive de l'indissolubilité de l'union.
Il faut se souvenir qu'à la même époque, c'était les ancêtres idéologiques des maçons modernes, via les cathares ,qui défendaient (contre Robert de Chartres par exemple) la conception patriomoniale , imposée par les famille , des unions précaires et polygames émanant des coutumes germaniques...

Aujourd'hui c'est démodé. Il faut donc que les fonctionnaires de l'eglise changent de politique. c'est "un énorme problème" dit le cher théologien, qui tient avant à conserver quelques derniers clients ,histoire de ne pas fermer totalement sa boutique.


2. les nouveaux époux demandent ce qui leur plait, premier principe, et aujourd'hui ils ne demandent pas le sacrement du mariage monogame indissoluble , deuxième principe. Conception moderniste pure !
n.B. les théologiens modernes théorisent derrière tout cela ilsous de multipes et variées philosophies - de l'histoire, des phénomènes, du langage, de la conscience - et qui servent de lien , entre la pratique conciliaire et moderniste et le grand principe moderniste, métaphysique et philosophique, dénoncé par Saint Pie X);

Or la bureaucratie de l'église (la CEF ) n'a aucun contrat de mieux à leur fourguer que ce contrat poussiéreux et moyennaaageux de sacrement de mariage ringard. Donc l'offre administrative ne correspond pas à l'a demande commerciale du moment : mais c'est scandaleux mon bon curé !

Saint Pie X explique longuement que les besoins sociaux humains et intérieurs du croyant doivent être satisfaits au moyen de "dogmes" de principes eux mêmes "non rigides " (dit le père legrain ) souples, vivants, ouverts, pleins de compassion, car telle est la mentalité "moderne" . Le dogme et le rite doivent exprimer de manière immanente, c'est à dire adéquate, le sentiment religieux changeant des croyants. Le "croyant" actuel demande en apparence un "sacrement" mais en fait il demande un aval familial et social, et un peu sacré ,comme de tous temps dans les relents de la famille patriarcale, à une union, fondée sur le coup de foudre romantique, et sur le confort mutuel des deux conjoints.
Le père legrain répond présent : "j'adapte "une bénédiction" pour les quelques années de votre sentiment réciproque aussi beau qu'il est éphémère";


3. "l'évangile" , "la parole de dieu" c'est aujourd'hui la compassion pour la faiblesse fatale de la nature humaine, de deux individus libres, heureusement délivrés de l'oppression de la Chrétienté.
L'union précaire doit donc être "bénie" par le groupe social "crétin" afin que ces deux individus puissent surtout consommer les "sacrements" de ce groupe , c'est à dire la "communion" surtout !
Mais il oublie que le mariage catholique est un sacrement que se donnent ceux qui sont capables de se le donner, et que la bénédiction par une secte, comme une bénédiction de deux homosexuels, ne donnent droit qu'à consommer de faux sacrements modernistes,
c'est à dire des représentations symboliques, par des mots poétiques (amour, esprit, joie, parole, témoin, alliance signe...) d'instincts qui n'osent dire leur nom, ou de passions désastreuses, ou de sentiments niais au mieux.

Il faut bien comprendre que le père Legrain est un parfait pasteur , à qui il ne faut pas en vouloir d'être en communion intellectuelle et sociale avec ses supérieurs. Nous avons le droit de nous amuser en contemplant du haut en bas, cette clique mièvre et molle, dans ses pompes et dans ses oeuvres.


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