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 les dernières ordures du rabbicifer

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luernos
Sénéchal


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MessageSujet: les dernières ordures du rabbicifer   Mer 12 Mar - 0:29

Citation :
Angélus de B16, lundi 10 mars 2008
:
«Le coeur du Christ est divin et humain : en Lui, Dieu et Homme, se sont parfaitement rencontrés, sans séparation ni confusion. Il est l'image, et même l'incarnation du Dieu qui est amour, miséricorde, tendresse paternelle et maternelle, du Dieu qui est Vie »
(source Zénit)

A l'intention des incrédules "tradis" qui attendent des preuves du délit notoire de blasphème émanant du prétendu pape, voilà la dernière ignominie qu'a proférée le démon allemand.

Quelques commentaires, improvisés, et en vrac :
1 Evoquer le "coeur du Christ" est d'une imprécision scandaleuse de la part de celui qui ose se prétendre le Docteur Suprême de l'Eglise et qui est censé l'enseigner !
Usant de ces termes, b16 se croit-il en train de déclamer des mots lyriques, pour leur effet ? pense-t'il à la conscience, à la volonté, au sentiment émotionnel ou à l'identité, au moi, au "je", lorsqu'il parle de "coeur", mot qui peut signifier tout cela à la fois, ou au contraire l'une de ces choses, diamétralement opposées ?

2. Il proclame que ce "coeur" serait à la fois "divin ET humain". C'est une seconde imprécision; or comme l'on ignore la définition de ce sujet dont il parle, l'on peut s'interroger sur la nature exacte de ce double caractère indiqué.
3. "En Lui," "Dieu et homme"...
"En lui" est une appréciation neutre ;
Mais "Dieu et homme" est une qualification qui pourrait être exacte (l'Eglise enseigne en effet "verus homo unitatis vero deo")
Mais préendre qu'en Jésus, Dieu, d'une part, et l'homme, d'autre part, se sont "rencontrés", cela signifie qu'il y a la notion ontologique du devenir qui est introduite du côté de Dieu, et du côté de l'homme.
Cela veut dire que le Divin est abaissé ontologiquement au niveau de l'humain, la Transcendance alignée sur l'immanence naturelle, afin que soit permise cette hypothèse métaphysiquement non-chrétienne, cette union qui n'est plus qu'une "rencontre".
C'est-à-dire que dans cette conception philosophique tout droit appuyée sur Platon et ignorant la Révélation, l'homme est supposé avoir fait du chemin vers Dieu. C'est pourquoi ratzinger ressasse comme un délire, ce nouveau dogme "sa raison a purifié sa croyance", l'homme parfait serait devenu divin. Aussi, Dieu ou plutôt, son idée, est devenue immanente à l'homme, du même ordre que la nature humaine, par suite de l'abaissement ontologique, afin de produire "rencontre" de l'ordre du créateur et l'ordre de la créature.
Il y a l'idée de l'écoulement du temps qui fabrique le divin et l'humain en même temps ! (cf L'article du RP Garrigou-Lagrange sur le "réveil moderniste" et le "devenir" ) . Tout cela ressuscite les vieilles croyances indo-européennes qui obsdant les Allemands et leur philosophie idéaliste des 19 et 20ième s; c'est contredit par la Bible de A à Z.

4. "parfaitement" rencontrés : l'adjectif ajoute encore à cette notion de rencontre immanente, à cette immanence vitale comme dirait Saint Pie X , car il implique des degrés imparfaits dans les autres religions et croyances, tandis que la réussite est meilleure avec ce coeur du Christ d'après le docteur ratzifer. N.B. cf. aussi La notion de "communion", qui peut être "pleine" ou "imparfaite", alorsque la communion catholique existe ou n'existe pas.

5."Sans séparation ni confusion": là est le comble de l'imposture; car ici b16 emploie un concept nicéo-chalcédonien fondamental qui concerne la définition de l'union régnant entre la nature divine et la nature humaine. Or cette qualification, qui est véridiquement exacte quand il s'agit de définir les deux natures , celle du Créateur, et celle de la créature, il la transpose, mais en la défigurant en réalité totalement, uniquement dans la seule nature humaine de Jésus; dans cette nature seulement humaine, Ratzi affirme qu'il y a aussi "Dieu".

6. Et b16 précise alors sa pensée blasphématoire, après avoir rappelé, par sournoise précaution, le concept catholique de '"sans union et sans confusion" afin d'endormir les naïfs, volontaires, ou non,
il dit alors: "il est l'image" Ce qui est le comble. On comprend alors chez lui, la nature exacte de cette "union" du divin et de l'humain interne à la nature humaine de Jésus de Nazareth: "Le divin" n'est plus qu'un l'emblème héroïque d'un idéal moral; de même qu'un aventurier moderne faisant un tour du monde imprévisible, serait lui-même "l'image" d'un Ulysse "demi-divin" de l'Odyssée.... donc "l'image" comprise uniquement en cette signification réduite.

7. Mais là où b16 achève le blasphème il ose aussitôt écrire
"il est même l'incarnation du Dieu" qui est amour ...Donc dans un sens simplement poétique, on pourrait dire, à la suite de cet individu, que "l'aventurier heureux", que j'ai évoqué ci-dessus, "est l'incarnation même" d'Ulysse qui a fait un beau voyage...

Bien au contraire, en la personne unique et singulière du Christ, sont d'une part, Dieu transcendant, qui est pris en la personne du Fils, et un homme véritable au sens d'une nature humaine réeelle, -mais non un homme aurait une personne séparée de Dieu. En effet, le "je "du Christ est Divin, car la nature divine l'emporte sur la nature humaine. Quand b16 parle du "Christ" il veut dire: donc "l'homme Jésus", que les croyants chrétiens cependan sont habilités toutefois à qualifier de "dieu" par ses hauts faits, et sa sagesse... "purifiant la raison et la croyance".

Rabbicifer ose dire que Dieu s'incarne dans l'homme Jésus, ce qui prouve absolument qu'il ne croit ni en la transcendance de Dieu ni en la divinité du Christ. Car Dieu notre Père ne peut pas "s'incarner" ! il ne peut que "s'unir" d'une manière particulière , sans confusion ni mélange, et sans séparation, une nature humaine particulière.

Et dans cette "union", Dieu ne s'abaisse pas ontologiquement, il ne pâtit pas, il ne chute pas, vers la nature humaine, il ne souffre pas, il ne meurt pas sur la croix le vendredi saint comme le clame la secte moderniste depuis des décennies ! Il reste impassible. "L'union" n'est réelle au sens humain, que du côté de la nature humaine de notre-Seigneur c'est-à-dire qu'en, lui on peut distinguer deux volontés notamment à l'intérieur de son unique Personne disant "je". "L'union" est de pure raison du côté de Dieu.

Dans la perspective métaphysico-moderniste, philosophico-conciliaire, et théologico-ratzingérienne, (pardon) ,évoquer un "Christ" image de Dieu est un monstreux blasphème.

Comment un musulman sincère pourrait-il avoir un respect minimum pour un personnage aussi abject que cet imposteur ? Car il blasphème même le "dieu" muslim, sans parler de celui de ses frères aînés ...


Comme ce texte qui n'était qu'un brouillon a été publié ailleurs, depuis sa rédaction primitive, il a été simplement corrigé le 10 juillet 2009.


Dernière édition par luernos le Ven 10 Juil - 20:08, édité 1 fois
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luernos
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MessageSujet: Re: les dernières ordures du rabbicifer   Mar 26 Aoû - 22:03

Citation :
Il n’y a plus de conversion… si quelqu’un parmi eux veut vraiment venir à l’Eglise catholique… au nom de la liberté de conscience, il faut le recevoir. Mais c’est invraisemblable !
…cette fameuse liberté religieuse,… Dans son premier grand discours, le Pape dira aux cardinaux : en assimilant, en faisant sien un des principes fondamentaux de l’État moderne, l’Église a redécouvert son patrimoine
Donc pendant 1700 ans où elle a dit le contraire, elle n’était plus en harmonie avec l’enseignement de Jésus ?…» Mgr Fellay

Source : Bulletin des Amis de Saint François de Sales - mars-avril 2008 - n° 141

Citation de Mgr Fellay cf. le blog de Virgo Maria.

Ceci n'est pas une dernière elle date du premier discours devant les cardinaux.
L'"église" aurait donc mis deux mille ans, pour comprendre, tellement l'Eglise catholique qui l'a précédée était stupide, pour assimiler comme on assimile une nourriture que l'on reçoit de son fondateur,
précisément pour transformer donc un principe fondamental de la démocratie athée en une nourriture complémentaire identique à celle qui est issue théoriquement du fondateur (un certain phénomène christ que chacun perçoit dans sa conscience selon ses conditionnements personnels). Mais procédant ainsi, grâce à l'intelligence infinie, grâce à la sainteté infinie, grâce à la révélation intérieure infinie, grâce à la pentecôte infiniment renouvelée, grâce à l'esprit unifiant l'humanité entière, grâce à l'amour infiniment universel, l'église babélienne de Ratz ne fait que re-découvrir une nourriture d'origine! une nourriture, donc un patrimoine caché, et qui avait été donc cachée par cette infâme Eglise catholique qui avait osé édicté des dogmes autoritaires à Nicée Chalcédoine et Constantinople, etc, et qui en a été libérée par l'église babélienne.
Mais le plus important est de s'apercevoir qu'ici comme dans le reste le soi-disant génie rat-singérien ne fait qu'obéir au bout d'un siècle et demi, à la doctrine d'un Félix Pécaut par exemple:

Citation :
Comme beaucoup d’auteurs protestants libéraux du XIXe siècle, Félix Pécaut (1828-1898) est presque un inconnu aujourd’hui. Pourtant, le livre que nous rééditons pour inaugurer notre nouvelle collection, “Libres pensées protestantes”, est l’un des ouvrages majeurs de ce siècle.
Facile à lire, car présenté sous formes de lettres, Le Christ et la Conscience offre un aperçu très précieux de la situation dans laquelle se trouvait le protestantisme, lors de la diffusion, en France, des travaux de l’exégèse historique et critique.
Face aux protestants orthodoxes, pour lesquels le surnaturel et l’acceptation de certains dogmes sont des conditions de la foi, les libéraux se lancent dans une tentative courageuse : tenter de concilier le savoir et la foi.
Mais si certains vont prêcher un Christ romantique, d’autres — dont Félix Pécaut, lorsqu’il publie ce livre — résisteront à cette adaptation aux goûts du temps. Au nom d’une foi profonde, ils s’attacheront avant tout à la liberté de la conscience, ainsi qu’à une dimension religieuse qui, chez eux, n’est pas antagonique avec une authentique laïcité.
Il n’est guère étonnant que l’on retrouve, quelques années plus tard, lors de l’avènement tant attendu de la République, Félix Pécaut aux côtés de Ferdinand Buisson, pour initier l’école de la République.
D’où vient la “laïcité religieuse” ? Qu’a-t-elle été ? Ce livre pose des jalons, mais sous l’optique théologique. Il occasionnera, dans le protestantisme, un scandale semblable à celui que devait provoquer, quelques années plus tard, la Vie de Jésus, d’Ernest Renan. Pourtant, Félix Pécaut, “le Renan du protestantisme”, comme on a dit parfois, avait vu plus juste, et plus loin…

La secte babélienne est un pur produit intellectuel du libéralisme protestant : elle est l'Eglise Catholique: obéissons lui mes frères ! Notre Seigneur ? on s'en balance pourvu qu'on dispose d'une idéologie conservatrice pour nous opposer à la populace!
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luernos
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MessageSujet: Re: les dernières ordures du rabbicifer   Sam 22 Nov - 0:51

[
Citation :
quote]Le pape Benoît XVI - Audience du 21.03.2007

Le pape Benoît XVI évoque Saint Justin, philosophe et martyr

Synthèse de la catéchèse du Saint Père Benoît XVI

Durant l'audience générale tenue cette semaine Place St. Pierre devant 25.000 personnes, Benoît XVI a tracé un portrait de saint Justin, un philosophe martyr, considéré comme le principal apologète du II siècle.

Avant la catéchèse du Saint Père a été lu en plusieurs langues une parole extraite du livre de la Sagesse.

Le livre de la Sagesse, (chap. 9,1-11)

O Dieu, Seigneur de miséricorde,
toi qui par ta parole as fait l'univers,
toi qui par ta sagesse as formé l'homme
pour dominer sur les créatures sorties de tes mains,
pour gouverner le monde en sainteté et justice
et exercer son pouvoir avec une âme droite,
donne-moi la sagesse, celle qui partage ton trône,
et ne me rejette pas du nombre de tes enfants.

Le Pape a d'abord rappelé que Justin, qui naquit vers 100 en Samarie, étudia la philosophie grecque à la recherche de la vérité, avant de se convertir au christianisme grâce à un sage qui lui avait parlé de "l'incapacité de l'homme à satisfaire par ses seules forces son aspiration au divin". Ce dernier lui montra chez les prophètes "le chemin vers Dieu et la vraie philosophie, l'encourageant à la fin à prier afin que s'ouvrent à lui les portes de la lumière".

Après sa conversion, Justin fondit à Rome une école où il enseignait gratuitement la foi chrétienne. Il fut pour cela dénoncé, jugé et décapité sous le règne de Marc Aurèle. participe au Logos, en porte en lui le germe, et il peut donc accueillir les lumières de la vérité

Dans son œuvre, a alors souligné Benoît XVI, "Justin montre comment le projet divin de création et de salut s'accomplit en Jésus-Christ, le Logos. Tout être créé, doté de raison, participe au Logos, en porte en lui le germe, et peut donc accueillir les lumières de la vérité".

Jusqu'alors, "révélé aux Poldèves dans la loi mosaïque et à travers les prophètes, le Logos se manifesta également aux Grecs sous forme de semences de vérité. Le christianisme étant la manifestation historique et incarnée du Verbe intégral, tout ce qui a été exprimé de beau appartient aux chrétiens".

Certain que la philosophie grecque tendait vers le Christ, Justin était "convaincu que les chrétiens pouvaient s'en servir avec confiance". Justin et son œuvre "[u]illustrent l'option décisive prise par l'Eglise primitive, à l'encontre [comprendre au profit ] ,de la philosophie contre celle des religions païennes[/u]", avec lesquelles les premiers chrétiens refusèrent tout compromis.

De fait, a ajouté le pape Benoît XVI "le paganisme ne parcourait aucun chemin vers le Logos en ayant perpétuellement recours au mythe, un mode que la philosophie considérait démuni de consistance au réel. Le déclin des religions païennes était donc inéluctable, comme conséquence logique d'une réduction à un ensemble de cérémonies".

"Le choix de la vérité de l'être fait par Justin et les apologètes successifs a joué contre le mythe et le formalisme religieux. Dans une époque de relativisme et de mise en doute des valeurs comme la nôtre - a précisé le Pape - c'est une leçon à ne pas oublier, y compris dans le dialogue interreligieux".
[/quote]

Selon la vieille crapule, le Christ aurait donc besoin d'être PURIFIE par la raison. Aux termes de son interprétation vivante, infaillible car vivante selon la nouveau magistère de la secte, ce n'est pas le Christ qui se serait imposé dès l'origine, à ses disciples, mais c'est leur groupe de disciples qui aurait choisi, - comme dans un siècles des lumières prémonitoire, - La primitive église aurait donc choisi souveraienement la rationalité pour se purifier de la croyance superstitieuse dans ce "christ" poldève.
Dans cette catéchèse comme dans les autres tout est mélangé et alterné, il faut avoir une grand intelligence de la Foi catholique dans tous ses aspects, doublée d'une intelligence intérieure de la foi, comem aussi avoir une culture sur toutes les doctrines non catholiques mais qui y ressemblent, et même une expérience intellectuelle de ces doctrines. Il faudrait cela, pour démêler le Vrai de l'erreur, et les épis de blé du Vrai, d'un mètre de hauteur seulement, étouffés par les épis de l'Ivraie poussée à 1O mètres de hauteur.
Avoir une culture kantienne et scientifique positiviste, comprendre la mystique orientalo-zen, se convertir cependant à la Foi, à son intelligence propre, et comprendre et vivre sa spiritualité aussi propre.
Autant dire que c'est la lutte de deux ou trois David contre des millions de Goliath babéliens !
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luernos
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MessageSujet: Re: les dernières ordures du rabbicifer   Ven 28 Nov - 1:40

Extrait de Tertullien
sur les Poldèves
(site jésusmarie.)
....
Par conséquent, comme nous avons établi plus haut que les prophètes avaient prédit une loi nouvelle, différente de celle qui avait été donnée à leurs pères, lorsque le Seigneur les tira de la terre d'Egypte, nous sommes dans la nécessité de montrer et de prouver, d'une part, que la loi ancienne a cessé; d'autre part, que la loi nouvelle, qui avait été promise, est maintenant en vigueur. Avant tout, il faut examiner d'abord si le législateur nouveau, l'héritier de l'alliance nouvelle, le pontife des sacrifices nouveaux, le purificateur de notre circoncision, l'observateur du sabbat éternel, est encore attendu pour abroger la loi ancienne, établir l'alliance nouvelle, offrir des sacrifices nouveaux, supprimer les cérémonies anciennes et l'ancienne circoncision, puisqu'il annonce qu'il a un sabbat particulier et « un royaume nouveau qui n'aura point de fin. » En deux mots, nous avons à chercher si l'auteur de la loi nouvelle, l'observateur du sabbat |15 spirituel, le pontife des sacrifices éternels, le maître éternel du royaume éternel, est venu ou non. S'il est venu, il faut le servir. S'il n'est pas venu, il faut l'attendre, pourvu qu'il soit manifeste qu'à son avénement les préceptes de la loi ancienne doivent céder la place aux lumières de la loi nouvelle. Le premier principe qu'il s'agit d'établir, c'est que la loi ancienne et les prophètes n'auraient pu cesser, si celui dont cette même loi et ces mêmes prophètes annonçaient l'avénement, n'était pas descendu sur la terre.
etc....

Aujourd'hui, le Rat Singeur-de-la-Synagogue enseigne que Paul (pas Saint Paul, mais paul!) n'a pas voulu abolir la Torah.
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luernos
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MessageSujet: Re: les dernières ordures du rabbicifer   Jeu 11 Juin - 23:43

Sur le lfc, <"humilis" nous rappelle que le Ratbi, semaine après semaine vomit de sa gueule infecte des blasphèmes de plus en plus ignobles dans l'aveuglement le surdité de plus en plus morbides des "fidèles" De semaine en semaine il s'enhardit avec une audace spécifiquement antichrist.
LE voici qui enseigne dans le cadre de son magistère ordinaire et universel de sa secte démoniaque en confondant sa pensée avec l'apologie de la pensée de ce grand hérétique de Jean Scott Erigène qui lui-même a confondu sa pensée avec celle du Pseudo-Denys l'aéropagite qui est un des maîtres à penser de l'hermétisme satanique.

voici un petit aperçu de la philosphie antichrist du nouveau père de la Secte que le ratbi se choisit;
Citation :
Scot Erigène : De la division de la Nature. Livre V
vendredi 1er mai 2009

Dans ce livre V du Periphyseon consacré à l’eschatologie, Érigène examine la quatrième division de la Nature (la Nature qui ne crée pas et qui n’est pas créée, le Dieu-Fin, auquel retourneront nécessairement tous les étants qui ont procédé du Dieu-Principe). En régime néoplatonicien, la procession implique une conversion qui compense l’écart avec l’origine : les divisions de la Nature postulent donc l’unification des natures sensibles et intelligibles. Dans le langage de la « divisio Naturae », cela signifie que tous les effets issus de la troisième division de la Nature (les coordonnées de l’espace-temps) passeront dans les causes primordiales structurant la deuxième division de la Nature, qui à leur tour passeront dans le Dieu-Principe et Fin. Car le niveau supérieur absorbe le niveau inférieur. En ce qui concerne le composé humain, le corps sera absorbé dans l’âme et l’âme absorbée dans l’intellect. Jean Scot considère le Verbe divin comme Fin du retour de toutes les natures créées, car c’est en Lui que s’opère l’unification des natures, et il est aussi le prototype de la résurrection générale, qui marquera l’abolition du mal, accident, qui n’affecte en rien l’intégrité substantielle de la nature humaine, dont les composantes restent incorruptibles. L’auteur du Periphyseon se livre à une critique de la mythologie biblique de l’Enfer. Seule la conscience malheureuse pâtira et c’est exclusivement en cela que consistera la damnation. Lors de la résurrection générale, tous les hommes ressusciteront dans leurs corps spirituels soustraits à la dualité des sexes, à la matérialité, à la corruptibilité, et à toute insertion dans des contextes spatio-temporels. Le temps et l’espace cesseront de circonscrire le cosmos, qui sera transfiguré en Dieu. C’est alors que Dieu sera tout en tous. Les élus entameront une ascension infinie vers le Dieu invisible et inconnaissable, qui se rendra visible et connaissable dans des théophanies toujours plus transparentes, et leur accordera la déification

Je n'ai pas le temps de commenter l'homélie, humilis va peut être le faire sur le lfc, mais tout y est : c'est l'étendard de l'Adversaire qui se dresse avec une arrogance impertinente, alors que les prédécesseurs masquaient l'abomination sous une apparence non intellectuelle et gentiment pastorale de leur apostolat. Ratzinger a été élu pour théoriser l'Etendard démoniaque de la secte. On comprend l'impatience des pervers de la FSSPX de convoyer au plus vite son troupeau d'éclopés dans cet antre de l'unification, de la raison purifiée, de l'adoration silencieuse, de la raison créatrice, de l'union des contraires et (lire le texte) : son "homélie" est un aveu blasphématoire, d'une force incroyable fondée sur une ignorance encore plus incroyable des "fidèles" de la secte.
,
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Nordland
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MessageSujet: Re: les dernières ordures du rabbicifer   Ven 12 Juin - 0:19

Abbé Darras, Histoire Générale de l'Eglise depuis la création jusqu'à nos jours, Tome dix-huitième, page 409 a écrit:

L'ouvrage qui s'écarta le plus du dogme catholique, en ce point [La prédestination], fut le traité de Scot-Erigène sur la Prédestination. Scot-Erigène (2) était un irlandais de plus d'érudition que de jugement, sophiste superficiel, assez peu versé dans la théologie, esprit subtil, hardi, caustique (3), que Charles le Chauve avait appelé à sa cour. Scot-Erigène soutient donc formellement, contrairement à la doctrine des pères de l'Eglise, qu'il n'y a qu'une seule prédestination, celle à la vie éternelle; que quant à la damnation, Dieu ne peut ni la prédestiner, ni même la prévoir, selon toute la rigueur du terme. Une nouvelle controverse s'engage sur ce point entre le docteur irlandais et les docteurs catholiques. Charles le Chauve, qui aimait passionnément ces disputes théologiques, les excitait par l'intérêt qu'il semblait y prendre.

(2) Erigena, c'est-à-dire natif d'Erin, ancien nom de l'Irlande que les poêtes nationaux appelaient "Verte Erin, émeraude des mers".

(3) On cite de Scot-Erigène cette saillie. Charles le Chauve, qui l'admettait dans sa familiarité et à sa table, lui ayant demandé un jour pendant le repas : "Quelle différence y-a-t-il entre un Scot et un sot ?" - "Seigneur, répliqua le sophiste, il y a tout juste la largeur de la table." Un homme de ce caractère n'était guère propre à traiter convenablement une des questions les plus profondes et les plus délicates de la théologie.
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luernos
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MessageSujet: Re: les dernières ordures du rabbicifer   Ven 12 Juin - 1:32

Citation :
de plus d'érudition que de jugement, sophiste superficiel
voilà un trait de personnalité en commun avec Mollusque16
voici quelques indices glanés sur Scott Erigène:

Citation :


De Cuse rejoignait ainsi le néoplatonisme radical de Jean Scott Érigène, un philosophe du IXe siècle qu’on a appelé le Commentator (des écrits de Denis L’Aréopagite). Les philosophes des siècles qui suivent, l’école bénédictine d’Auxerre notamment, sont redevables des traductions par Érigène de la pensée de Denis. Érigène professe qu’il est plus conforme à la vérité et à l’exactitude de nier Dieu en tout que de l’affirmer en tout. C’est de la théologie négative néoplatonicienne.

Nous croyons que certains rituels secrets templiers comme cracher sur la croix avant d’aller communier étaient inspirés de cette philosophie. Ils sont facilement perçus comme de l’hérésie pure et simple. Érigène a d’ailleurs été mis à l’index au XIIIe siècle. Certains de ses livres ont même été brûlés.

Mais au XIIe siècle, les moines n’hésitent pas à embrasser la définition négative de Dieu donnée par L’Aréopagite. (Denys, le maître à penser de la gnose) Pour ce penseur, Dieu est ¨pur néant¨. Cette affirmation est le fondement de sa théologie négative dite aussi apophatique. ¨(…) il n’est pas plus vrai d’affirmer que Dieu est Vie et Bonté que d’affirmer qu’il est air ou pierre.¨ (Mircea Eliade, Histoire des croyances et des idées religieuses, tome III, p. 67) Reference http://tarotchoco.quebecblogue.com/le-mat/

plus bas

Citation :
En ce sens, chaque lame du Tarot où nous découvrirons qu’il réapparait de façon cachée sous les traits du Sauveur personnifiera la station d’un chemin de croix ésotérique
.(rappel le rat cite Bouddha lors de son "chemin de croix pascal 2009")



Citation :


Jean Scott Érigène (théologien irlandais du 9ème siècle) fait de la séparation des sexes une conséquence du péché. En Dieu, il n’existe pas de différence sexuelle, Dieu et Tout et Un. Par la suite, il revient à l’homme et à la femme d’entreprendre la réunion des Substances mâles et femelles, afin de réaliser l’eschatologie de la création. Au paradis, mâle et femelle seront réunis à nouveau

voir "Dieu est éros" encyclque de b16 qui prône l'unification sexuelle et amoureuse

Citation :
Comme l'a dit Jean Scott Erigène : "Nul n'entre au ciel sinon par la philosophie".
Ainsi, nulle part n'est stipulé que Dieu désire que les hommes soient des incultes.
Pseudo Denys, un inconnu du Vème siècle à écrit sur la hiérarchie divine : "Les mots sont incapable de traduire la transcendance et l'infinité de Dieu, car ils sont finis et lui infinis. Ils sont relatifs et lui absolu
."

b16 enseigne que Dieu = Raison.



dans son homélie il parle de manière répugnante, de l'écriture et de la parole de l'écriture, dont il retranche toute sgnification d'une réalité extérieure ! la vérité historique de l'aventure d'Israël ou de la divinité historique de NSJC exit ! seule "une parole" subsiste en ....:

Citation :
mais c'est plutôt l'Ecriture - tissée de doctrine et de symboles (!) - qui a été donnée pour l'homme. En effet, grâce à elle, notre nature rationnelle peut être introduite dans les secrets [contresens gnotique] de l'authentique et pure contemplation (l'extase maçonnique) de Dieu » (II, PL 122, col 146C).

La parole de l'Ecriture Sainte purifie notre raison quelque peu aveugle et nous aide à revenir au souvenir de ce que nous portons, en tant qu'image de Dieu, dans notre cœur, rendu hélas vulnérable par le péché.
(langage qui traine dans toute la littérature spécialisée qui est aujourd'hui celui de l'impudent gourou de la secte babélienne)
De là découlent certaines conséquences herméneutiques, (tout est opinion au sens de "phénoménologie dans la doctrine , et de "morale de situation" dans l''action morale ] en ce qui concerne la façon d'interpréter l'Ecriture qui peuvent indiquer aujourd'hui encore la juste voie pour une lecture correcte de l'Ecriture Sainte. Il s'agit en effet de découvrir le sens caché (!!!) dans le texte sacré et cela présuppose un exercice intérieur particulier, grâce auquel la raison (!) s'ouvre au chemin certain vers la vérité. Cet exercice consiste à cultiver une disponibilité constante à la conversion. Pour parvenir, en effet, à la vision profonde du texte, [toujours l'"ecriture" , le Texte, pris uniquement en tant qu'images, qui éveillent un sentiment religieux, renfermé sur l'individu, comme le dit Saint Pie X) il est nécessaire de progresser simultanément dans la conversion du cœur [c'est-à-dire la supra-conscience ]dans l'analyse conceptuelle de la page biblique, qu'elle soit à caractère universel, historique ou doctrinal. C'est en effet uniquement grâce à la purification constante tant de l'œil du cœur que de l'œil de l'esprit, que l'on peut en acquérir une compréhension exacte.


voilà l'unique et minable sophisme que ce petit prof est capable de répéter comme un perroquet depuis 60 ans il n'a appris que ça et le sort dans TOUS ses textes ou discours.
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luernos
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MessageSujet: Re: les dernières ordures du rabbicifer   Ven 10 Juil - 20:18

Afin de faire comprendre pourquoi Joseph Ratzinger doit être démasqué par un catholique comme un blasphémateur ayant choisi le camp de Satan, d'où le surnom possible de "rabbi-cifer", il faut comprendre au préalable le choix délibérément démoniaque qu'il a fait dans les raisonnements philosphiques. Sa pensée est extrêmement pauvre. Il est érudit et scolaire, il est bon littéraire et très académique. Cela fait oublier qu'il n'a aucune théologie propre, et que tout son raisonnement est fondé sur la banale métaphysique suivante, sur laquelle il brode à l'infini en l'émaillant de références patristiques et surtout de citations de l'Ecriture Sainte entièrement perverties.

Continuant notre quête de l'intelligence, après avoir vu ses produits expérience, art, science, et ses actes : conception et jugement, nous allons essayer maintenant de voir ce qu'est sa nature. Nous remontons en quelque sorte la filière, d'indices en indices, afin de comprendre ce qu’œuvres et actes nous disent des caractéristiques de leur auteur. Et pour nous aider dans notre recherche, nous interrogerons toute une tradition philosophique : le courant spiritualiste, dont les ancêtres remontent aux temps immémoriaux, et qui connaît aujourd'hui une certaine renaissance. Se dénommant lui-même « spiritualiste », parlant beaucoup de l'esprit sans doute est-il le plus à même de nous mettre sur la voie de l'intelligence.



Ce qui caractérise ce courant depuis sa naissance jusqu'à nos jours, C'est d'affirmer qu'au-dessus de la sensibilité et au-dessus de la raison, il y a encore autre chose qui est « l'esprit ». Et chaque fois que nous retrouverons cette division ternaire « sens, raison, esprit », ou parfois « sens, entendement, raison », nous sommes certains d'avoir affaire à une pensée se rattachant à un courant spiritualiste. Celui-ci veut poser quelque chose de plus que l'intelligence rationnelle, soit qu'il nomme l'intelligence : « raison » et il ajoute l'Esprit, soit, comme au XVIIème et XVIIIème siècle, qu'il la nomme entendement, et il ajoute Raison. Ce courant est une très longue tradition, et tient farouchement au mot « tradition », (nous verrons pourquoi, et en quel sens très précis). On peut dater ses origines dans la mystique naturelle extrême et moyen-orientale, c'est à dire les religions perses et égyptiennes, dont sont vraisemblablement issues les religions indoues et asiatiques, et très certainement celles de la première Grèce antique, dans ses mystères.



Plus près dans l'histoire grecque, on retrouve cette pensée depuis Pythagore, l'inventeur du mot « philosophie » au VIème siècle avant Jésus-Christ, jusqu'à Plotin, dernier grand philosophe grec païen, au IIème siècle après Jésus-Christ. Au premier siècle de notre ère, resurgit cette mouvance avec la gnose chrétienne, et deux grands noms : St Clément d'Alexandrie, et Valentin. Elle est très présente dans le manichéisme! du IVème siècle et ses avatars cathares et vaudois. On peut la reconnaître encore au XIVèIXVè siècle avec la mystique rhénane, et ses développements sur la fine pointe de l'âme. Nicolas de Cues au XVIè siècle, ancêtre de Descartes, est un des penseurs les plus exemplaires de cette tradition. Puis à compter du XVIIIè siècle, on peut énumérer des grands noms de la philosophie, tels que Hegel, et sa triplicité dialectique, Bergson, à qui nous pensons principalement en nommant ce courant « spiritualiste ». Enfin, et c'est l'intérêt de notre étude, cette tradition semble connaître dans nos années post soixante-huitardes et post- « post-conciliaires » un regain d'influence tout à fait remarquable. Cette renaissance, très liée à une certaine franc-maçonnerie, revendique pour initiateur René Guenon, et est largement partagée par la pensée catholique non marxiste. Ce courant monopolise aujourd'hui la presque totalité des facultés de sciences humaines des universités de province en France : sociologie, psychologie, ethnologie... ( J'ai même rencontré un professeur de management ayant explicitement centré ses cours à de jeunes loups du capitalisme sur les mythes égyptiens antiques. L'étonnement est grand de voir ainsi la collusion entre mysticisme et mercantilisme).



Ce bref balisage historique a bien sûr tous les inconvénients de la rapidité. Nous ne voulons nullement dire qu'il y a unité de pensée entre un prêtre égyptien, Hegel ou Bergson et tel numéro de la revue Esprit, mais simplement constater un trait permanent : la triplicité de l'âme humaine, entre sens, intelligence et esprit. Triplicité qui, pour les catholiques, revendique l'autorité de Saint Paul parlant du corps, de l'âme et de l'esprit. Nous avons voulu montrer aussi combien cette philosophie s'origine dans la religion, et reste souvent attentive aux rites et au sacré.



Etudions maintenant ce qui caractérise ce courant, ce qu'il peut nous dire de l'intelligence. Le spiritualisme se pose lui-même comme une violente réaction contre le rationalisme, le positivisme et le scientisme. Selon lui, l'origine du rationalisme remonte à Aristote et sa logique, suivi, bien sûr, de Thomas d'Aquin. Puis viennent : Descartes, Kant, et le positivisme scientifique des XVIII/XIXè siècles Auguste Comte et les savants modernes. Il reproche au rationalisme d'offrir un savoir abstrait et figé, parce qu'il divise et mesure, fixant ainsi la réalité. Il la fige et ne connaît d'elle que des abstractions. De plus, il conceptualise tout en termes de « vrai » ou de « faux » et pose par conséquent le principe de non-contradiction au fondement de toute la pensée.



Le spiritualisme ne va pas réfuter le rationalisme. Il va en quelque sorte l'humilier : cette façon de voir le monde et les choses est très utile, elle a même une grande efficacité puisqu'elle permet de transformer la nature, de fabriquer des ordinateurs, de guérir les hommes... Elle a une véritable légitimité pratique, par contre elle ne permet pas d'atteindre l'essence des choses. La critique fondamentale du spiritualisme vis à vis du rationalisme, c'est que ce dernier est utile mais reste inessentiel. Il n'atteint de la réalité que des couches superficielles, du fait même de son approche conceptuelle. En abstrayant, divisant, mesurant, je sectorise, je focalise sur tel ou tel aspect, en laissant le reste dans l'ombre. Je ne retiens qu'une caractéristique de l'objet, dont je fais un tout, substituant ainsi ma conception limitée à l'essence du réel. La grande tromperie est alors de faire du positivisme la métaphysique ultime du monde. Tant que celui-ci reste dans son aire de pragmatisme où il a fait ses preuves, pas de difficultés, mais il est inacceptable de le voir s'ériger, au nom de ce succès, en stade apogée de la pensée humaine.



La connaissance de l'essence de la réalité appartient au spiritualisme; le rationalisme est insupportable lorsqu'il s'institue métaphysique universelle, et par conséquent, les philosophes rationalistes sont insupportables (alors qu'un savant ou un industriel positivistes sont très acceptables, puisqu'ils sont dans leur ordre). Leur preuve : l'esprit procède à l'inverse de la raison. Celle-ci procède par abstraction, celui-là par expérience; l'esprit fait l'expérience concrète des choses, il ne les abstrait pas. Celle-ci analyse, celui-là perçoit par intuition; l'esprit a l'intuition de ce qu'est la réalité, sans avoir besoin de la décortiquer dans tous les sens. Celle-ci fixe, conceptualise, catégorie, mesure, divise, celui-là vit de l'intérieur le dynamisme et le mouvement. Celle-ci pose la non-contradiction comme principe de base de réflexion, celui-là met au contraire, l'union des contradictoires au fondement de sa méditation. Celle-ci avance des raisons claires, celui-là, inversement, se complait dans l'obscurité de la confusion. Celle-ci est une pensée discursive, celui-là est ineffable; on ne peut en avoir une expression qui le dise entièrement. Celle-ci produit des concepts alors que celui-là offre des symboles. Celle-ci, enfin, pose un vrai et un faux, alors que celui-là reconnaît un beau ou un laid.



En résumé, pour essayer de cerner la pensée spiritualiste, il faut voir que tout d'abord, elle se fonde sur une expérience. Soit à un moment précis de l'existence du spiritualiste, cette expérience est complète et radicale, et transforme la personne de tout en tout, brutalement. Soit, selon d'autres points de vue, elle est successive, se répète et s'enrichit petit à petit avec le temps et les pratiques. Mais on ne peut en dire beaucoup plus, car une caractéristique de cette expérience est que l'on ne peut la connaître si on ne l'a pas vécue. On sait cependant qu'au cours de cette expérience, l'esprit transcende le rationnel, il domine l'intelligence en atteignant directement l'essence des choses. L'esprit, au cours de cette expérience, petit à petit ou brutalement, a l'intuition directe de l'essence de la réalité par contact spirituel, du moins au dire des adeptes. Cette intuition du réel sera essentiel&shy;lement celle du dynamisme et du mouvement dans l'univers, celle de l'unité contradictoire des essences, accompagnée de la certitude que celle-ci offre bien l'essence des choses, que la réalité est bien fondamentalement dynamisme, contradiction et unité. Qu'est ce qu'une essence : une unité dynamique et contradictoire dont j'ai l'intuition directe. Voilà pourquoi je ne peux l'avoir qu'avec une certaine obscurité et confusion qui la rend indicible. Cette intuition se fait dans l'expérience, par « sympathie » selon le terme de Bergson qu'il ne faut pas assimiler à de la camaraderie, mais à une com‑passion (c'est le même mot), à une communauté affective, une communion sensible. Entrer en sympathie, c'est vivre intérieurement le mouvement de la réalité.



Il y a donc une sorte d'identité entre l'esprit et la réalité, puisque celui-ci vit du dynamisme même de la réalité. Le même mouvement, la même unité contradictoire se retrouve dans les deux. Par conséquent, l'esprit étant identique au réel, ce dernier est esprit. L'essence de la réalité extérieure est d'être esprit, ce qui permet la sympathie et l'intuition directe dans l'expérience. Si par conséquent le fondement de ce qui existe est spirituel, globalement, l'Esprit avec une majuscule, celui qui englobe tout ce qui est spirituel, et dont sont issus tous les esprits, c'est l'essence de l'Univers, l'Ame du monde, Le fond du Cosmos. La plupart des courants du spiritua&shy;lisme sont panthéistes : Dieu est tout et tout est Dieu. Pour certains même, l'histoire est la chronologie de la réalisation de Dieu dans la matière, jusqu'à son point de perfection dans l'homme philosophe.



Par conséquent, tous les phénomènes, tant spatiaux qu'historiques, la ronde des astres, la géographie terrestre, les cycles historiques, ceux des saisons ou ceux des civilisations, les évènements, lieux, coutumes et croyances singulières ou au contraire, universels, tout cela prend valeur de manifestation de l'Esprit. D'où l'importance donnée à la notion de symbole. Puisque l'essence de l'univers est Dieu, tous les phénomènes spatiaux et historiques sont des manifestations symboliques de cet Esprit et comprendre veut dire : voir dans les choses, non pas ce qu'elles sont, dans une objectivité trop frustre, mais le symbole par lequel elles révèlent quelque chose du divin. Là est la véritable signification du symbole, et l'importance de la pensée symbolique. Là s'exprime l'union dynamique de contradictoires, là s'explique le culte du beau et du sacré.



référence le portail thomiste, l'initiation philosophique l intelligence (§ 8, 3° )

http://www.thomas-d-aquin.com/Pages/Initiation/InitMenuCadre.html
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MessageSujet: Re: les dernières ordures du rabbicifer   Ven 10 Juil - 20:22

Suite de l'article thomiste:
Il s'agit de l'appréciation du système exposé ci-dessus que livre l'auteur de l'article:


Ayant achevé notre exposé sur ce style de pensée, voyons ce qu'on en peut dire. Tout d'abord, un phénomène patent, historiquement irrécusable, c'est que cette position spiritualiste est partagée finalement par beaucoup de rationalistes. Elle n'en est donc pas une critique aussi violente qu'elle veut le faire croire. Bien plus, il y a une certaine filiation entre les deux. Quelques noms à titre d'exemple : Pythagore, créateur d'une religion, d'une église, d'une liturgie, est par ailleurs un mathématicien d'une puissante capacité de raisonnement et d'observation. Spinoza au XVIIè siècle, disciple de Descartes, est à la fois féru de mathématiques et de physique, et imbu d'un panthéisme absolu dans lequel tout se fond. De même à un très haut niveau, Hegel. Enfin, Auguste Comte « le » positiviste par excellence, le père du scientisme, termine sa vie comme un spiritualiste le plus éthéré, lui aussi fondateur d'une religion et d'une église.



Par ailleurs, l'amalgame d'Aristote et de Thomas d'Acquin au courant rationaliste est particulièrement malheureux. Il laisse supposer une grande ignorance de ces auteurs, voire, une certaine malveillance. Quiconque les a un tant soit peu lus ne peut soutenir une telle thèse, que récusent d'ailleurs en chœur les rationalistes, à commencer par Descartes.



Autre point très litigieux : la frontière dressée entre connaissance spéculative et connaissance pratique. On pourrait penser d'une certaine façon en matière pratique, et d'une autre, totalement contraire, en matière métaphysique, sans communicabilité entre les deux. Or nous avons vu antérieurement que c'est la même intelligence qui contemple pour agir et qui agit pour contempler. Ce fut tout le sens de notre analyse de l'activité artistique de l'homme. La contemplation se nourrit d'action, et l'action se perfectionne dans la contemplation. Il y a encore beaucoup de difficultés sur lesquelles nous passerons : contradiction dans l'essence des choses, panthéisme, préférence du beau au vrai ...



Nous allons revenir au point de départ et nous attarder sur la notion d'expérience. Elle est concrète et singulière, avons nous dit, dans un temps, dans un lieu et des circonstances données, où il s'est passé quelque chose. Elle peut prendre différentes formes suivant les différents courants. Elle peut être personnelle, faite individuellement comme chez Bergson, ou initiatique portée par tout un groupe. Elle peut enfin prendre des formes plus ou moins nobles. La première forme, la plus évidente, la plus brute, celle des Perses : la jouissance sexuelle, sans doute avec des animaux. Ne voyons pas là une perversité décadente, mais bien un acte rituel de connaissance à la fois du monde et de Dieu symbolisé dans un animal. Telle est l'expérience la plus brutale, dans un cadre et un cérémonial très particuliers, à partir de laquelle l'esprit humain est transformé. D'autres formes, presque aussi crues, comme l'absorption de drogues, l'hypnose, l'ébriété, la danse épileptique, visent aussi à violenter l'âme humaine, pour l'amener à un état de dépassement et de purification propice à l'expérience mystique. Citons aussi le yoga, comme exemple d'expérience à caractère répétitif, mais beaucoup plus élevé, exigeant et ascétique. Il y a d'ailleurs plusieurs formes de yoga. Chez Bergson, on assiste à une sorte d'introspection pour sentir en soi le temps qui passe, la durée et voir dans cette expérience que la durée est l'essence de tout et de soi, puisque tout est dans le temps. Partout où il y a communauté initia&shy;tique l'expérience est formalisée dans un rituel de paroles, de gestes, d'attitudes et de relations, qui, par leur répétition liturgique enrichissent la spiritualisation et se cristallisent en « tradition ».



Dans toutes ces formes d'expériences, aussi diverses, on constate en permanence, une focalisation de la sensibilité. Toutes sont destinées à exacerber les sens et à amener à une hypersensibilité, soit par violence, soit par éducation répétitive. Le but est d'obtenir des sens une capacité qu'ils n'avaient pas auparavant, qui permette d'entrer en résonance sensible avec le monde extérieur. Le commun des mortels a une sensibilité courante, le spiritualiste a une sensibilité hypertrophiée par laquelle il rentre en contact avec la réalité, ce qui porterait à dire que l'expérience par laquel&shy;le le spiritualiste entre en sympathie avec l'essence de la réalité n'est rien d'autre qu'une expérience sensible poussée à son paroxysme. L'esprit ne serait qu'une hypersensibilité. Lorsqu'on dit : « sens, raison, esprit », on dit en fait « sens, raison, sens », on revient au point de départ. La nature et l'importance du phénomène expérience est le premier indice tendant à prouver que le spiritualisme ne fait pas de différence entre sens et esprit.



Le deuxième indice est le rôle joué par la notion de dynamisme. L'essence des choses est contradictoire. Cette unité se fait dans le mouvement et la vie. L'essence du réel n'est pas d'être mobile, c'est à dire de pouvoir se mouvoir, ce qui ne poserait pas de problème particulier, mais d'être mouvement. Or le mouvement n'est perceptible que par les sens. On sent que quelque chose bouge parce qu'on le voit bouger, parce qu'on entend le son se déformer. L'importance portée au dynamisme fait à nouveau dire que l'esprit du spiritualiste est en fait un sens.



Dernier indice : l'importance donnée au beau. Car le beau est avant tout visuel ou auditif. Les autres sensations peuvent être bonnes, elles ne sont pas belles. Il n'y a pas de beau parfum, ni de belle recette, ni de belles caresses. Le beau regarde l’œil, l'oreille et l'imagination, or, nous retrouvons chez certains de nos auteurs le rôle central de l'imagination créatrice dans la pensée symbolique.



Nous conclurons donc, comme Aristote le fait pour certains de ses prédécesseurs, lesquels sont justement revendiqués comme ancêtres du courant qui nous intéresse : chez ces penseurs il n'y a pas de différence entre sensibilité et esprit. A proprement parler, chez les spiritualistes, il n'y a pas d'esprit. Notre recherche est donc décevante. Elle a au moins le mérite de nous montrer ce que ne peut pas être l'intelligence : elle n'est en rien une faculté d'intuition directe de l'essence de la réalité. A vouloir faire l'ange, on fait la bête.





N.B. il resterait à souligner les phrases importantes de cet article et à les commenter en les appliquant au loup ravisseur ayant escaladé la bergerie.
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MessageSujet: Re: les dernières ordures du rabbicifer   Lun 24 Aoû - 21:58

Citation :
3. "En Lui," "Dieu et homme"...
"En lui" est une appréciation neutre ;
Mais "Dieu et homme" est une qualification qui pourrait être exacte (l'Eglise enseigne en effet "verus homo unitatis vero deo")
Mais préendre qu'en Jésus, Dieu, d'une part, et l'homme, d'autre part, se sont "rencontrés", cela signifie qu'il y a la notion ontologique du devenir qui est introduite du côté de Dieu, et du côté de l'homme.
Cela veut dire que le Divin est abaissé ontologiquement au niveau de l'humain, la Transcendance alignée sur l'immanence naturelle, afin que soit permise cette hypothèse métaphysiquement non-chrétienne, cette union qui n'est plus qu'une "rencontre".
C'est-à-dire que dans cette conception philosophique tout droit appuyée sur Platon et ignorant la Révélation, l'homme est supposé avoir fait du chemin vers Dieu. C'est pourquoi ratzinger ressasse comme un délire, ce nouveau dogme "sa raison a purifié sa croyance", l'homme parfait serait devenu divin. Aussi, Dieu ou plutôt, son idée, est devenue immanente à l'homme, du même ordre que la nature humaine, par suite de l'abaissement ontologique, afin de produire "rencontre" de l'ordre du créateur et l'ordre de la créature.
Il y a l'idée de l'écoulement du temps qui fabrique le divin et l'humain en même temps ! (cf L'article du RP Garrigou-Lagrange sur le "réveil moderniste" et le "devenir" ) . Tout cela ressuscite les vieilles croyances indo-européennes qui obsdant les Allemands et leur philosophie idéaliste des 19 et 20ième s; c'est contredit par la Bible de A à Z.

4. "parfaitement" rencontrés : l'adjectif ajoute encore à cette notion de rencontre immanente, à cette immanence vitale comme dirait Saint Pie X , car il implique des degrés imparfaits dans les autres religions et croyances, tandis que la réussite est meilleure avec ce coeur du Christ d'après le docteur ratzifer. N.B. cf. aussi La notion de "communion", qui peut être "pleine" ou "imparfaite", alorsque la communion catholique existe ou n'existe pas.

Je viens de trouver un commentaire de Saint Hilaire des versets 8 à 11 du chapitre 14 de l'Evangile écrit sur la bouche de Saint JEan

Citation :
S. HILAIRE. (de la Trin., 7) Or, le Père est dans le Fils, et le Fils dans le Père, non par la double union de deux natures qui se rencontrent, ni par l'union d'une nature supérieure qui vient s'enter sur une autre nature, parce que les choses intérieures ne peuvent être soumises aux nécessités des dimensions corporelles, et demeurer extérieures aux choses qui les contiennent, mais le Père est dans le Fils, et le Fils dans le Père, en vertu de sa naissance d'une nature vivante sortant d'une autre nature vivante, c'est-à-dire, en vertu de la naissance d'un Dieu engendré par un Dieu. — S. HIL. (de la Trin., 5) En effet, Dieu qui est immuable, agit conformément à sa nature en engendrant une nature immuable, et cette naissance parfaite d'un Dieu immuable qui sort du sein d'un Dieu immuable, lui conserve toute la perfection de sa nature. Nous comprenons donc que la nature divine est en lui, en ce sens que c'est Dieu qui est dans Dieu, et qu'il n'y a point d'autre Dieu en dehors de lui qui est Dieu.

Etrange non?: pas de rencontre!, et immuabilité!
. Il faut toutes les ressources des hyper-modernistes déguisés en "chrétiens" pour faire dire aux Pères de l'Eglise exactement le contraire de ce qu'ils enseignent.
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MessageSujet: Re: les dernières ordures du rabbicifer   Lun 28 Sep - 22:09

Des journalistes disent que le voyage à Prague a été un échec. Il y aurait eu 120.000 assistants à une Eucharistie. Même si parmi eux il y avait peut être des renforts bavarois voisins, cela fait 120.000 pour 3 millions de baptisés tchèques. Or à Paris 150.000 représentant 40 millions de baptisés français...150.000 c'est l'équivalent de O,2% de pratiquants hebdomadaires et non pas 5 % comme le prétendent les statistiques officielles de la secte conciliaire et de la Secte républicaine, celle-ci ayant intérêt à cacher la disparition réelle de la pratique conciliaire, afin de conserver l'illusion du multconfessionalisme.
Mais le sujet n'est pas là. Le "pape des traditionnalistes" en négociations théologiques (sic) secrètes, a déclaré dans l'avion :

Citation :
Je dirais que, normalement, ce sont les minorités créatives qui déterminent l’avenir. En ce sens, l’Eglise catholique doit être vue comme une minorité créative possédant un héritage de valeurs qui ne sont pas des choses du passé mais une réalité très vivante et actuelle. L‘Eglise doit actualiser, être présente dans le débat public, dans notre lutte pour un vrai concept de liberté et de paix.

De cette façon, elle peut apporter une contribution dans différents domaines. Je pense que le premier est justement le dialogue intellectuel entre agnostiques et croyants. Chacun des deux a besoin de l’autre : l’agnostique ne peut être satisfait de ne pas savoir si Dieu existe ou non, mais il doit être en recherche et percevoir le grand héritage de la foi ; le catholique ne peut pas se contenter d’avoir la foi, il doit être encore plus à la recherche de Dieu et, dans le dialogue avec autrui, réapprendre Dieu de façon plus profonde. C’est le premier niveau : le grand dialogue intellectuel, éthique et humain.

Ensuite, dans le domaine de l’éducation, l’Eglise a beaucoup à faire et à donner, en ce qui concerne la formation. En Italie, on parle du problème de l’urgence éducative. C’est un problème commun à tout l’Occident : là, l’Eglise doit de nouveau actualiser, concrétiser, ouvrir pour l’avenir son grand héritage.

Il apporte la contribution de sa sous-tribu à "notre lutte", c'est à dire à la lutte laïque générale et universelle de tout homme.
Cette contribution est en primordialement de nature culturelle et civilisationnelle (il dit intellectuelle) , donc pas spirituelle.
Le catholique se contente ordinairement et bêtement de la foi, c'est-à-dire pour Joseph Ratzifer de "la croyance".
Mais Dieu soit loué, les athées, les agnostiques, les incroyants seraient là et prêts à le sauver de cette foi idiote !
Grâce à eux, il pourra être plus à la recherche de Dieu, grâce à eux, il pourra ré-apprendre Dieu de façon plus profonde!
ratzi rabâche encore une fois, : le catholique ne doit pas se contenter de sa foi catholique;
non, grâce aux gnostiques de la Renaissance aux philosophes antichrétiens qui ont suivi, grâce à la Révolution et à la république , ce catholique pourra enfin purifier sa foi par la raison...
C'est tout l'enseignement des protestants ultra-libéraux de la 3ième république.(Ferdinand Buisson)
Le hic, d'après les journalistes : les médias ont totalement ignoré ce voyage, les tchèques athées pour 70 % n'ont rien à faire des niaiseries de ce voisin allemand gâteux et narcissique. Espérons que ce soit à son grand désespoir..., de ne pas pouvoir remplir la feuille de route que ses amis hauts placés lui ont donnée en 2005.
D'ailleurs, si je n'en parlais pas ici, qui en parlerait? La vieillesse est un naufrage, mais la ringardise d'un Trissotin est une apocalypse.
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