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 un commentaire à l'eau de rose de "salvi spe"

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luernos
Sénéchal


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MessageSujet: un commentaire à l'eau de rose de "salvi spe"   Dim 27 Jan - 22:02

http://www.laportelatine.org/district/france/bo/spesalvi/spesalvi.php

lire le commentaire de l'abbé de La Roque

Evil or Very Mad

Il est facile de le réfuter point par point.
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de stercore
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MessageSujet: FORT MAL ELEVE   Dim 27 Jan - 23:55

Comment ce pauvre petit abbé peut-il se permettre de juger son TRÈS SAINT PÈRE???

C'est vraiment le vulgaire prétentieux.


Ce n'est pas mon Très Saint Père!!!


de stercore sunny sunny sunny
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de stercore
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MessageSujet: PETIT NEVEU DU COLONEL   Lun 28 Jan - 23:26

Oui, petit neveu du colonel de la Roque qui trahit honteusement les CROIX DE FEU!!!

Il fut rédacteur en chef de la Lettre à nos Frères Prêtres. Notons que ces frères prêtres n'existaient que chez les conciliaires. Les prêtres dissidents de la FFSSPX ainsi que tout ceux qui ne célébraient pas en communion avec Wojtyla étaient rejetés par ce pauvre prétentieux.

Aussi suffisant qu'insuffisant!


de stercore
sunny sunny sunny
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Credo
Sénéchal


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MessageSujet: Re: un commentaire à l'eau de rose de "salvi spe"   Lun 28 Jan - 23:51

Citation :
Oui, petit neveu du colonel de la Roque qui trahit honteusement les CROIX DE FEU!!!
Bah, c'était les Le Penistes de l'époque, la fête à dudule de la chose dite patriotique. Bref, du pipeau pour Bérets-Camenberts.

Avant que d'être trahis, ils trahissaient tous l'Idée Patriotique au profit de l'Idée dite Nationale!!! Enfin passons, juste une 'tite disgression en passant. Wink

Les chats ne font pas des chiens. Evil or Very Mad
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luernos
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MessageSujet: Re: un commentaire à l'eau de rose de "salvi spe"   Mar 29 Jan - 0:37

Citation :
Benoît XVI n’a pas estimé pouvoir s’appuyer sur la foi de ses lecteurs pour leur enseigner le contenu et le motif de l’espérance chrétienne : aveu réaliste de la pauvreté de la foi chez nombre de catholiques, de son manque d’instruction et même parfois de son refus de se laisser instruire. Aussi Benoît XVI cherche-t-il simplement à éveiller chez ses lecteurs leur dimension spirituelle, utilisant pour cela une analyse de type philosophique

Un Pape n'a pas "à s'appuyer sur la foi de ses lecteurs" , il doit imposer l'objet de la Foi, pour nourrir les sujets de la Foi que sont ses lecteurs catholiques.
En fait b16 n'use pas une stratégie de pis-aller ,par occasion. Non, il utlise sciemment la seule analyse dont il est capable en toute occasion : celle de type philosophique.


Citation :
Assumant certaines critiques émises par les philosophes de la post-modernité, le pape dénonce donc clairement nombre d’illusions, depuis l’idéologie du progrès (Bacon) jusqu’à Marx, en passant par certaines limites de la révolution française. Ces dénonciations nous valent parfois de belles pages toutes de bon sens, comme celle qui stigmatise l’idéologie du progrès matérialiste

Qu'il faille être pape, pour enfoncer les portes ouvertes, et stigmatiser l'idéologie du progrès matérialiste, il y a de quoi rire! De surcroît, quand on se borne à faire le perroquet des philosophies athées et sécrulières de la post-modernité ! C'est de la philosophie de café du commerce du faubourg de Munich ...

Citation :
Dès lors, la raison n’est vue que dans son action directrice de la volonté (bien/mal) et non dans son action première de connaissance de l’être (vrai/faux). La loi morale, transcendantale et intrinsèque, a pris le pas sur la loi de l’être, connaissable par la raison. La possibilité de l’accès à l’être n’étant plus soulignée, seule l’expérience de Dieu devient le fondement de l’agir droit, d’où une certaine confusion entre les ordres naturels et surnaturels

Ceci est vrai, mais il faut dire ce que c'est c'est du kantisme pur, c'est à dire du déisme idéaliste qui est incompatible et aux antipodes de la Révélation Catholique. C'est en plus le meilleur moyen de dégoûter de toute religion le peuple: c'est tenter d'imposer une religion, en imposant la loi du Devoir moral abstrait désincarné glacial et qui n'existe pas!
Ce n'est pas une confusion des ordres, c'est la négation absolue de l'ordre surnaturel.

Citation :
Cet enseignement, si fondamental au christianisme, est hélas totalement absent de l’encyclique Spe salvi. Aux dires de Benoît XVI, la Passion de Notre-Seigneur est tout autre chose : elle n’est que compassion. Le Christ n’y a plus assumé nos péchés pour les expier sur le bois de la Croix et nous donner ainsi accès au Ciel. Il est simplement venu, en raison de la solidarité qu’engendre l’amour, partager notre souffrance pour l’habiter de sa présence

Cet enseignement de la Rédemption n'est pas si fondamental, il est , il EST Le Christianisme! L'explication a été donnée par Mgr Tissier de Mallerais sur la subversion ultra-moderniste du dogme de la Rédemption, et je l'ai commentée dans l'autre fil. Pour b16 " le Christ n'est pas venu", car le "Christ" est une qualité imaginaire prêtée par la croyance humaine commune qui projette dans l'histoire, un exemple solidaire, pour que la conscience soit habitée par cet exemple moral et existentiel. Il faut être plus clair.

Citation :
Sa Rédemption est donc infiniment plus qu’une simple compassion, elle a changé aux yeux de Dieu le statut de l’humanité. Voici précisément ce que l’encyclique ne souligne nullement. Le seul descriptif qu’elle propose de la Passion est singulièrement réducteur, il la cantonne au domaine de la simple compassion

Là aussi parlons catégoriquement : la Rédemption n'est pas la compassion même pour une petite partie !
D'ailleurs b16 ose écrire "Dieu ne peut souffrir , mail il peut compatir"
Mais en son Humanité NSJC souffre, et il n'a pas à compatir pour se rattraper à l'oral de rattrapage, et que sa divinité "compatisse" à défaut. Cela atteste une négation de la Trinité, du Saint Esprit, et de la Divinité de l'Homme-Dieu. b16 avilit la Rédemption pour en faire un sentiment religieux à la mode compassionnelle de l'"HUMANITE VENTRE" moderne selon l'expression choc de Mgr J. Joseph GAUME. B16 écrit :
Citation :
Ces personnes étaient convaincues de pouvoir insérer dans la grande compassion du "Christ" leurs petites peines, qui entraient ainsi "d’une certaine façon" dans le "trésor" de compassion dont le genre humain a besoin. »
étaient convaincues : un besoin religieux émotionnel d'une époque;
dans la grande compassion du Christ : le grand prototype à la mode,;
d'une certaine façon : la science exacte moderniste OUI NON NON OUI,
dans le trésor : le comble de la confusion;
de compassion dont le genre humain A BESOIN : voilà la loi absolue, et les religions ne sont que des contes pour endormir les enfants , des thérapeutiques sociales.


Citation :
L’être humain a besoin de l’amour inconditionnel […] Si cet amour absolu existe, avec une certitude absolue, alors – et seulement alors – l’homme est “racheté” quel que soit ce qui lui arrive dans un cas particulier. C’est ce que l’on entend lorsque l’on dit : Jésus Christ nous a “racheté”. Par lui, nous sommes devenus certains de Dieu

Le comble de la confusion sur l'amour, métissage de l'émotion égoîste et du besoin social de sympathie ! la Rédemption n'est qu'un "rachat" entre guillemet pour b16 , si et seulement si ce sentiment utilitatiste de pseudo amour" qui n'a rien à voir avec le sacrifice" véritable Amour; ce rachat est automatique, quelles que soient ses oeuvres et son libre arbitre, donc l'enfer est vide, donc la secte de b16 est ridiculement inutile.

Citation :
Par la connaissance de cette espérance, elle était “rachetée:
la connaissance de l'Etre est niée,
mais la Connaissance, illuministe, ou la suggesion vulgaire, de cette espérance des tripes guérit, comme un psychiatre sur son divan.


Citation :
« Je préfèrerais te voir mort à mes pieds que de te savoir en état de péché mortel. » Une telle affirmation est incompréhensible aux yeux de l’encyclique, qui affirme finalement que Dieu ne détermine plus le sort éternel des individus en fonction de ses actes, mais seulement à raison de ses intentions. Cela n’est pas sans quelque relent de la doctrine luthérienne : « pèche fortement, mais crois plus fortement encore »…
Luther croyait à un Dieu extérieur et supérieur à la conscience humaine. b16 n'y croit pas donc il n'est pas luthérien, il n'est pas chrétien, il est phénoménologue, personnaliste, existentialiste, déiste, kantien, il est sécularisé.

Citation :
Symptomatique, cette encyclique l’est à plus d’un titre. Ses pages philosophiques, quoique généralement bonnes, disent néanmoins en filigrane le triste état d’une catholicité incapable semble-t-il d’entendre un enseignement de foi, mais seulement accessible au raisonnement ; d’une catholicité qui n’accepte donc pas l’argument d’autorité, soucieuse qu’elle est de tout passer au crible de sa propre raison – ce qui est exactement le contraire de la démarche de

Sa philosophie est scandaleuse et nulle à la fois. Embourbé dans sa philosophie païenne, rationnelle et illuministe à la fois, b16 enseigne sa religion mondialiste, et il se sert des images chrétiennes comme d'exemples de sa philosophie, comme jadis on se servait des images de l'odyssée et de l'iliade pour illustrer une morale. Il n'est pas debout dans le Vigne du Seigneur, et utilisant les raisonnements philosophiques pour mieux la vendanger, comme faisait Saint Thomas. Au contraire, b16 est vautré comme un dépravé, dans sa décharge publiques de dizaines de systèmes philosophiques modernes, et il s'amuse de manière sacrilège avec ses exemples pris dans les dogmes et des enseignements et des actes de notre Seigneur !

l'abbé de La Roque ne dit pas la vérité sur b16 et cette encyclique.
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luernos
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MessageSujet: Re: un commentaire à l'eau de rose de "salvi spe"   Lun 23 Fév - 15:15

Citation :
Aimez-vous l’omelette norvégienne ? - Abbé G. de Tanoüarn

À l’heure où se multiplient les vrais faux bruits d’un rapprochement entre Rome et la Fraternité Saint Pie X, l’abbé Patrick de La Rocque, ancien patron de la Lettre à nos frères prêtres, propose une analyse de l’encyclique de Benoît XVI Spe salvi. Une occasion pour nous de pénétrer dans l’encyclique sans effraction. « La réponse donnée par l’encyclique est des plus décevantes, parce qu’elle ne reprend pas à son compte la nature de l’espérance chrétienne » ne craint pas d’écrire Patrick de La Rocque d’entrée de jeu. Avantage : le lecteur sait immédiatement à quoi s’en tenir. Oh ! pas tant sur l’encyclique : 120 pages sur 50 longs paragraphes, ça mérite une analyse plus fouillée. Le lecteur sait à quoi s’en tenir sur les sentiments qu’éprouve l’abbé à la lecture de l’encyclique. Avec de tels procédés, impossible d’être déçu par cet article : on sait où on va ! Vous n’avez pas compris ? « Benoît XVI n’a pas estimé pouvoir s’appuyer sur la foi de ses lecteurs pour leur enseigner le contenu et le motif de l’espérance chrétienne ». Et d’enfoncer le clou : « Aussi Benoît XVI cherche-t-il simplement à éveiller chez ses lecteurs leur dimension spirituelle, utilisant pour cela une dimension philosophique ». L’abbé de La Rocque estime donc que Benoît XVI fait de la philosophie et que cet “éveil de la spiritualité” aurait pu concerner des élèves de Terminale, préparant le bachot, mais pas des catholiques, assoiffés de théologie.

Saint Bernard et saint Paul contredits

Nous sommes tout près du poncif. Si vous en restez à cet article attrapé par hasard sur la Porte Latine, vous maudissez le professeur devenu pape et qui n’a pas compris qu’il n’était plus enseignant mais Pasteur. Mais si, par hasard, vous ouvrez l’encyclique (vous pouvez la commander au Centre Saint Paul pour le prix de 5 euros franco), alors votre indignation se fige. C’est la stupéfaction qui la remplace. Vous vous demandez si l’abbé a eu le même texte que vous.

En effet, dès les premiers paragraphes, Benoît XVI insiste sur la célèbre formule de l’Épître aux Hébreux : « La foi est la substance de ce que l’on espère ». Il ne faut pas avoir fait beaucoup de théologie pour comprendre que saint Paul nous explique : foi et espérance même combat. L’espérance au fond n’est rien d’autre que la foi devenue substantielle, la foi devenue réelle, la foi à l’épreuve du temps qui passe, la foi informant concrètement une vie d’homme. Attention, précise Benoît XVI, dans la plus pure tradition catholique, il ne s’agit pas seulement de chercher un sens, de trouver un élan, d’avoir sous la main une justification a posteriori de son existence. Tout cela sent l’élaboration secondaire, dirait le psychanalyste du coin de la rue. C’est du réchauffé. Le pape ne nous offre pas la vie en réchauffé, il ne nous propose pas une nième élaboration secondaire. Il nous explique que l’espérance nous transforme, qu’elle change jusqu’à notre être même. Là encore, on se demande si l’abbé a lu le même texte : « La possibilité de l’accès à l’être n’étant plus souligné, seule l’expérience de Dieu devient le fondement de l’agir droit ». La possibilité de l’accès à l’être se trouve pourtant soulignée par le pape et le zoïle, tout à sa querelle, n’a pas vu le soulignement pontifical. Voici ce qu’écrit Benoît XVI, commentant l’expression de saint Paul que nous venons de citer : « A Luther, pour qui la Lettre aux Hébreux n’était pas très sympathique, le concept de substance, dans le contexte de sa vision de foi, ne disait rien. C’est pourquoi il comprit le terme substance non dans le sens objectif d’une réalité présente en nous, mais dans le sens subjectif, comme expression d’une expérience (…) : une disposition du sujet. Cette interprétation s’est affermie même dans l’exégèse catholique… »
Et de contester la traduction proposée par la Bible œcuménique en langue allemande, qui se contente d’exprimer une espérance toute subjective. « La foi, écrit le pape, n’est pas seulement une tension personnelle vers les biens qui doivent venir mais qui sont encore absents. Elle nous donne quelque chose. Elle nous donne déjà maintenant quelque chose de la réalité attendue ». N’est-ce donc pas « la possibilité de l’accès à l’être », ce don de quelque chose qui est quelque chose de divin ? N’est-ce pas, sans le nom certes, la manifestation même du surnaturel divin, ce surnaturel que la théologie appelle justement (il n’y a pas de hasard) surnaturel quoad substantiam et que le catéchisme nomme la grâce sanctifiante ?

Pourquoi faut-il qu’on ait l’impression que l’abbé cherche la petite bête ? Et pourquoi laisse-t-il voir avec tant de maladresse qu’il ne l’a pas trouvée, qu’il a attrapé une ombre, qu’il s’est – gravement – mépris sur le sens théologique de l’encyclique ?

Et ce qu’il nous dit ensuite sur la rédemption, en laquelle le pape ne croirait pas, n’est-ce pas tellement énorme que – chat échaudé craint l’eau froide – on n’y croit pas, on n’y croit plus. Cette fois, alors que le pape parle magnifiquement de la compassion du Christ pour les hommes, citant du reste un texte de saint Bernard, le zoïle, s’abstenant de mentionner Clairvaux, récuse cette compassion du Christ, au motif que cette compassion « ne serait pas efficace » : « Quand je viens visiter un malade, j’apporte mon petit rayon de soleil. Mais puis-je pour autant me proclamer sauveur de ce malade ? » demande l’abbé. Curieuse question pour un prêtre ! Lorsque par compassion pour le malade, je lui apporte le pardon de Dieu (la confession) et la sainte communion, je puis me dire corédempteur de ce malade. Lorsque le Christ souffre par compassion pour nous, sa souffrance n’est pas simplement humaine, elle est divinement efficace.

Est-il interdit de parler, à ce sujet, de compassion du Christ ? Mais alors ce n’est pas seulement saint Bernard qu’il faudrait contredire mais saint Paul lui-même : « Il a fallu que le Christ, en tout semblable à ses frères, fût un pontife compatissant, car c’est des peines et des souffrances mêmes par lesquelles il a été tenté et éprouvé qu’il tire la vertu et la force de secourir ceux qui sont ainsi tentés » (Hebr. II, 18). Pontife compatissant ? Ainsi Lemaistre de Sacy, avec une grande sûreté, traduit-il l’adjectif miséricordieux du texte originel. C’est que la miséricorde du Christ n’est pas seulement divine ; elle est humaine, et en cela vraiment compatissante…
Publié par le webmestre à l'adresse 22:59

Après avoir relu mes remarques sévères contre l'abbé de La Rocque, je lis les monstruosités, en sens opposé, que l'abbé de Tanouarn adresse à cet abbé ! Shocked Embarassed
Ratzinger n'est rien à côté de ça ! Mad Evil or Very Mad Suspect What a Face Quelle grâce ont reçu les camarades qui ont pu s'extraire à temps du cloaque d'ignominie de la FSSPX !
De pareilles fadaises, que pas un "théologien" moderniste n'oserait écrire ! heureusement que nous pouvons progresser dans la connaissance de l'Erreur, en lisant les derniers théologiens modernistes conciliaires, qui eux affichent la couleur, et dont certains restent encore des esprits droits dans leur erreur!
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MessageSujet: Re: un commentaire à l'eau de rose de "salvi spe"   Aujourd'hui à 17:24

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