Gesta Dei Per Francos

Regnum Galliae, Regnum Mariae !
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 On croirait lire du Ratzinger

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
luernos
Sénéchal


Nombre de messages : 1588
Date d'inscription : 27/08/2006

MessageSujet: On croirait lire du Ratzinger   Sam 26 Jan - 0:03

Citation :
Le protestantisme diminuait le surnaturel quotidien ; il revenait en un sens au christianisme primitif et réduisait à peu de chose la partie idolâtrique et païenne du culte. Mais le principe du miracle, surtout en ce qui regarde l'inspiration des livres, était conservé. Cette réforme, d'ailleurs, n'a pu s'étendre au christianisme tout entier ; elle a été gagnée de vitesse par le rationalisme, qui probablement supprimera la matière à réformer avant que la réforme ait été faite. Le protestantisme ne sauvera le christianisme que s'il arrive au rationalisme complet, [CECI EXPLIQUE LA MISE EN PLACE APRES 1962 DE LA NOUVELLE RELIGION PRETEXTEE PAR V2] s'il fait sa jonction avec tous les libres esprits, dont le programme peut être ainsi résumé :

Grand et splendide est le monde, et, malgré toutes les obscurités qui l'entourent, nous voyons qu'il est le fruit d'une tendance intime vers le bien, d'une suprême bonté. Le christianisme est le plus frappant de ces efforts qui s'échelonnent dans l'histoire pour l'enfantement d'un idéal de lumière et de justice. [EXPLIQUE PAR PASCENDI] Bien que la première bouture en soit Poldève, le christianisme est devenu avec le temps l'oeuvre commune de l'humanité ; chaque race y a mis le don particulier qui lui fut départi, ce qu'il y a de meilleur en elle. Dieu n'y est pas exclusivement présent ; mais il y est présent plus qu'en tout autre développement religieux et moral. [CETTE IDEE EST REGULIEREMENT PROCLAMEE DANS LE MAGISTERE DE B16 APRES CELUI DE SUBITO
Le christianisme est, de fait, la religion des peuples civilisés ; [cf DISCOURS DE B16 A REGENSBOURG ]
chaque nation l'admet en des sens divers, selon son degré de culture intellectuelle. [CECI EST EXPLIQUE PAR PASCENDI DE SS SAINT PX]
Le libre penseur, qui s'en passe tout à fait, est dans son droit ; mais le libre penseur [LE FM ]
constitue un cas individuel hautement respectable ; sa situation intellectuelle et morale ne saurait encore être celle d'une nation ou de l'humanité.

Conservons donc le christianisme avec admiration pour sa haute valeur morale, pour sa majestueuse histoire, pour la beauté de ses livres sacrés. Ces livres assurément sont des livres ; il faut leur appliquer les règles d'interprétation et de critique qu'on applique à tous les livres ; mais ils constituent les archives religieuses de l'humanité ; même les parties faibles qu'ils renferment sont dignes de respect.


[[iRONCALLI dit : Il est nécessaire que cette doctrine certaine et immuable, qui doit être fidèlement respectée, soit approfondie et présentée d'une façon qui corresponde aux exigences de notre temps. En effet, il faut faire une distinction entre le dépôt de la foi, c'est-à-dire les vérités contenues dans notre vénérée doctrine, et la façon dont celles-ci sont énoncées, en leur conservant toutefois le même sens et la même portée" (S. Oec. Conc. Vat. II Constitutiones Decreta Declarationes, 1974, pp. 863-865). Il est clair que cet engagement en vue d'exprimer de façon nouvelle une vérité déterminée exige une nouvelle réflexion sur celle-ci et un nouveau rapport vital avec elle; il est également clair que la nouvelle parole ne peut mûrir que si elle naît d'une compréhension consciente de la vérité exprimée et que, d'autre part, la réflexion sur la foi exige également que l'on vive cette foi[/i]






De même pour le dogme ; révérons, sans nous en faire les esclaves, ces formules sous lesquelles quatorze siècles ont adoré la sagesse divine.

[TOUTE LA SECTE CONCILIAIRE COMBAT L'EGLISE DE CONSTANTIN CAR DERRIERE ELLE IL Y A L ENONCE DES GRANDS CONCILES DE NICEE ET DE CHALCEDOINE QUI SONT LES REMPARTS CONTRE LA FAUSSE RELIGION "primitive chrétienne"]


Sans admettre ni miracle particulier ni inspiration limitée, inclinons-nous devant le miracle suprême de cette grande église, mère inépuisable de manifestations sans cesse variées.
Quant au culte, cherchons à en éliminer quelques scories choquantes ; tenons-le, en tout cas, pour chose secondaire, n'ayant d'autre valeur que les sentiments qu'on y met. [EN EFFET COUP D ETAT DU N.O.M. , PAGANO LUTHERIEN ET CONCESSION DU V.O.M. PAR SENTIMENT RELIGIEUX DIT SUBITO EN 1988

Si beaucoup de chrétiens étaient entrés dans une telle direction, on eût pu espérer un avenir pour le christianisme. Mais, à part les congrégations protestantes libérales, les grandes masses chrétiennes n'ont en rien modifié leur attitude. Le catholicisme continue de s'enfoncer, avec une espèce de rage désespérée, dans sa foi au miracle. Le protestantisme orthodoxe reste immobile. Pendant ce temps, le rationalisme populaire, conséquence inévitable des progrès de l'instruction publique et des institutions démocratiques, rend les temples déserts, multiplie les mariages et les funérailles purement civils. On ne ramènera pas le peuple des grandes villes aux anciennes églises et le peuple des campagnes n'y va que par habitude ; or, une église ne tient pas sans peuple ; l'église est le lieu du peuple. Le parti catholique, d'un autre côté, a fait, en ces dernières années, tant de fautes, [JUSTE CONDAMNATION DES REACTIONNAIRES CATHOLIQUES]

que sa force politique est comme épuisée.
Une redoutable crise aura donc lieu dans le sein du catholicisme. Il est probable qu'une partie de ce grand corps persévérera dans son idolâtrie et restera, à côté du mouvement moderne, comme un contre-courant parallèle d'eau stagnante et croupie. Une autre partie vivra et, abandonnant les erreurs surnaturelles, s'unira au protestantisme libéral, à l'israélitisme éclairé, à la philosophie idéaliste, pour marcher vers la conquête de la religion pure, en esprit et en vérité. [C EST LA RELIGION MONDIALISTE DE J23 P6 JP2 B16]

Ce qui est hors de doute, quel que soit l'avenir religieux de l'humanité, c'est que la place de Jésus y sera immense. Il a été le fondateur du christianisme, et le christianisme reste le lit du grand fleuve religieux de l'humanité. Des affluents venant des points les plus opposés de l'horizon s'y sont mêlés. Dans ce mélange, aucune source ne peut plus dire : Ceci est mon eau. [ C EST LE MOTIF DU CRYPTO DOGME DU SYNCRETISME INTERRELIGIEUX DU MAGISTERE DE JP2 ET B16 ]


Mais n'oublions pas le ruisseau primitif des origines, la source dans la montagne, le cours supérieur, où un fleuve devenu ensuite large comme l'Amazone roula d'abord dans un pli de terrain large d'un pas. C'est le tableau de ce cours supérieur que j'ai voulu faire ; heureux si j'ai présenté dans sa vérité ce qu'il y eut sur ces hauts sommets de sève et de force, de sensations tantôt, chaudes tantôt glaciales, de vie divine et de commerce avec le ciel ;
[LES RELIGIONS SONT DES SENTIMENTS RELIGIEUX UNIVERSELS EXPLIQUE PAR PASCENDI DE SS SAINT PIE X]

les créateurs du christianisme occupent à bon droit le premier rang dans les hommages de l'humanité. Les hommes nous furent très inférieurs dans la connaissance du réel ;
[CECI EST PROCLAME IMPLICITE PAR LE MAGISTERE ET ENSEIGNE PAR TOUTE LA THEOLOGIE OFFICIELLE LES SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES DEMASQUERAIT LA "FOI" DE SES LEGENDES....LES AUTEURS DECISIFS CITES EN THEOLOGIE AUJOURD HUI? SONT DES PENSEURS ATHEES OU ANTICHRETIENS]

mais ils n'eurent point d'égaux en conviction, en dévouement. Or c'est là ce qui fonde. La solidité d'une construction est en raison de la somme de vertu, c'est-à-dire de sacrifices, qu'on a déposée en ses fondements. Dans cet édifice démoli par le temps, que de pierres excellentes, d'ailleurs, qui pourraient être réemployées telles qu'elles sont, au profit de nos constructions modernes ! Qui mieux que le judaïsme messianiste nous enseignera l'inébranlable espérance en un avenir heureux, la foi dans une destinée brillante pour l'humanité, sous le gouvernement d'une aristocratie de justes ? [CECI RESUME PAR EXEMPLE L ENCYCLIQUE SPE SALVI, SUR L "ESPERANCE" de b16]


Le royaume de Dieu n'est-il pas l'expression parfaite du but final que poursuit l'idéaliste ? Le Sermon sur la montagne en reste le code accompli ; l'amour réciproque, la douceur, la bonté, le désintéressement seront toujours les lois essentielles de la vie parfaite. L'association des faibles est la solution légitime de la plupart des problèmes que soulève l'organisation de l'humanité ; le christianisme peut donner sur ce point des leçons à tous les siècles. Le martyr chrétien restera, jusqu'à la fin des temps, le type du défenseur des droits de la conscience.
[RAVALEMENT DE LA FOI CATHOLIQUE A UN MODELE DE CONSCIENCE UNIVERSELLE HUMANISTE ET MORALE, MAGISTERE HABITUEL DE B16]

Enfin, l'art difficile et dangereux de gouverner les âmes, s'il est relevé un jour, le sera sur les modèles fournis par les premiers docteurs chrétiens. Ils eurent des secrets qu'on n'apprendra qu'à leur école. Il y a eu des professeurs de vertu plus austères, plus fermes peut-être ; mais il n'y a jamais eu de pareils maîtres en la science du bonheur.
[IDEE "APOLOGETIQUE" COMMUNE A TOUT LE CLERGE CONCILIAIRE ACTUEL DERRIERE B16]

La volupté des âmes est le grand art chrétien, à tel point que la société civile a été obligée de prendre des précautions pour que l'homme ne s'y ensevelît pas. La patrie et la famille sont les deux grandes formes naturelles de l'association humaine. Elles sont toutes deux nécessaires ; mais elles ne sauraient suffire. Il faut maintenir à côté d'elles la place d'une institution où l'on reçoive la nourriture de l'âme, la consolation, les conseils ; [EXEMPLE ENCYCLIQUE SPE SALVI]
où l'on organise la charité ; [EXEMPLE ENCYCLIQUE ZEUS EST EROS] où l'on trouve des maîtres spirituels, un directeur. Cela s'appelle l'église ; on ne s'en passera jamais, sous peine de réduire la vie à une sécheresse désespérante, surtout pour les femmes. Ce qui importe, c'est que la société ecclésiastique n'affaiblisse pas la société civile, qu'elle ne soit qu'une liberté, qu'elle ne dispose d'aucun pouvoir temporel, que l'état ne s'occupe pas d'elle, [CECI EXPLIQUE par exemple LA REVENDICATION LAIQUE MODEREE DE LA SECTE CONCILIAIRE EXIGEANT LA RUPTURE DES CONCORDATS]

ni pour la contrôler, ni pour la patronner. Pendant deux cent cinquante ans, le christianisme donna, de ces petites réunions libres, des modèles accomplis.[LE MAGISTERE DE LA SECTE CONCILIAIRE STIGMATISE L EGLISE CONSTANTINIENNE ET PROMEUT UNE RECONSTITUTION SAVANTE D UNE FAUSSE EGLISE PRIMITIVE DEMOCRATIQUE]

Extrait de "Marc-Aurèle ou la fin du monde Antique"
d'Ernest RENAN
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
luernos
Sénéchal


Nombre de messages : 1588
Date d'inscription : 27/08/2006

MessageSujet: Re: On croirait lire du Ratzinger   Sam 26 Jan - 1:32

Après les prévisions claivoyantes de l'historien des religions franc maçon de coeur qu'était l'apostat Ernest Renan, maître à penser de la troisième république, rappelons les fameuses lettres d'Albert Pike. Il
programment l'évolution politique de la société mondiale. Dans laquelle, la religion occupe une place de choix , et ceci, contrairement à ce que pensent nos contemporains , qui sont retournés aux opinions d'un autre âge, celui des aux cavernes mentales



Citation :
“ La Deuxième Guerre Mondiale devait être fomentée en jouant sur les divergences entre Fascistes et Sionistes Politiques. Cette guerre devait permettre la destruction du Nazisme et accroître la puissance du Sionisme Politique de façon à ce que l’Etat souverain d’Israël put s’établir en Palestine. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la puissance du Communisme International devait arriver au niveau de celle de la Chrétienté tout entière. Arrivé à ce point, il devait être contenu et mis en réserve jusqu’à son utilisation pour le dernier cataclysme social.



“ Quelle personne informée pourrait nier que Roosevelt et ChurchilL ont réalisé cette politique ?



“ La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminati attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’Etat d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique.



“ Quelle personne impartiale et raisonnable pourrait nier que les intrigues en cours au Proche, au Moyen Orient et à l’Extrême Orient ne préparent pas la réalisation de ce dessein infernal ?



“ Le 15 août 1871, Pike disait à Mazzini qu’après la Troisième Guerre Mondiale, ceux qui aspirent à dominer le monde sans conteste provoqueront le plus grand cataclysme social que le monde ait jamais connu. Nous citons ses propres termes empruntés à la lettre cataloguée au British Museum Library à Londres : ”



« Nous lâcherons les Nihilistes et les Athées et nous provoqueront un formidable cataclysme social qui, dans toute son horreur, montrera clairement aux nations les effets d’un athéisme absolu, origine de la sauvagerie et du plus sanglant chambardement. Puis tous les citoyens, obligés de se défendre eux-mêmes contre la minorité révolutionnaire mondiale, extermineront les démolisseurs de la civilisation, et les masses déçues par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de ce moment sans boussole, à la recherche d’un idéal, sans savoir vers quoi tourner son adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous, manifestation qui suivra la destruction de la chrétienté et de l’athéisme, simultanément soumis et exterminés en même temps. »

Ce qui est souligné est le résultat déjà perceptible sous nos yeux de la politique délibérée de la secte romano-mondialiste qui occupe Rome depuis le Concile.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
luernos
Sénéchal


Nombre de messages : 1588
Date d'inscription : 27/08/2006

MessageSujet: Re: On croirait lire du Ratzinger   Sam 26 Jan - 2:07

Ensuite l'état actuel de la société qui a emprunté les rails de la catastrophe depuis deux siècles dejà !



Citation :
Si dans les conseils de la Providence, il ne nous est pas plus donné de sauver le monde actuel, qu'à nos pères de
Rome et de Jérusalem de soustraire les Poldèves et les Romains au châtiment si justement mérité, quelle sera l'issue de la
grande insurrection actuelle contre Dieu ? Comment finira cette guerre sans exemple dans les annales des peuples baptisés
? Comme ont fini toutes les grandes luttes du mal contre le bien.
Quand Dieu a vainement fait retentir Sa parole paternelle, il fait parler Sa foudre. Si le fils obstinément indocile a
besoin de la correction ; si les péchés des premiers chrétiens, pourtant si chrétiens, furent, au témoignage des Pères , la
cause des affreuses tempêtes, connues sous le nom de persécutions : comment croire que l'Europe actuelle rentrera
dans l'ordre par un chemin de roses ? L'homme endurci ne crie miséricorde que dans les dures étreintes de l'adversité.
Pour sauver une société obstinée dans le mal, que faut-il donc ? Il faut ce que les uns redoutent, ce que les
autres espèrent, ce que tous pressentent : il faut l'épreuve
.
Que sera-t-elle ? Toute épreuve renferme un double mystère : mystère d'expiation et mystère de rénovation. Le
feu du creuset consume l'alliage : l'or seul en sort brillant et pur. Il en est de même du feu de la tribulation. Ainsi ont fini,
par une action directe et souveraine de la justice de Dieu, les grandes époques du mal, le monde antédiluvien et le
monde païen. Ainsi ont commencé, par une action directe et souveraine de la miséricorde de Dieu, les deux grandes
époques du bien, le monde patriarcal et le monde chrétien.
Telle est l'épreuve dans sa nature intime. Que sera, par rapport à nous, celle qui se prépare ? La foi, la raison, les
analogies de l'histoire donnent la même réponse. L'avenir réservé à l'Europe, c'est une catastrophe, proportionnée
au mal qui en est la cause et dont elle sera le châtiment
. Politique, philosophie, littérature, arts, éducation, \industrie,
danse, musique, le mal, sous le nom de lumières et de civilisation, a tout envahi. Il est partout, il est invétéré, il a résisté à
tous les remèdes. En portant aujourd'hui, à la face du soleil, une main sacrilège sur le Père du monde chrétien, il atteint
ses dernières limites.
La société dans laquelle il s'est incarné, qui l'a fait l'âme de son âme, l'os de ses os, la chair de sa chair, a signé son
arrêt de mort. La catastrophe sera son tombeau :
son sort est écrit dans l'histoire. Jamais une société n'a rajeuni, à
plus forte raison un monde. La catastrophe du déluge n'a pas rajeuni le monde antédiluvien : elle l'a englouti. L'invasion
des barbares n'a pas rajeuni le monde romain : elle l'a fait disparaître.
Une grande ruine : voilà ce qui apparaît sur le premier plan du tableau. Pour la voir, il n'est pas besoin de télescope :
l'oeil suffit
. Mais derrière cette grande ruine qu'apercevez–vous ? Cher ami, je vous le disais en commençant : L'amitié
vous aveugle. Vous avez tort de vous adresser à moi. Je ne suis ni prophète ni fils de prophète. Pour vous répondre avec
assurance, il faudrait être l'un ou l'autre. L'avenir est le secret de Dieu. Lorsque nous voulons le sonder, nous entrons
forcément dans le domaine des conjectures. N'attendez donc de moi ni prophéties, ni quasi prophéties : de simples
conjectures, c'est tout ce que j'ai à vous offrir. Puisque vous y tenez, je vous en adresse quelques-unes. En attendant
une lumière plus sûre, puissent-elles éclairer un coin de cet avenir qui demain sera le présent ; de cet avenir plein
d'espérance pour les uns, de terreur pour les autres, de mystère pour tous

Ceci est donc le diagnostic, prémonitoirement raisonnable, de Mgr Jean Joseph GAUME, (tiré de "la situation", page 17 site ACRF) sur la situation présente de l'Eglise, de l'Europe, et du monde,

Notez bien que Ernest Renan, Albert Pike et Mgr Gaume écrivent pratiquement à la même époque.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Martial Demolins
Chevalier


Nombre de messages : 647
Date d'inscription : 17/03/2007

MessageSujet: Re: On croirait lire du Ratzinger   Sam 26 Jan - 2:16

Citation :
L'avenir est le secret de Dieu. Lorsque nous voulons le sonder, nous entrons
forcément dans le domaine des conjectures. N'attendez donc de moi ni prophéties, ni quasi prophéties : de simples
conjectures, c'est tout ce que j'ai à vous offrir.
Mais enfin, il a rien compris, il suffit de demander à Hercules bounce
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
luernos
Sénéchal


Nombre de messages : 1588
Date d'inscription : 27/08/2006

MessageSujet: Re: On croirait lire du Ratzinger   Sam 26 Jan - 23:17

En effet, nous sommes bien loin des visions, des inspirations, des lumières en dehors de toute vie contemplative soumise par l'Eglise catholique !

J'ai évoqué la cause finale de la nouvelle religion: c'est à dire l'intention voulue par les nouveaux maitres de la Révolution. Ernest Renan comme historien des religions, Pike comme doctrinaire philosophique et politique, et Mgr Jean Joseph GAUME ici comme théologien moral. Passons maintenant à un aperçu de la cause matérielle et de la cause formelle de la nouvelle religion.
La cause matérielle a été évoquée dejà par Renan, mais elle a été expliquée par SS Saint Pie X dans Pascendi. L'abbé Lebreton a résumé cette encyclique.
En effet ce qu'il faut comprendre du problème :
Comment en effet les théologiens pseudos chrétiens vont-ils théorisés religieusement l'horrible but politique : car il faut un liant entre les deux, ce que les intelligents et les instruits qui nous accablent d'avanies, ne veulent pas comprendre!


Citation :
La religion cependant est un phénomène qu'il faut expliquer. On l'interprète par la doctrine de l'immanence : la religion est considé­rée comme un phénomène vital, se manifestant d'abord par un sen­timent, provoqué lui-même par une impulsion subconsciente : en effet le besoin du divin nous pousse à dépasser la double limite assi­gnée à la science, hors de nous par les phénomènes, en nous par la conscience ; le sentiment provoqué par ce besoin unit l'homme à Dieu : c'est la foi. Et puisque c'est ce sentiment éveillé dans la conscience qui nous révèle Dieu, la conscience individuelle se trouve investie de toute l'autorité de la révélation, elle devient la règle suprême et universelle, à laquelle tout, dans l'Eglise, doit céder.

la " foi" pour l'Eglise conciliaire est donc bien la "foi" vulgaire du peupe définie par le maçon Ernst Renan (qui lui a la "foi" supérieure de la "connaissance")

Citation :
Dieu existe, il le sait par une intui­tion du coeur, par une expérience religieuse supérieure en certitude à tout ce que la science peut donner. En rapprochant cette doc­trine, d'origine protestante et pseudo-mystique, de la théorie sym­boliste énoncée plus haut, on conclut à l'égale vérité de toutes les religions : chez toutes le sentiment religieux est identique, chez toutes, les formules sont adaptées aux besoins du croyant. Tout au plus peut-on accorder que les formules catholiques ayant plus de vie ont aussi plus de vérité


si le conciliaire est de bonne foi et sincère il a "la foi" définie ci-dessus, c'est donc bien ce sentiment émotionnel évoqué par les illuminés qui parlent de visions de lumière directe, ou de transe charismatique chez les gogos.


Citation :
Le dogme, d'après les modernistes, a un développement non pas logique, mais vital et commandé par les circonstances. Les formules secondaires sont élaborées, ainsi qu'on l'a dit plus haut, autour des assertions primitives et constituent proprement le dogme, qu'il faut distinguer de la théologie. Les sacrements sont des signes efficaces, en tant qu'ils impressionnent et émeuvent. L'Ecriture est un recueil d'expériences religieuses insignes; tout y est inspiré, mais l'inspira­tion ne diffère point, sinon par l'intensité, du besoin qu'éprouve tout croyant de communiquer sa foi. L'Eglise est le fruit de la con­science collective ; l'autorité, qui lui est nécessaire et qui la dirige en effet, ne lui vient point immédiatement de Dieu ; elle émane, comme l'Eglise elle-même, de la conscience religieuse et lui est subor­donnée. Entre l'Eglise et l'Etat, il n'y a point de question mixte, pas plus qu'entre la foi et la science ; l'Eglise cependant doit se sou­mettre aux exigences de l'Etat, comme la foi à celles de la science. L'évolution de la foi doit s'entendre en ce sens que la foi progresse en pénétrant de plus en plus la conscience, en s'épurant et en se per­fectionnant;

Ceci est enseigné aujourd'hui du moindre théologien à tous les papes et évêques depuis 1962!

Citation :
les documents [L' Ecriture Sainte ] sont classés comme les faits; ils sont cotés conformément à ce principe que les faits sont postérieurs aux besoins qui sont censés les avoir fait naître

Ceci est enseigné dans les séminaires depuis un siècle et forme la MAGISTERE MOUdepuis 1962. exemple : Jésus de Nazareth de ben16

Citation :
il concède d'ailleurs que les Ecritures con­tiennent des erreurs, que le Christ s'est trompé, que les dogmes sont contradictoires ; mais tout cela est vivant, donc vrai et légi­time. La méthode subjective consiste à montrer au non-croyant le germe caché en lui ; le même germe religieux que le Christ portait en lui et qu'il a légué au monde;

cette méthode d'apostolat est appliquée
- implicitement pour le premier principe: on ne parle que du vécu religieux ; la Trinité, le Saint Esprit, la Rédemption, sont abolies.
(Cela été déjà dénoncé par Mgr GAUME dans son traité du Saint Esprit)

- et de manière expresse pour le second principe , dans les homélies depuis 1962.

cette philosophie est la "cause" matérielle de la nouvelle religion,
et la cause "formelle" est la théologie post-" concilaire",


________________________________
cause finale d'un arbre : il a été planté pour donner de l'ombre au jardin,
(les maitres de la Révolution)
sa cause matérielle c'est sa constitution végétale, (la philosophie dite "agnostique" )
sa raison formelle, c'est l'idée d''arbre" la notion d'objet végétal que l'on se fait de l'arbre ; (la théologie "moderniste chrétienne")
la cause efficiente est celui qui a planté l'arbre le propriétaire du jardin,
(dernièrement tout le clergé et les antipapes jusqu'à b16)


Dernière édition par le Dim 27 Jan - 2:52, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
luernos
Sénéchal


Nombre de messages : 1588
Date d'inscription : 27/08/2006

MessageSujet: Re: On croirait lire du Ratzinger   Dim 27 Jan - 2:02

Maintenant passons de cette doctrine philosophique ,
au niveau plus intérieur à la théologie ,
la théologie ultra mondialo-moderniste , celle qui constitue dans le phénomène de la nouvelle religion, sa "cause" formelle" ,
c'est-à-dire celle qui met en pratique, par le magistère ordinaire et universel (LE MOU ) de ben16, qui est la cause efficiente, c'est-à-dire celui qui produit au jour le jour la nouvelle religion.

Je cite l'excellente et parfaite analysie de Mgr Tissier de Mallerais, sur cette question, dans la "cause formelle", dans la matière théologique ,:



Citation :
Donc, la passion du Christ n’opère notre salut ni par mode de mérite (on ne parle pas des mérites de Jésus Christ), ni par mode de satisfaction (on ne parle pas de la peine de Jésus, donc la rémission obtenue de nos péchés) , ni par mode de sacrifice (on ne parle pas du sacrifice de la croix) ni par mode d’efficience, d’efficacité, à la manière d’une cause efficiente, rien de tout cela que pourtant Saint Thomas d’Aquin proclame bien dans sa somme théologique. Non, la Passion de Jésus Christ [b]a opéré notre salut par pure exemplarité du don de soi absolu[/b]. Ca veut dire que c’est un exemple extraordinaire de don de soi absolu. Donc en tant qu’exemple de don de soi, la passion opère notre salut. Voilà le dogme de la rédemption, la croix est une idée platonicienne, pur exemplaire. Exemplaire de quoi ? De quelque chose d’intérieur à moi ; le don de moi ; Ce qui n’est pas faux, le don de soi, c’est la charité, mais voyez l’erreur, la croix devient seulement un exemplaire du don de soi. La croix est dépouillée de tout son lot de souffrances, d’avanies subies par Jésus. La croix est dématérialisée. Jésus est dé - crucifié. Il ne reste que l’amour. La croix est un symbole du don de soi, peu importe la matérialité des souffrances de Jésus, l’important c’est la valeur d’évocation de mon devoir du don de moi-même. La croix devient une idée platonicienne. Et je continue à citer Joseph Ratzinger :

« A partir de cette révolution dans l’idée d’expiation. (Jésus n’expie pas en payant une peine mais en aimant à notre place, c’est une révolution, dit-il, dans cette idée d’expiation, on ne parle plus de peine ou de pénitence ou de sacrifice, seulement de don de soi et d’amour, c’est quand même plus « valuant » et positif) et donc dans l’axe même de la réalité religieuse le culte chrétien et toute l’existence chrétienne reçoivent eux aussi une nouvelle orientation. »




J.ratzinger proclame dans son magistère infaillible une révolution de l'idée d'expiation.
Les quatre "causes "de la Rédemption démontrées par Saint Thomas sont foulées au pied par le petit antéchist bavarois : mérite, satisfaction, sacrifice, efficience.
Il est une application pour une période de l'histoire qui va de 1950 a 2050 et ensuite son successeur proclamera une nouvelle idée d'expiation à la mode, ainsi que l'expliquent SS PIE X, l'abbé Lebretonet et Mgr Tissier.

Pour finir la cause efficiente de b16 prenons l'exemple de l'encyclique que spe salvi , n°6:


Citation :
'Église primitive pouvait aussi, dans la figure du
pasteur, se rattacher à des modèles existant dans l'art romain. Dans ce dernier, le pasteur était en
général l'expression du rêve d'une vie sereine et simple, dont les gens avaient la nostalgie dans la
confusion de la grande ville. L'image était alors perçue dans le cadre d'un scénario nouveau qui lui
conférait un contenu plus profond: « Le Seigneur est mon berger: je ne manque de rien... Si je
traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi » (Ps 22 [23], 1. 4). Le vrai
pasteur est Celui qui connaît aussi la voie qui passe par les ravins de la mort; Celui qui marche
également avec moi sur la voie de la solitude ultime, où personne ne peut m'accompagner, me
guidant pour la traverser: Il a parcouru lui-même cette voie, il est descendu dans le royaume de la
mort, il l'a vaincu et il est maintenant revenu pour nous accompagner et pour nous donner la
certitude que, avec Lui, on trouve un passage. La conscience qu'existe Celui qui m'accompagne.. telle était la nouvelle "espérance" qui apparaissait dans la vie des croyants

Apprécier les guillements sur le mot espérance et surtout l'optique essentiel de b16 : DANS LA VIE DES CROYANTS c'est à dire dans l'illusion émotionnelle de ces individus parmi d'autres...
Ce christ n'est qu'un modèle exemplaire stimulant l'émotivité de chaque individu.


n°7 : b16 reproche la subjectivité intégrale de la notion de "foi" chez Luther" pour vanter l'objectivité de la foi version pseudo "catholique", mais comprenons cette définition !


Citation :
Cette interprétation s'est affermie au vingtième siècle – au moins en
Allemagne – même dans l'exégèse catholique, de sorte que la traduction oecuménique du Nouveau
Testament en langue allemande, approuvée par les Évêques, dit: « Glaube aber ist: Feststehen in
dem, was man erhofft, Überzeugstein von dem, was man nicht sieht » (La foi consiste à être ferme
en ce que l'on espère, à être convaincu de ce que l'on ne voit pas). En soi, cela n'est pas faux, mais
ce n'est pas cependant le sens du texte, parce que le terme grec utilisé (elenchos) n'a pas la valeur
subjective de « conviction », mais la valeur objective de « preuve ». Donc, l'exégèse protestante
récente est justement parvenue à une conviction différente: « Maintenant, on ne peut plus cependant
mettre en doute que cette interprétation protestante, devenue classique, est insoutenable ».5 La foi
n'est pas seulement une tension personnelle vers les biens qui doivent venir, mais qui sont encore
absents
;

elle nous donne quelque chose. Elle nous donne déjà maintenant quelque chose de la réalité
attendue, et la réalité présente constitue pour nous une « preuve » des biens que nous ne voyons pas
encore.
Elle attire l'avenir dans le présent, au point que le premier n'est plus le pur « pas-encore ».
Le fait que cet avenir existe change le présent; le présent est touché par la réalité future, et ainsi les
biens à venir se déversent sur les biens présents et les biens présents sur les biens

Il y a pseudo "présence" donc pseudo objectivité de la Vie (humaine parfaite celle qui s'autodépasse, comme l'explique Mgr Tissier) ,
au sein de la prise de conscience que ce qui est espéré (l'optimisme, le courage nous donnent l'illusion que nous allons vaincre telle épreuve prévisible, nous rendons donc présent en nous la réussite prochaine à l'examen, par exemple)
D'après b16 , il y aurait aussi objectivité dans la mesure où tous les adeptes croyants ont la même illusion mentale commune , d'où une "présence" collective, d'où l'intérêt utilitaire et pratique seulement, d'une "église" et d'une communauté structurée avec un pape...

-----------

Enfin Mgr Tissier explique qu'on peut utiliser l'idée du philosophe Dilthey pour comprendre l'application de la "philosophie" moderniste que fait la théologie du Magistère contemporain ; c'est l'idée de réaction vitale. une religion commence par une légende, dont le récit provoque des réactions vitales successives dans l'histoire, qui sont intellectuelles et émotionnelles. Ces réactions font désagréger de ce récit de départ, les apports précédents provoqués par la mentalité ancienne , et en même temps, font ré-agréer des apports nouveaux imposés par la mentalité nouvelle.

Prenons l'exemple de la falsification de la Foi énoncée par l'Epître aux hébreux qu'opère b16.
Rappelons pour mémoire la vraie définition de la Foi:

Citation :
Le concile de Trente définit : " La foi, c'est croire qu'une chose est vraie ". " La foi, si l'espérance et la charité ne viennent s'y joindre, n'unit point parfaitement au Christ et ne rend point membre vivant de son corps " (c. VIII, n. 800). Cependant " c'est une vraie foi, bien qu'elle ne soit pas la foi vive; et celui qui a la foi sans la charité est chrétien " (can. XXVIII, n. 8-38). " La foi est le commencement du salut de l'homme "... (c. VIII, n. 80I). Donc " anathème à qui prétend que l'impie est justifié par la foi seule, entendant par là que rien d'autre n'est requis et ne coopère pour obtenir la grâce de la justification ) (can. IX, n. 8I9

1. Maintenant cite l'épitre, la foi c'est la substance des réalités à espérer. Sans traduire le mot grec (alors que derrière il y a la definition hébraIque qui veut dire certitude intelligente -chose que ratzinger méprise ouvertement)
la thèse est vide en quelque sorte, pour permettre la manipulation de la falsification .

2. voici ce qu'il écrit aussitôt après :
Citation :
Utilisant la
terminologie de la tradition philosophique dans laquelle il se trouve
, Thomas d'Aquin 4 l'explique
ainsi: la foi est un « habitus », c'est-à-dire une disposition constante de l'esprit, grâce à laquelle la
vie éternelle prend naissance en nous et grâce à laquelle la raison est portée à consentir à ce qu'elle
ne voit pas. Le concept de « substance » est donc modifié dans le sens que,
Donc St Thomas esclave des illusions rationnelles de son temps, se permet de modifier le sens de "substantia" : VOILA CE QU OSE ECRIRE LE PETIT RATZINGER ! quand on sait ce que ce personnage se permet !
Ceci est donc l'antithèse , qu'il faut "désagréger" du récit initial , selon l'explication donnée par Mgr Tissier.


3. Ensuite Luther est accusé, - à juste raison ici ! - par b16

Citation :
À Luther, pour qui la Lettre aux Hébreux comme telle n'était pas très sympathique, le concept de « substance », dans le contexte de sa vision de la foi, ne disait rien. C'est pourquoi il comprit le terme hypostase/substance non dans le sens objectif (de réalité présente en nous), mais dans le sens subjectif,

c'est la deuxième désagrégation qu'il faut opérer , cette subjectivité individualiste qui déforme le récit originel.

4. Ensuite la diffamation du 19ième s :
Citation :
À l'époque moderne, une critique toujours plus dure de cette sorte d'espérance s'est développée: il s'agirait d'un pur individualisme, qui aurait abandonné le monde à sa misère et qui se serait réfugié dans un salut éternel uniquement privé.
Dans l'introduction à son oeuvre fondamentale « Catholicisme. Aspects sociaux du dogme », Henri de Lubac a recueilli certaines opinions de ce genre, qui méritent d'être citées: « Ai- je trouvé la joie? Non [...]. J'ai trouvé ma joie.

Il faut aussi désagréger cet individualisme moderne.


5.Enfin la synthèse , l'enrichissement apporté par ..b16 soi-même, il va réagréger enfin la vérité vivante moderne que le monde entier attend, du petit parvenu à qui les fidèles ont payé le séminaire.


Citation :
Cette vie véritable, vers laquelle nous cherchons toujours de nouveau à tendre, est liée à l'être dans l'union
existentielle avec un « peuple » et, pour toute personne, elle ne peut se réaliser qu'à l'intérieur de ce
« nous ». Elle présuppose donc l'exode de la prison de son propre « moi », parce que c'est seulement
dans l'ouverture de ce sujet universel que s'ouvre aussi le regard sur la source de la joie, sur l'amour
lui- même – sur Dieu.
extrait du paragraphe 14 de lencyclique parmi d'autres phrases
la foi est communautaire, c'est pourqui il faut se soumettre au pouvoir clérical de b16 et consorts, Mgt Tissier a cité déjà ratzinger de 1968, tout se ramène au pouvoir d'enseigner dans l'administration bureaucratique de l''église" conciliaire .... Donc il faut notamment ré agréger maintenant une espérance collective, une foi commune à la collectivité menée par le petit mercenaire de Rome au service de ses maîtres modernes.

--------------------------


Citation :
Et Là, la nouvelle « subs- tance » s'est montrée réellement
comme la « subs- tance »; de l'espérance des personnes touchées par le Christ a jailli l'espérance
pour d'autres qui vivaient dans les ténèbres et sans espérance. Là s'est vérifié que cette nouvelle vie
possède vraiment la « substance » et qu'elle est une « substance » qui suscite la vie pour les autres.
Pour nous qui regardons ces figures, leur agir et leur façon de vivre sont de fait une « preuve » des
biens à veni
r; la promesse du Christ n'est pas seulement une réalité attendue, mais une véritable
présence: Il est vraiment le « philosophe » et le « pasteur » qui nous indique ce qu'est la vie et oùelle est.

c'est la simple présence suggestive, au coeur de la conscience de l'individu crétin, "présence" provoquée par le modèle , Christ, ou "'saint"
comme l'a très bien compris Mgr Tissier dans le texte plus haut .

Notez que l'astrologie, le spiritisme, ou mieux l'hypnose médicale ou la psychologie ou la psychanalyse sont plus "tendances" que ce bla-bla de rat de bibliothèque, quels pauvres types ,ces b16 et sa curaille.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
luernos
Sénéchal


Nombre de messages : 1588
Date d'inscription : 27/08/2006

MessageSujet: Re: On croirait lire du Ratzinger   Dim 27 Jan - 17:42

conclusion :

Parce que la Révolution a besoin de faire disparaitre l'Eglise, elle a mis en place une religion naturelle citoyenne et raisonnable (Ernest Renan et Pike ). Aussitôt la philsophie des lumières a servi de raisonnements à une nouvelle théologie pour parvenir à ce but (modernisme dénoncé par SS Pie X). La théologie "conciliaire" met en musique cette idéologie universelle (explication de Mgr Tissier) . Enfin nous avons des imposteurs à Rome qui produisent de la faillibilité, théorisée par la "tradition vivante",
qui proclament un magistère ordinaire et universel (le futur saint benoit XVI, de présente, vénérable, concience, et future bienheureuse mémoire ) devant lequel tous s'inclinent devant le nouveau Veau d'Or simoniaque...


Pour sortir de ce cloaque , allons droit aux principes fondamentaux de la révélation compréhensibles littéralement par les simples et les enfants
allons voir au hasard ce que dit lui même NSJC dans l'Evangile de Saint Jean, pourtant si honteusement détourné par b16 dernièrement.

Citation :
Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui demeure pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera. Car c’est lui que le Père, Dieu, a marqué d’un sceau. »
Ils lui dirent : « Que devons-nous faire, pour faire les œuvres de Dieu ? »
Jésus leur répondit : « Voici l’œuvre que Dieu demande, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »
Ils lui dirent : « Quel miracle faites-vous donc afin que nous le voyions et que nous croyions en vous ? Quelles sont vos œuvres ?
Nos pères ont mangé la manne dans le désert, ainsi qu’il est écrit : Il leur a donné à manger le pain du ciel. »
Jésus leur répondit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel ; c’est mon Père qui donne le vrai pain du ciel.
Car le pain de Dieu, c’est le pain qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »
Ils lui dirent donc : « Seigneur, donnez-nous toujours de ce pain. »
Jésus leur répondit : « Je suis le pain de vie : celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.
Mais je vous l’ai dit, vous m’avez vu et vous ne croyez point.
Tout ce le Père me donne viendra à moi, et celui qui vient à moi, je ne jetterai point dehors

l'homme dans le désert meurt; ce qui le fait vivre ce n'est pas l'espérance dont parle les athées et ratzinger dans son encyclique, c'est une nourriture c'est un élément qui ne vient pas de l'homme , de sa conscience, de son sentiment grégaire de communauté comme le prétend b16, la nouriture sans laquelle l 'homme meurt c'est Dieu extérieur et supérieur à l'homme.
Cette nourriture fait au sens strict vivre l'homme dans le désert. Elle passe non pas par la conscience de l'homme qui fabrique un "amour" ou une espérance ou un Jésus modèle exemplaire pour l'humanité, mais elle provient de Jésus Christ telle que le NT l'atteste.
il faut le croire, et la secte babelienne ne le croit pas, elle ne croit qu'à ses besoins psychologiques qui se fabriquent des croyances variables et changeantes, ce qui est condamné d'une manière cinglante par Notre Seigneur dans son discours du Pain de Vie ici ch.6
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: On croirait lire du Ratzinger   Aujourd'hui à 8:00

Revenir en haut Aller en bas
 
On croirait lire du Ratzinger
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Compagnons de voyage pour lire un livre en Champagne
» IMPÉRATIF DE LIRE ce règlement avant toute transaction
» Aimez vous lire ?
» Lire sous les sapins
» Lire c'est voyager ; voyager c'est lire. [V. Hugo]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Gesta Dei Per Francos :: Religion, doctrine, apologétique-
Sauter vers: