Gesta Dei Per Francos

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 Ansigis

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Sénéchal


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Date d'inscription : 30/06/2006

MessageSujet: Ansigis   Dim 30 Déc - 20:54

Remise en ligne d'un message de notre cher Kamarade Ansigis. Message mystérieusement effacé... Suspect

Citation :
Sujet: Aux bienfaiteurs d'une aide inestimable Sam 9 Déc - 5:08

Saint Martin en garnison à Amiens par un hiver de grand gel, à la porte de la ville, coupa sa chlamyde d'un coup de glaive, le manteau réglementaire du soldat romain, à l'attention d'un pauvre mourant de froid. Cette personne fut sûrement heureuse de pouvoir dire ensuite que saint Martin était son sauveur.

J'ai encore récemment, pu faire des efforts plutôt conséquents pour de vains résultats, c'est peut-être admirable, malgré le piètre constat ! Mais ce qui l'est davantage, c'est d'être sauvé par des personnes admirables ! Si je m'en sors un jour, cela ne sera point de mon seul fait !

Ces personnes m'extirpèrent de cette misère qu'est le sort d'un gréviste involontaire de la faim. Je m'y préparais doucement en mangeant une fois par jour tous les trois jours dans la solitude.

Merci à Tancrède, Nordland et à un couple d'amis, E.M.S. et I.S. de votre aide inestimable.

Ces personnes m'aidèrent d'une façon réellement salvatrice. En palliant, aux institutions étatiques qui normalement auraient été censées étudier mon cas avec sérieux.

Toute personne devrait pouvoir trouver une aide efficace auprès des structures dédiées de l'Etat, effectivement je connais de telles personnes ayant eu maints secours. J'ai connu aussi dans ces administrations des gens m'aidant un temps, puis d'autres réduisant les efforts des premiers à néant.

Pour mes recherches d'emplois depuis ma maladie et retour en Champagne Ardenne, j'ai souvent manqué des tests de formations ou d'emplois déjà par mes états d'épuisements. Mais également dans une sorte de marasme ambiant sur lequel se greffe une économie parallèle de la paupérisation. L'ANPE, a souvent des sous-traitants, parfois des sociétés privées qui gagnent un argent assez conséquent pour traiter ses dossiers et ont rétroactivement, de plus, de fortes primes si l'un de leurs patients trouve dans les six mois à un an plus tard, une formation ou un emploi. Ils ne sont pas forcément d'une grande pertinence. Par exemple, j'ai suivi pendant trois mois un objectif personnalisé dans une école de langues pour secrétaires bilingues. Simplement y avait il en ce lieu une personne et un bureau dédié à ce type de dossiers. L'ANPE, m'amena à voir aussi par ce genre de sous-traitance un psychologue durant plusieurs mois, une conseillère, mais vraiment en quoi, sinon à m'écouter et prendre des notes ? etc.

Récemment, j'ai été mis en demeure et radié du RMI (Revenu Minimum d'Insertion pour les personnes de passage ici, vivant hors de France et ne connaissant pas forcément ce terme). Cette fois ce fut entièrement de ma faute, car durant une période je n'ouvrai plus du tout mon courrier afin de ne pas lire et me démoraliser davantage devant des mises en instances auxquelles je ne pouvais rien, de toutes façons. J'ai donc manqué deux rendez-vous obligatoires chez une nouvelle psychologue chargée de mon insertion et avec laquelle j'aurai dû entrer en contact.

Donc, j'ai essayé de reprendre contact avec ma chargée de mission RMI. Une personne qui vous donne des directives tous les trois mois et vous demande des comptes sur ce que vous avez fait ou non. Cette jeune personne a aussi essayé d'emblée de me renvoyer à un autre programme d'insertion où j'aurai dû normalement repartir pour plusieurs mois à rencontrer une autre psychologue. Malgré qu'elle sache que je pourrai bientôt avoir une formation dans un centre pour adultes handicapés. Elle sait aussi, qu'il existe des fonds sociaux qui auraient pu m'aider à démarrer cette formation, car je dois payer une assez forte caution et d'autres frais divers au démarrage de celle-ci. Elle sait aussi que le CNASEA, organisme rémunérateur de formations sur ma région, rémunère les personnes rarement avant les deux premiers mois d'entrée en formation et de façon rétroactive. Je le sais aussi parce que, j'ai des exemples de personnes, non loin, j'ai également déjà fais une autre formation prise en charge par cet organisme. J'ai néanmoins claqué des dents financièrement durant ce temps, tout en travaillant gratuitement suivant mes conventions de stages pour des entreprises du bâtiment, en montant sur des échafaudages avec presque rien dans le ventre, sinon de l'eau mélangée à du sucre.

Vu que j'ai refusé son offre à voir une psychologue, elle m'a dit clairement qu'elle ne pourrait rien rattraper pour moi dans le cas j'échouerais en persistant à vouloir commencer cette formation. Car au niveau de la commission m'ayant radié, un échec aurait toutes les chances d'être considéré comme un nouveau refus de ma part dans le cadre de mon programme de réinsertion. Cet organisme où j'ai rencontré cette personne est le même où j'ai rencontré mon assistante sociale et le même ayant fait suivre mon dossier de radiation du RMI, la Direction de la Solidarité Départemental. Soit ces gens travaillent sans ordinateurs, sans bases de données, dans des bureaux aussi hermétiques que des coffres-forts les uns des autres ou je me trompe.

Aussi, seule la charité individuelle m'a sauvé en ces temps.

Un autre organisme qui aurait pu m'aider, c'est Cap Emploi, l'équivalent de l'Agence Nationale pour l'Emploi, mais pour les adultes handicapés. C'est d'ailleurs là, que j'ai entendu parlé la première fois d'une aide à un financement de départ pour des formations, les trajets, la nourriture, etc. Donc là encore, lorsque je fus au pied du mur, je regarde simplement le mur... puisque les paroles semblent s'être envolées en fumée ! Et que l'on me renvoie vers l'organisme formateur pour hypothétiquement négocier, alors qu'eux-mêmes stipulent clairement l'obligation de s'acquitter avant d'intégrer les lieux !

Cela fait exactement un an et demi que je fais divers dossiers et démarches, également avec la COTOREP ou à présent nouvellement nommée la Maison Départementale des Personnes Handicapées de la Marne, tout est souvent long et surtout lorsque ceux-ci déménagèrent leurs bureaux, dossiers, vers de nouveaux locaux comme récemment.

Au niveau social, j'ai bien été voir l'assistante sociale de mon quartier qui m'a envoyé faire quelques démarches plutôt vaines. Il arriva même que des personnes voulurent la rappeler totalement mécontents pour lui dire qu'elle leur faisait perdre à la fois leur temps et le mien. Mais je ne l'ai pas souhaité. Ainsi, j'appris qu'elle aurait pu monter en premier lieu une sorte de dossier, se nommant FSL, si je ne me trompe. J'ai essayé d'aller voir d'autres assistantes sociales mais l'on me renvoya toujours à celle de mon quartier.

Hormis cela, des choses simples à faire ne le sont pas forcément pour moi.

Je serai donc si tout se passe bien dès le lundi 18 décembre 2006, dans un centre ADAPT à Troyes (voué aux formations et réorientations professionnelles d'adultes et travailleurs handicapés), pour une période d'un an et trois mois.

Ce trajet Reims - Troyes fait 130 Km, donc je rajouterai 260 Km à mes déplacements actuels.

Actuellement, j'ai déjà de simples difficultés à chercher puis ramener mon fils lors de mes temps de garde pour faire exactement 425 Km de trajets au total du samedi midi au dimanche soir dans ces allers-retours.

Parfois, je sens mes malaises survenir ou suis en plein dedans, je passe donc mon temps de garde. Ce qui me déchire au plus haut point, lorsque mon fils me dit au téléphone qu'il m'aime, qu'il veut me voir et le sens parfois mal dans son univers quotidien. Inversement, parfois je ne peux pas repartir le dimanche soir et mon fils manque une journée d'école avant que je le ramène le lendemain, au lundi soir. En prenant soin de faire de multiples haltes depuis l'après-midi pour y parvenir. Ce qui dit au passage, lui plaît énormément de voyager ainsi avec de nombreuses haltes entre aires de jeux et lieux de cultes.

Auparavant, lorsque je travaillais de nuit en Vendée, je pouvais partir sur-le-champ juste après mon travail et aller voir mon fils, puis revenir finalement le dimanche de nuit avant de débuter une nouvelle semaine en étant du matin ou de journée.

Mes prières sont de pouvoir tenir bon, continuer à ressentir mes défaillances à l'avance et je n'espère pas en être sujet en plein parcours. Outre les malaises et indispositions physiques, ce qui me cause de la peur consiste à me sentir d'un instant à l'autre dans cet état de fatigue que l'on ressent, lorsqu'on est en bonne santé, tel après avoir veillé depuis 36 ou 48 heures.

La douleur physique, c'est moins grave, car je m'y suis habitué. Elle est de deux ordres, l'une purement fonctionnelle dû à l'usure prématurée d'une personne. La seconde, purement maladive.

Pour cette première, j'ai les cervicales, lombaires, une partie des vertèbres entre les omoplates et épaules usées. Ce qui correspond en gros à des douleurs quotidiennes de types sciatiques, maux de dos, abdominaux du genre hernies, accompagnées de migraines et vomissements.

Pour la seconde, c'est une maladie (La borréliose de Lyme www.lesnympheas.org) qui peut se soigner et dont j'aurai pu limiter les étendues en le sachant au préalable, mais c'est un mal insidieux, j'avais toujours repoussé mes douleurs au lendemain et cela durant des années, en ne prenant pas trop garde à moi-même. Elle s'attaque au système musculaire, osseux et cérébral. Par exemple, je ne peux pas retenir un simple numéro de téléphone. Me mettre à genoux avant la messe et prier avec d'autres fidèles lors du chapelet, me met dans une position délicate. J'ai du mal à tenir ma posture agenouillée et autant à réciter de vive voix les prières usuelles sans qu'elles soient noir sur blanc devant mes yeux.

Quant au système musculaire, c'est comme si j'avais fait des déchargements de semi-remorques sur tout un week-end. Que le lendemain, l'on se sente courbaturé et sujet à des tendinites de toutes parts. Sauf que là ! Ces maux bénins ne s'arrêtent pas. Mais comme je vous le dis, la douleur physique n'est pas le plus gênant et il y existe toujours pire chez autrui que celle que l'on peut ressentir en soi-même.

Juste avant de tomber vraiment d'épuisement et de devoir m'arrêter de travailler, je faisais par exemple des travaux comme celui-ci où je descendais désenvaser à la simple pelle des conduites d'assainissements impraticables aux machines suivant leurs lieux d'accès, de 120 mètres de long, sur 1.10 m de hauteur, alors que je fais 1.86 m, sous je ne sais pas combien de mètres de terre avec le parcours du train LGV-Est en construction au-dessus de ma tête.

Bien que je sois claustrophobe et dans un climat professionnel déplorable où il n'aurait tenu qu'à moi que nous nous battions chaque jour entre collègues par forces de poings ou d'outils, pour à chaque fois un rien ! Une place dans un fourgon, un regard un peu appuyé vers une personne, la mauvaise humeur de l'un faisant la tâche ingrate d'un absent, etc.

Je sentais que je commençais déjà à péricliter. J'essayais de tenir pour un revenu minimum (mais pas d'insertion), ici en France un SMIG. Si je repense à cela avant de me coucher, je vais avoir certaines difficultés et revivre souvent ces instants où lorsque mes bottes faisant ventouses avec de la vase à mi-jambes et qu'aux fonds de ces conduits ne pouvant ni avancer ou reculer, sans personne pour m'entendre ni m'aider, courbé en deux, perclus de crampes, où trempé par l'eau glacée des périodes hivernales je n'aurai aspiré qu'à une seule chose dans l'épuisement, me laisser choir.

Mais, je pensais encore à mon fils dans ses instants. Car je le laissais dans une sorte de centre social durant cet emploi, l'heure limite du soir était 18h30 et il fallait bien absolument sortir de là, d'une façon ou d'une autre, avant que quelqu'un ne s'inquiète de mon sort trop tardivement ! Le soir, mes voisins faisaient la fête jusqu'à 2 ou 4 heures, je me réveillais à cinq. Lorsque j'avais mon fils en vacances, la complexité était accrue. Déjà dans mes différents moyens de garde, je dépensais pratiquement l'équivalent de l'argent que je gagnais la journée, tous frais inclus aux miens. Car, comme je n'en ai pas selon le jugement du tribunal, la garde. Je n'ai pas de bons réducteurs, d'aides, etc. auprès de la Caisse des Allocations Familiales.

Pourtant, je n'ai pas arrêté de mon plein gré ces contrats, l'on m'aurait dit de casser des cailloux si j'en avais eu encore la force, je l'aurai fait. Lorsqu'une jeune femme de 24 ans, juste diplômée, comme ma chargée de mission RMI me parle comme à un petit enfant qui ne veut pas suivre sa leçon. Cela me laisse sceptique et je me dis que ces gens ne me comprendrons jamais.

Mon dernier emploi fut agent administratif à l'inspection du travail à un poste d'accueil, dormant toujours peu par nuits selon mes aléas de voisinage et après avoir utilisé tous les moyens légaux. Je n'aurai pas pu vraisemblablement tenir nerveusement entre les appels incessants et les personnes s'y présentant physiquement, employeurs ou employés, chacun avec son propre problème crucial ou passionnel. Souvent, avec la tension d'autrui à gérer ou s'impatientant des lenteurs administratives et du manque flagrant de personnel dans cette administration. Dans laquelle d'ailleurs, certains agents venaient même travailler le week-end sur leur propre temps. J'ai essayé de tenir mais je ne fus pas retenu.

Le dernier emploi intérimaire auquel je fus sollicité et prétendre me présenter (à condition de cacher mon handicap) fut manutentionnaire dans une fonderie pendant les fortes chaleurs de juillet août. Franchement, je n'ai pas eu le courage d'aller la tête contre le mur à présumer une nouvelle fois de mes forces. Comme j'ai refusé, on m'oublia de ce côté et n'eus plus aucune occasion ultérieure.

Je n'ai jamais demandé de rente d'invalidité. Simplement au mieux de travailler, au minimum de faire une formation de reclassement professionnelle.

Je dois réellement à Tancrède, Nordland et à ce cher couple d'amis de toujours, tous mes meilleurs remerciements. Tous ces mots sont bien petits pour leur exprimer ma gratitude face à leurs actes immenses et charitables. J'espère que ces personnes soient présentes dans vos prières autant qu'ils le sont dans les miennes. J'espère un jour, réussir à prier le plus sincérement possible pour tous ceux ne m'ayant pas facilité la tâche !

Pour ce que je ne peux, les choses iront comme elles le doivent.

Merci du fond du coeur !

Dernière édition par Ansigis le Dim 24 Déc - 11:27, édité 2 fois


Dernière édition par le Dim 30 Déc - 21:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ansigis   Dim 30 Déc - 21:18

Credo
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Remise en ligne d'un message de notre cher Kamarade Ansigis. Message mystérieusement effacé... Suspect

Pour info, hier matin encore nous avons pu lire ce superbe message du Kamarade Ansigis!
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E-M Laugier
Sénéchal


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MessageSujet: Re: Ansigis   Dim 30 Mai - 10:59

l'est où le message d'ansigis ? il s'est envolé avec le mistral Suspect
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Ansigis
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MessageSujet: Re: Ansigis   Jeu 3 Juin - 21:34

Bonjour Cher Gardian,

Ce n'est point grave, si mon message datant des jours suivant la Pentecôte 2010 s'envola avec le Mistral.

La rubrique "Le Glaive de Saint Martin" est belle!

Déjà par le symbole! Saint Martin déchirant sa cape pour l'offrir à un pauvre.

Ensuite, parce qu'il y a 13,4% de la population française ayant en ce lieu et cette rubrique un espace de parole. Si l'une d'elles aime et recherche Dieu.

Il est possible que j'abordai trop de sujets délicats. Il est possible que je sortis involontairement de la droite ligne éditoriale du forum.

Parfois, j'en ai gros sur le cœur et logiquement mes posts sont parfois longs et fastidieux à lire.

En gros je remerciais toutes les personnes m'ayant aidé. Je parlais de mes tâtonnements, de mes dédales, de mes chutes dans la vie de notre société laïque ou chrétienne.

Personne ne souhaite chuter. Et encore moins, envers le Divin!

Continuons par une anecdote.

Un Internaute, non inscrit sur ce forum tomba sur mon message d'après la Pentecôte.

Il aima simplement que je parle de mon parcours, ma recherche de la Foi. Par contre, il fut dans son libre arbitre, à me reprocher gentiment des choses. Il m'écrivit directement sur ma boîte e-mail.

En caricaturant, il me dit: pourquoi ne pas être aussi "Peace & Love", "Heureux tous les gars du monde se tenant par la main!". Puis après tout, "Pourquoi ne foncerai-je pas aussi chez Ratzinger?"

Nullement offusqué d'aucunes sortes de ma part, il est quelque part logique, qu'il ait pu émettre de telles hypothèses, ne me connaissant point!

Donc, vous voyez Gardian, l'on a beau s'efforcer de parler avec des mots que l'on pèsent soi-même. Mais ceux-ci laisseront toujours une certaine difficulté dans la subjectivité personnelle d'autrui.

Il y a plusieurs années que je suis inscrit sur Gesta Dei Per Francos. Je ne suis point Sénéchal, ainsi que vous pouvez l'être.

Les personnes ont à raison de quoi se poser des questions sur mes grands silences.

Il suffit juste d'être accaparé dans de nouveaux ennuis pour être facilement loin de tout ou de tous, d'être privé d'Internet, etc.

Donc, il fut logique que mon message d'après la Pentecôte fut long.

Pourtant, je ne suis pas rentré dans les détails. Déjà parce que je n'aime pas que l'on puisse s'apitoyer sur mon sort. Mais peut-être, aurai-je du le faire encore plus long afin qu'il n'y ait nulles méprises?

Quoiqu'il en soit, merci une nouvelle fois à toutes les personnes qui m'aidèrent.

Amicalement à tous,

Anzigis
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Ansigis
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MessageSujet: Re: Ansigis   Lun 7 Juin - 1:20

Dans un message privé, il me fut demandé, d'expliquer à quoi correspond ces 13,4% précédemment cité. Peut-être, vous êtes-vous également posé la question identique? Dans le doute, voici:

Oui, en effet, le seuil de pauvreté est à 13,4 %, selon l'INSEE (2010).

Auparavant, le seuil de pauvreté était habituellement défini en France comme équivalent à 60 % du niveau de vie médian.

Soit 908 euros par mois pour l'année 2007.

En 2007, le taux de pauvreté a progressé de 0,3 point par rapport à 2006, mais l'Insee considère que cette hausse "n'est pas statistiquement significative".

En 2005, le taux de pauvreté était toutefois de 12,1%.
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de stercore
Chevalier


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MessageSujet: Ansigis   Mar 8 Juin - 0:00

Que ne fait-on pas dire aux chiffres ???

Même dans le domaine scientifique !!!

Sans honte aucune et, par obligation, les domaines qui devraient-être vrais sont scandaleusement falsifiés pour satisfaire aux normes diverses et à la sacrée rentabilité !!!

de stercore Sad Sad Sad
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MessageSujet: Re: Ansigis   Aujourd'hui à 5:25

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