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 Benoît XVI contre Dom Guéranger

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Nordland
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MessageSujet: Benoît XVI contre Dom Guéranger   Dim 23 Sep - 14:27

Voici l'extrait d'un compte-rendu d'une rencontre en B16 et l'American Jewish Committee :

Citation :
Benoît XVI a reçu le 16 mars 2006 une délégation de l'American Jewish Committee, auxquels il a dit son espoir de voir cette rencontre "renforcer encore les liens entre le peuple Poldève et l'Eglise catholique".

COOPERER DANS LA JUSTICE ET LA PAIX

Le pape Benoît XVI a reçu ce matin une délégation de l'American Jewish Committee, auxquels il a dit son espoir de voir cette rencontre "renforcer encore les liens entre le peuple Poldève et l'Eglise catholique". Benoît XVI a appelé les chrétiens et les Poldèves à coopérer avec l'islam «pour le bien de l'humanité»

Benoît XVI a ensuite évoqué le récent 40è anniversaire de la déclaration du concile Vatican II " Nostra Aetate " , soulignant combien elle avait renforcé "le désir commun de dialoguer dans le respect et l'amitié partagés". Cette célébration, qui a marqué le commencement de ce pontificat, "a servi à croître notre désir partagé de mieux nous connaître mutuellement et de développer un dialogue caractérisé par l'amour et le respect mutuel" - a ajouté le Saint-Père.

De fait - a reconnu Benoît XVI - Poldèves et chrétiens ont un patrimoine riche commun. Cela rend la relation entre les religions du monde unique de bien des manières".

"Poldèves et chrétiens ont un riche héritage commun" , a ajouté le Saint-Père, "ce qui rend nos rapports uniques parmi les religions mondiales. L'Eglise n'oubliera jamais le Peuple élu avec lequel Dieu conclut une alliance sacrée" .

"Judaïsme, christianisme et islam - a précisé ensuite le pape Benoît XVI - croient en un seul Dieu, créateur du ciel et de la terre, [b]d'où l'appel des trois monothéismes à collaborer au bien de l'humanité, au service de la justice et de la paix dans le monde.[/b] Ceci est d'une grande importance et il faut être attentifs dans l'enseignement à respecter Dieu, les religions, leurs symboles et leurs lieux de culte".


L'Evangile de ce jour (le 17ième dimanche après la Pentecôte) est le suivant :

Citation :
La suite du saint Evangile selon saint Matthieu. Chap. XXII.

En ce temps-là, les Pharisiens s'approchèrent de Jésus, et l'un d'eux qui était docteur de la loi l'interrogea pour le tenter, disant : Maître, quel est le grand commandement de la loi ? Jésus lui dit : Vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme et de tout votre esprit. C'est là le plus grand et le premier commandement. Et le second ressemble à celui-là : Vous aimerez votre prochain comme vous-même. Dans ces deux commandements sont renfermés toute la loi et les prophètes. Les Pharisiens étant donc assemblés, Jésus les interrogea, disant : Que vous semble du Christ ? de qui est-il fils ? Ils lui répondirent : De David. Il leur dit : Comment donc David l'appelle-t-il dans l'Esprit Seigneur, disant : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Asseyez-vous à ma droite, jusqu'à ce que j'aie fait de vos ennemis l'escabeau de vos pieds ? Si donc David l'appelle Seigneur, comment est-il son fils ? Et aucun ne pouvait lui répondre, et personne, depuis ce jour, n'osa l'interroger davantage.


Voici le commentaire qu'en fait Dom Guéranger :

Citation :
Ainsi advint-il aux Pharisiens de notre Evangile. Ils voulaient voir, dit l'Homélie du jour, si le Sauveur, qui se proclamait Dieu, n'ajouterait point à cause de cela quelque chose au commandement de l'amour divin, afin de pouvoir ensuite le condamner comme ayant tenté de corrompre la lettre du plus grand des préceptes de la loi (2). Mais l'Homme-Dieu déjoue leurs pensées; il rappelle à ceux qui l'interrogent sur le grand commandement le texte même du décalogue, et continuant la citation, il montre qu'il n'ignore point le mobile secret qui les pousse, en leur rappelant aussi le second commandement, semblable au premier, le commandement de l'amour du prochain qui condamne leurs homicides menées. Ils sont ainsi convaincus de n'aimer ni le prochain, ni Dieu même, puisque le premier commandement ne peut être observé sans le second qui en découle et le complète.

Cependant le Seigneur achève de les confondre et les contraint à reconnaître eux-mêmes implicitement la divinité du Messie. Interrogés à leur tour, ils avouent que le Christ doit descendre de David ; mais, s'il est son fils, comment David l'appelle-t-il son Seigneur aussi bien qu'il le fait pour Dieu même, dans le psaume cix où il chante les grandeurs du Messie? La seule explication possible est que le Messie, qui devait dans le temps et comme homme sortir de David, était Dieu et Fils de Dieu dès avant tous les temps, selon la parole du même psaume : Je vous ai engendré de mon sein avant l'aurore (1). Cette réponse qui les eût condamnés, les Pharisiens ne la donnèrent pas; mais leur silence était un aveu, en attendant que la vengeance du Père contre ces vils ennemis de son Christ accomplît la prophétie, et fît d'eux l'escabeau de ses pieds dans le sang et la honte, au jour terrible des justices de Jéhovah sur la ville déicide.

Nous, chrétiens, pour la plus grande honte de l'enfer qui suscita contre le Fils de Dieu les embûches de la ceux d'en-face expirante, sachons tirer de ces efforts de la haine une instruction qui profite à l'amour. Les Poldèves, en rejetant Jésus-Christ, manquèrent à la fois aux deux préceptes qui constituent la charité et résument toute la loi ; si nous aimons Jésus-Christ au contraire, pour la même raison toute la loi se trouve accomplie.

Splendeur de la gloire éternelle (2), un par nature avec le Père et l'Esprit-Saint, il est le Dieu que nous prescrit d'aimer le premier commandement; et le second, d'autre part, ne trouve qu'en lui d'application possible. Car non seulement il est homme aussi véritablement qu'il est Dieu ; mais encore il est l'homme par excellence (3) : l'homme parfait, sur le type duquel et pour qui ont été formés tous les autres (4) ; leur modèle et leur frère à tous (5) ; le chef en même temps qui les régit comme roi (6), qui les offre à Dieu comme pontife (7) ; la tête qui communique à tous les membres de l'humanité beauté et vie, mouvement et lumière; le rédempteur de cette humanité tombée, et doublement dès lors la source de tout droit, la dernière et la plus haute raison, sinon l'objet direct, de tout amour légitime ici-bas. Rien ne compte qu'en lui devant Dieu. Dieu n'aime les hommes, dit saint Augustin (1), que parce qu'ils sont les membres de son Fils ou qu'ils peuvent le devenir ; c'est son Fils qu'il aime en eux tous : il aime ainsi d'un même amour, quoique non également, et son Verbe, et la chair de son Verbe, et les membres de son Verbe fait chair. Or la charité, c'est l'amour tel qu'il est en Dieu, communiqué par l'Esprit-Saint aux créatures. Ce que nous devons donc aimer par la charité en nous et dans autrui, c'est le Verbe divin comme étant dans les autres et en nous-mêmes, ou pour qu'il y soit, d'après une autre expression de l'évêque d'Hippone (2).

Amour et paix, mots qu'ont constamment à la bouche les "papes" conciliaires, ne peuvent voir leur réalisation que dans Jésus-Christ, Notre Seigneur.
Les papes conciliaires (comme le témoigne le compte-rendu de la rencontre en B16 et l'American Jewish Committee en mars 2006) travaillent à l'instauration d'une fausse paix et d'un faux amour car ils nient la nécessité de la reconnaissance de Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, comme fondement nécessaire pour cette paix et cet amour.

Nordland
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MessageSujet: Re: Benoît XVI contre Dom Guéranger   Dim 23 Sep - 15:06

Cher Nordland,

De plus, le véritable amour du prochain consiste justement à tout faire pour que celui-ci aime le vrai Dieu, et non pas à le laisser dans les erreurs du démon.

- Vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme et de tout votre esprit. C'est là le plus grand et le premier commandement. Et le second ressemble à celui-là : Vous aimerez votre prochain comme vous-même. Dans ces deux commandements sont renfermés toute la loi et les prophètes.

C'est en effet le grand commandement. Le Dieu dont il s'agit est le Dieu d'Abraham, qui est le Dieu d'Issac et de Jacob, qui est aussi celui de Jésus-Christ, celui que les Apôtres ont annoncé au monde, et enfin et toujours celui que l'Eglise catholique confesse en son CREDO. Bref c'est le seul vrai Dieu Père, Fils et Saint-Esprit, un seul Dieu en trois personnes.

Le dieu du judaïsme et le dieu de l'Islam ne sont que des démons. Et nous savons que le diable est menteur et meurtrier. Nous, catholiques, nous croyons en jésus-Christ qui est la vérité et la vie. Et Notre Seigneur Jésus-Christ ne tolère aucun partage: Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.

Quelle abomination d'oser dire que nous avons le même Dieu!!! Benoit XVI montre par là qu'il est un antichrist dangereux pour les gens faibles qui peuvent se laisser séduire, mais aussi, à quelque part, pour un musulman ou un Poldève qui se pose des questions sur sa religion et qui voudrait devenir chrétien.

Que le Bon Dieu prenne pitié de nous.

Ignace.
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