Gesta Dei Per Francos
Regnum Galliae, Regnum Mariae !
 
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DEMAIN

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Dhuoda
Ecuyer



Inscrit le : 11 Mar 2007
Messages : 411
Localisation : Paris "Territoire occupé"

MessageSujet: Re: DEMAIN   Jeu 26 Juin - 17:02

Plus endurantes, ça se mesure. Bien relativement du reste. Mais ça se mesure.

Pire ou meilleures d'une façon générale, comment détermine-t-on ça? Quelle est l'unité de mesure?

Trouvez-moi les 1000 pires hommes et comparons avec les 1000 pires femmes depuis la Création du monde, pour voir qui remportera la palme!

Définissons d'abord les critères de la sélection.

Déterminons ensuite l'unité de mesure.

Tous à vos calculettes...

Regardons le peloton de tête.

Là seulement nous pourrons dire qui est pire ou meilleur.

Pas avant.

Sinon on est dans le déterminisme ontologique ou le fantasme. lol!
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Credo
Sénéchal



Inscrit le : 30 Juin 2006
Messages : 1037

MessageSujet: Re: DEMAIN   Jeu 26 Juin - 18:13

Citation:
Il ne s'agissait pas de femmes innocentes mais de militantes fanatiques.

militantes POLITIQUES!!!! Wink NUANCE!!! Twisted Evil

Pourquoi employer la phraséologie des tenants du Pouvoir, Réactionnaire et/ou "progressiste"? Rolling Eyes

Citation:
Ca me saoule, je ne me retrouve pas trop dans cette vision.

Tout à fait d'accord!!! Twisted Evil

Qu'un homme mette déjà un enfant au monde! Qu'un homme endure en serrant les dents les souffrances inouïes de l'enfantement...Et on en reparlera. On peut venir me rétorquer que c'est la Plan de Dieu, et alors? Quand il y a de l'Héroïsme dans le Silence de l'Acte Terrible, on DOIT se rendre à l'évidence...Elles sont sublimes! Point barre!

MEDITEZ Lisbeth Burger, vous prendrez conscience de la véritable tyrannie que nos soeurs endurent jusqu'au Jugement, en réparation de LA Faute...Et ça, ça broie le coeur.

J'ai l'exemple de mon épouse, qui pendant des années a enduré héroïquement de terribles souffrances physiques (et aussi morales), en serrant les dents, sans une plainte...Jusqu'à la salle des urgences à 2 heures de rendre son âme à Dieu (Dieu merci, cela ne fut), avec le calme des âmes fortes et confiantes...Bref!!! à côté, je suis néant! Pour ceux qui me connaisse...Je ne pense pas être une fiotte..Mais là, RESPECT!!!

Chacun à sa place avec sa psychologie, son endurance telles que voulues par Dieu.

Arrêtons de vouloir dresser l'un contre l'autre ce qui est indubitablement uni sous le regard de Dieu...Car tel est Sa Volonté!

N'oublions pas....Qui voit Jésus voit Marie...Qui voit Marie voit Jésus!!! On pourrait même rajouter, au risque de choquer les culs bénis, qui voit la Pécheresse Ste Marie-Madeleine voit aussi le renègat St Pierre...Et c'est terriblement consolant!!! Twisted Evil

Le Bon Dieu est plus simple dans ses jugements.
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chaussis
Ecuyer



Inscrit le : 20 Sep 2006
Messages : 366

MessageSujet: Re: DEMAIN   Jeu 26 Juin - 23:47

Petites précisions:

Vu la longueur des posts de Dhuoda, je ne me lancerai pas dans un pugilat inégal, tant la constance (pour employer un mot positif..) de nos soeurs femmes est infiniment supériuere à celle des hommes..;

1/ à aucun moement je n'ai pensé que les voies de la verrtu étaient celles de la cuisine; Je pensais plutot à l'heroisme (fut il quotidien) de beaucoup d'epouses et mères, dans les circonstances ordinaires commes extraordinaires, et notamment d'éducatrices de l'Homme!

2/ oui, les femmes ne sont souvent déplorables que par les faiblesses de leurs hommes: j'en suis le premier d'accord (et navré!)
que serait devenue l'humanité si eve avait seule mangé du fruit de l'arbre et qu'adam avait résisté à la séduction de sa femme?
En effet, que serait devenu Jésus, si Ponce Pilate en avait eu ???
Oui, la tete de st jean ne fut point arrivée sur un plateau sans l'horrible faiblesse et minable complaisance sensuelle d'Hérode!

3/ sed contra: quelle capacité (illimité!) de la gent féminine, pour le harcellement doucereux, le complotage permanent, et quelle efficacité, sur des males épuisés par leur quotidien;

4/ le cynisme et la manipulation ehonté de certaines, notemment dans les affaires dites "matrimoniales" ,n'est pas à démontrer, et de "faibles" et "à protéger" qu'elles étaient au XIX° siècle, ignoblement abandonnées, sans autre recours que le trottoir, l'on voit bien à quelles extrèmes monstruosités beaucoup n'hésitent pas à recourrir!

5 dans n'importe quel conflit, la typologie masculine s'exprime frontalement: le poing dans la gueule, et c'est terminé;
Avec le style féminin, ce sont des mois et des années de rancoeur, de manigances, de manipulations et d'autoalimentation de la mayonnaise, et un exutoire toujours disproportionné, ET QUI N'A PAS DE FIN !
L'exemple d'Hérodiade est parfaitement transparent: au lieu de demander l a tete de celui qu'elle hait, elle attend son heure, et la fait demander par sa fille... ignoble, et très efficace! De plus elle rend complice d'un crime supplémentaire , sa fille qui n'en demandait pas tant...

mais, au fond, bien d'accord sur l'impossibilité de quantifier la souffrance, les mérites etc... qui n'apartiennent qu'à Dieu!

PS Sans vouloir minimiser les souffrances de l'accouchement, il me semble bien que toutes n'y soient pas egalement sujettes, et un médecin anglais avait fait une étude très intéressante où il montrait avoir trouvé un certain nombre de ces femmes, qui - manifetsment ne paniquaient pas, et effectuaient le travail dans une décontradtion excellente, et qui exprimaient n'avoir pas souffert!
moi meme j'ai connu une femme qui est dans ce cas: 4 enfants, 4 accouchements sans aucune douleur!
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de stercore
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Inscrit le : 04 Mar 2007
Messages : 149

MessageSujet: LA FEMME   Ven 27 Juin - 9:07

Souvent, je me suis présenté comme un MYSOGYNE égaré dans une société de GYNOLÂTRES. Je n'ai donc pas le culte de la femme; toutefois il faut reconnaître que très souvent elle fait ou défait les familles et même les royaumes...

Tout le monde sait que les femmes ont fait apostasier Salomon le SAGE:affraid: affraid affraid


de stercore
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Tancrède
Modérateur



Inscrit le : 26 Oct 2006
Messages : 181

MessageSujet: Re: DEMAIN   Ven 27 Juin - 11:30

Citation:
Pourquoi employer la phraséologie des tenants du Pouvoir, Réactionnaire et/ou "progressiste"?


Smile Merci de cette rectification.


Il n'a jamais été question de savoir lequel des deux sexes est le meilleur, le plus glorieux ou au contraire le plus mauvais, le plus perverti. Il serait cependant ridicule et insensé de ne pas reconnaitre à l'homme, comme à la femme, certain trait qui leur sont propres. Le nier serait nier la nature de la femme et celle de l'homme, ses points forts et ses faiblesses! Il serait tout aussi contraire à l'intelligence de nier les tendances et certains traits caractéristique du sang, de la race et de l'ethnie!

Mon anecdote au sujet des militantes de la RAF voulait simplement relevé le fait que les femmes franchissent plus facilement un point de non retour. Ca ne remet absolument pas en question les qualités propres à leur sexe et dans lesquelles elles ont généralement une plus grande facilité d'exceller que l'homme. On ne peut pas parler dans l'absolu - il y a toujours des exceptions pour confirmer la règle mais nier la règle serait tomber dans le relativisme le plus absolu et mon intelligence s'y refuse.


D'ailleurs en parlant de tenir nerveusement et pour finir sur une note taquine, la Mésange, Julie et certaines autres furies dont nous avons eu droit ces dernières années sur DLV doivent être de curieuses exceptions... Rolling Eyes Ca nous fait un ratio femme / pétage de plombs très prometteurs! Laughing


+ In Hoc Signo Vinces +

Tancrède

PS: Je me considère comme étant phallocrate, en premier lieu dans mon foyer. Ce qui ne fait pas de moi un tyran et ne fait pas de moi un mufle - au contraire. Nul besoin de faire usage du raccourci réducteur de femmes soumises - société musulmanes! L'homme a un rang à tenir, la femme doit garder le sien. Point barre.


Q: Le précepte promulgué par saint Paul sur la soumission que la femme doit à son mari, est contraire à la légitime émancipation de la femme; que s'il a été bon pour le passé, on ne doit pas en dire autant pour l'avenir.

R: EST IMPIE ET HERETIQUE !!!!!!!!!


Tiré du Syllabus.
_________________
Mon Seigneur et mon Dieu !
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de stercore
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Inscrit le : 04 Mar 2007
Messages : 149

MessageSujet: L'HOMME   Ven 27 Juin - 22:51

est le chef, donc la tête de la société...

Et il est vrai que le poisson pourrit par la tête...

La corruption de l'homme est sans aucun doute ce qui est le plus catastrophique pour la société et sa cellule de base, la famille.

de stercore sunny sunnysunny
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Dhuoda
Ecuyer



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Localisation : Paris "Territoire occupé"

MessageSujet: Re: DEMAIN   Jeu 3 Juil - 18:47

Citation:
Chacun à sa place avec sa psychologie, son endurance telles que voulues par Dieu.

Arrêtons de vouloir dresser l'un contre l'autre ce qui est indubitablement uni sous le regard de Dieu...Car tel est Sa Volonté!


Cher Credo,
Tout à fait d’accord. Cette « gue-guerre des sexes » ne fait que le jeu de l’Ennemi.
Triste quand même d’imaginer que certaines généralisations en trompe l’œil et le dénigrement implicite puisse choquer le lectorat anonyme du forum.
Je crois qu’il y a motif à scandale pour les faibles et les petits. De découragement pour les autres.
Catho-tradis peau de lapin, repoussoirs des âmes simples et qui cherchent.
C’est avec ce genre de propos téméraires, inconséquents et irresponsables qu’une Kamarade que Chaussis appréciait s’est détournée de Gesta et est à présent catéchumène chez les conciliaire !
Faut retenir ses sphicters du bulbe. Ou alors ne pas s’étonner que les autres viennent se plaindre de l’odeur !
C’est ce qui sort de la bouche de l’homme qui le souille.


Citation:
Souvent, je me suis présenté comme un MYSOGYNE égaré dans une société de GYNOLÂTRES. Je n'ai donc pas le culte de la femme; toutefois il faut reconnaître que très souvent elle fait ou défait les familles et même les royaumes...




Misogyne ? Alors on est deux, cher De Stercore.
Oui, elles avaient ce pouvoir. Il n’était pas forcément ni usurpé ni mal employé.


Citation:
La corruption de l'homme est sans aucun doute ce qui est le plus catastrophique pour la société et sa cellule de base, la famille.


Absolument. Et contrairement à l’idée reçue, si la révolution a tout misé sur la corruption de la femme au XXème siècle, c’est que la complicité des hommes, elle, lui était acquise dès le XIX ème. La femme à qui est dévolu le côté matériel et pragmatique de la famille, se laissait moins berner par les échafaudages philosophico-dialectiques. Quand l’homme, lui, était déjà passé au moins au libéralisme, elle, pragmatique, restait réactionnaire et continuait de protéger la famille et les enfants des idées délétères qui minaient la société. Il fallait donc d’urgence abattre le second puisqu’il avait remplacé le capitaine à la barre. D’où cette immense offensive envers la femme de la part des forces de dissolutions.
Tout comme la petite bourgeoise dont on nous a enseigné le mépris pour nous en désolidariser. Mais les petits bourgeois c’étaient la force économique et morale. Les valeurs de devoirs et de sacrifice, de probité et d’économie. Toute la génération 14-18 à détruire, c’était surtout les petits bourgeois. Propriétaires de leurs commerces, de leurs ateliers, honnêtes responsables de service, petits notables, chef de rayons… Toute l’armature silencieuse sur laquelle reposait la société. Qui ne se plaignait jamais. Envoyait de grand cœur les fils se faire tuer pour la Gueuse aux noms de devoir et patrie. Des générations de petits bourgeois laborieux que dans nos rangs on trouvait normal de mépriser, et qui nous protégeaient par leur inconditionnelle obéissance aux principes moreaux et au bon sens.
Oui, le poisson pourri par la tête. L’homme se laisse séduire et égarer par les chimères . L’élite naturelle trahit. Les autres restent au gouvernail et plutôt que de leur rendre justice, on reprend les arguments préparés par l’ennemi et on les englobe dans le même mépris, la même réprobation.
La femme qui est faible par nature est la première aux barricades. Il faut la mater car c’est l’alliée naturelle de la révolution. Faux !
Le petit bourgeois ne pense qu’à son petit confort. Il n’a pas de conscience politique. Il ira où va son intérêt ! Faux !
Quand les autres se grisaient d’idées politiques fumeuses, il tenait le pays avec son épouse, protégeant la famille traditionnelle, continuait à apprendre à ses enfants le dévouement et le sacrifice, le courage et l’amour du travail bien fait.
C’est le grand bourgeois qui prévariquait et vendait son droit d’aînesse pour un plat de lentilles. C’est sa femme qui s’affranchissait des principes. Montrant l’exemple aux ouvrières.
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Dhuoda
Ecuyer



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Localisation : Paris "Territoire occupé"

MessageSujet: Re: DEMAIN   Jeu 3 Juil - 19:06

Citation:
Il n'a jamais été question de savoir lequel des deux sexes est le meilleur, le plus glorieux ou au contraire le plus mauvais, le plus perverti.


Mais il n’est question que de cela :

Citation:
« …lorsque le "beau sexe" quitte les voies de la Vertu, sa haine peut être pire que celle des hommes: sans limite, pitié, ni pardon... » Dixit Chaussis
« …autant piquée dans leur orgueil, aveuglée par la passion de la haine, autant elles peuvent surpasser la cruauté de l'homme. L'histoire n'en témoigne que trop souvent. » Dixit vous-même.
Et encore plus bas :
« …le fait que les femmes franchissent plus facilement un point de non retour. »
« quelle capacité (illimité!) de la gent féminine, pour le harcellement doucereux, le complotage permanent, et quelle efficacité, sur des males épuisés par leur quotidien. »(Chaussis)
« …l'on voit bien à quelles extrèmes monstruosités beaucoup n'hésitent pas à recourrir! »(Chaussis)
« …un exutoire toujours disproportionné, ET QUI N'A PAS DE FIN ! » (Chaussis)


Citation:
Il serait cependant ridicule et insensé de ne pas reconnaitre à l'homme, comme à la femme, certain trait qui leur sont propres. Le nier serait nier la nature de la femme et celle de l'homme, ses points forts et ses faiblesses! Il serait tout aussi contraire à l'intelligence de nier les tendances et certains traits caractéristique du sang, de la race et de l'ethnie!


Mais personne n’a prétendu le contraire !

Citation:
Mon anecdote au sujet des militantes de la RAF voulait simplement relevé Ca ne remet absolument pas en question les qualités propres à leur sexe et dans lesquelles elles ont généralement une plus grande facilité d'exceller que l'homme.


Encore heureux qu’elles excellent dans leurs qualité propres, sinon où le feraient elles ?

Citation:
On ne peut pas parler dans l'absolu


Vous parlez d’or et c’est précisément le nœud du problème.

Citation:
- il y a toujours des exceptions pour confirmer la règle mais nier la règle serait tomber dans le relativisme le plus absolu et mon intelligence s'y refuse.


Le danger n’est pas celui de la relativisation, mais de l’absolutisation. Autre erreur de jugement.

Il s’agit pour certains, de prendre appui sur des cas isolés, souvent connus d’eux seuls ou très exceptionnels, en tous cas peu représentatifs, et d’en exciper pour en tirer des absolus qui ne reposent sur aucune base solide autre que la représentation mentale qu’ils se font du monde et ensuite de livrer ces « déductions » au public comme autant de faits avérés. Assortis de moult « Il n’est plus à démontrer », « La preuve n’est plus à faire », « Comme toute l’histoire en témoigne » et autres formules péremptoires pour faire croire que l’on est dans le « qui-n’est-plus-à-démontrer ». Ce qui est un tour de passe-passe grossier, digne de nos ennemis, mais que nous pourrions avoir l’élégance de nous épargner entre nous.

Je crois avoir fait la démonstration qu’un tel procédé ne tient pas la route et s’apparente au terrorisme syllogistique et à la généralisation tendancieuse :

« Hier j’ai rencontré une blonde. Elle était idiote. Donc toutes les blondes sont idiotes. D’ailleurs les pires des idiotes sont blondes. Il n’y a pas plus idiot qu’une blonde."

Il ne reste plus qu’à marteler avec assurance:

« La preuve n’est plus à faire. Il n’y a que les blondes pour être parfaitement idiotes ! D’ailleurs c’est bien connu. Tout le monde sait cela, voyons ! Cela ne souffre aucune discussion. Ne dit-on pas bête comme une blonde ? C’est un fait, un point c’est tout. Point barre ! Emballé c’est pesé ! Circulez y’a rien à voir»

pour faire accroire à une vérité d’évidence ayant un caractère de démonstration scientifique. Alors qu’on a seulement démontré et étalé sa subjectivité.

Car en effet cette absolutisation sans fondement ne repose que sur la subjectivité. Une subjectivité qui a besoin de l’approbation d’autrui pour valider ses propres errements et ses jugements fallacieux.

Que motive cette volonté d’imposer ses propres représentations fantasmatiques ?

Là n’est pas le propos…

Citation:
D'ailleurs en parlant de tenir nerveusement et pour finir sur une note taquine, la Mésange, Julie et certaines autres furies dont nous avons eu droit ces dernières années sur DLV doivent être de curieuses exceptions... Ca nous fait un ratio femme / pétage de plombs très prometteurs!


Prometteur de quoi exactement ? Ce n’est pas clair.

J’avoue quand même que les termes que vous employez me laissent perplexe :

« furie, fanatique, piquée dans leur orgueil, aveuglée par la passion de la haine, surpasser la cruauté de l'homme ».

Citation:
Je me considère comme étant phallocrate, en premier lieu dans mon foyer.


Phallocrate : « Se dit d’un homme dont les conceptions aboutissent à considérer l’homme comme un être supérieur à la femme.»( Larousse Lexis 1980)

C’est une affaire de la sphère privée qui ne regarde que vous et n’a aucun rapport avec l’opinion selon laquelle la femme serait prédisposée à être PIRE ou MEILLEURE que l’homme. Notre vrai débat.

A moins que vous n’interprétiez « inférieure » dans le sens de « moins capable par sa nature d’exceller en bien ou en mal ».
Auquel cas, être moins douée pour le mal c’est être meilleure par incapacité naturelle. Et moins douée pour le bien, c’est être vouée au pire, relativement s’entend.

Mais est-ce bien catholique comme conception ?

Citation:
Ce qui ne fait pas de moi un tyran et ne fait pas de moi un mufle - au contraire.


Vous apprécierez donc cette parole de Louis Veuillot à sa jeune épouse le jour de ses noces :

« Soyez la plus soumise des esclaves, pour que je sois le plus doux des maîtres »

Evidemment, l’image est littéraire, car un maître ne tiendrait pas ce langage à l’esclave.

Il faut d’ailleurs lire la très remarquable et touchante correspondance qu’il entretenait avec sa sœur pour comprendre en quelle haute estime il tenait les femmes, tout en se disant très misogyne.

Citation:
Nul besoin de faire usage du raccourci réducteur de femmes soumises - société musulmanes!


En punition de sa responsabilité dans la chute, notre mère selon la chair a été condamnée à subir la domination de l’homme, sorte de « dégradation ». C’est son lot dans cette vallée de larme.
Qu’est-ce à dire. Qu’elle lui doit obéissance comme un subordonné à son supérieur. Est-ce que cela en fait une « mineur » (de moindre importance, de moindre valeur, sans existence propre, accessoire à l’homme…) ?

Je crois que l’évolution des mots nous piège. Soumis, c’est être mis en dessous au sens hiérarchique, comme devant l’obéissance à un supérieur. Mais souvent il est pris dans le sens de « qui est mis en dessous, placée plus bas, rabaissé, humilié ». Avec comme corolaire la permission ou l’obligation morale de rabaisser la personne, la maintenir humiliée, croyant la remettre à sa place.

La femme est égale en dignité, faite à l’image de Dieu. Le vrai rôle qui lui est assigné est subalterne (placé en dessous), subordonné (second dans l’ordre du commandement), inférieure (soumis : placé en dessous hiérarchiquement).

La confusion des notions qui peuvent exprimer également la notion de moindre valeur ou de capacités diminuées par nature, rejoint la vision mahométane d’une femme dominée (dans le sens de : qui à un maitre en dehors duquel elle n’existe pas et qu’elle doit servir comme une esclave) par l’homme en raison de sa nature fondamentalement différente. Alors on est dans la domination-soumission au sens de « mettre en dessous », c'est-à-dire rabaisser, humilier, maintenir en servitude légitime un être fondamentalement différent et de moindre valeur en soi.

Si l’on se laisse aller à mélanger ces registres, on à vite fait d’adopter la tournure d’esprit musulmane. Et l’on est plus catholique.

Au siècle de Saint Louis, les femmes avaient une réelle autonomie. L’épouse du seigneur exerçait en son absence la plénitude du pouvoir par délégation. La Dame administrait, gérait, convoquait, révoquait, décidait… D’où l’importance d’épouser « la femme forte » et non une potiche ou une pouliche reproductrice.

Pas question pour un vassal de refuser de se présenter si la suzeraine le fait mander au prétexte qu’elle usurperait le commandement et ferait mieux de retourner tirer l’aiguille devant sa fenêtre. Qu’il attendra le retour du seigneur !

Dans le peuple idem. La femme était à la tête de commerces dont elles étaient propriétaires en titre.

Certaines mère-abbesses célèbres étaient supérieures de couvents mixtes ou d’hommes uniquement. Elles exerçaient toutes les prérogatives de l’abbé à l’exclusion de la sainte messe.

Sans parler de Sainte Hildegarde qui correspondait avec saint Bernard, était une érudite de haut vol et conseillait le Pape lui-même qui ne se trouvait pas humilié pour autant d'adresser la parole à une femme, comme certains tradis qui se reconnaîtrons...

En revanche, un petit musulman haut comme trois pommes, peut dire à son « professeur des écoles » :

« Toi, t’as pas d’ordre à me donner. T’es une femme. C’est mon père qui l’a dit. » (réplique authentique)

La montée de la bourgeoisie à partir du XIII ème siècle à retiré petit à petit les droits que la chrétienté avait accordé à la femme, en suscitant une lecture plus rigide des textes saints principalement pour des motifs économiques.
Avec la Renaissance qui n’est que l’irruption du libre examen dans la société, le protestantisme a réussi à imposer son puritanisme et la femme de mineure qu’elle était déjà devenue devient « fille d’Eve » et « sorcière ».
Plus tard, l’Eglise dans son combat contre l’hérésie et la révolution, a sans le vouloir, entériné cette vision. Et tout le XIXème siècle contre-révolutionnaire a repris et parfois durcit cette position.
Cantonnant le « beau sexe », dans sa peur de voir la femme lui échapper et passer à l’ennemi, à ses tâches domestique et de bienfaisance.
Pour notre malheur, nous nous abreuvons aux écrits de combats de ses hommes admirables qui se sont battu comme des tigres pour protéger le troupeau des loups ravisseurs. Et nous héritons de leur vision biaisée, alors que dans le même temps, notre époque a rendu à la femme une autonomie qu’elle avait au Moyen Age (et bien davantage !), qui dans un grand nombre de cas n’est pas incompatible avec les devoirs d’état qui lui incombent en propre. Il ne s’agit aucunement d’émancipation.

Citation:
L'homme a un rang à tenir, la femme doit garder le sien. Point barre.


Voir supra.

Citation:
Q: Le précepte promulgué par saint Paul sur la soumission que la femme doit à son mari, est contraire à la légitime émancipation de la femme; que s'il a été bon pour le passé, on ne doit pas en dire autant pour l'avenir.

R: EST IMPIE ET HERETIQUE !!!!!!!!!



Personne dans ce fil n’a jamais parlé de l’émancipation de la femme.
Mais c’est l’occasion de rebondir sur le terme de soumission qui est employé.
Il s’agit bien de subordination, comme on l’entendait au Moyen Age et non de rabaissement (mise en dessous, tenue pour moins). D’ailleurs, saint Paul dans ses épîtres fait état de ses rapports avec des femmes et diaconesses qu’il a en haute estime et qui tiennent un rôle de premier plan dans l’Eglise primitive. En France, on rencontre des diaconesses jusqu’au VIIème siècle. Sainte Radegonde avait reçu cet ordre. Comment imaginer que l’Eglise et saint Paul lui-même aient fait une telle place dans ses rangs à des êtres diminuées et mauvais, irresponsables et mineurs pour l’éternité.

Toute autre interprétation signifierait d’ailleurs que cet âge d’or de la chrétienté, avant 1350, était impie et hérétique.

Pour détendre l’atmosphère, je vais vous narrer un épisode de la vie des pères du désert.

Un frère devant se rendre auprès d’un ami malade se met en route. En chemin, il croise une femme. Horrifié, il rebrousse chemin en courant et se réfugie auprès de ses compagnons d’ermitage. Là, toujours sous le coup de l’émotion, il raconte son aventure qui l’a empêché d’aller au chevet de son ami. A peine à t-il terminé son récit qu’il tombe totalement paralysé. Ses compagnons interprètent cela comme un châtiment pour avoir négligé son devoir envers son ami malade. Mais aussi pour avoir été excessif dans sa peur de la femme. Son état nécessitant des soins constants que les pères ne pouvaient pas lui prodiguer, ils furent contraints de le confier à un couvent de femmes qui prirent soins de lui pour tous ses besoins corporels pendant les quatre ans qu’il lui restait à vivre.

Je vous laisse tirer la morale de cette histoire relatée par Michel Mourre dans son livre sur le monachisme primitif.
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Dhuoda
Ecuyer



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MessageSujet: Re: DEMAIN   Jeu 3 Juil - 19:17

Ah, Chaussis ! Très réussi. Vraiment très drôle !

Savez-vous que vous avez failli m’avoir ?

A première lecture, j’ai pas marché. J’ai couru !

Non, vraiment ! Quel esprit ! Et quel ton ! Du sur le vif, à vous tirer les larmes… Lyrique à cœur. Rien moins !… Au bonheur de Margot… Au régal des pleureuses… La vérité illustrée par hargne et pathos. Exquis !

C’est le passage sur la « typologie masculine ». Là, j’avoue, j’ai tiqué.

Sinon, vraiment très crédible, très entre « Epinal » et « Daumier », avec une touche de pur « Callot », rapport aux harpies et succubes.

Un peu dommage quand même le passage John Wayne : « Sors dehors si t’es un homme ! »

Là vraiment plus du tout crédible. A part le cheval, je vous y voyais pas du tout.

Enfin, très réussi quand même, à part ça.

J’avais commencé à vous plaindre, savez-vous ? L’empathie !...Car, quand même, autant de malencontreuses déveines! Le tout pour le même homme ! A part Calimero, je vois pas…

Mais quand le sort s’acharne…Parfois… Quand même… Mais c’est rare…Et il fallait que ça tombe sur vous ! Licencié es théologie !

Et puis John Wayne, le ramponneau et là... Une rupture dans le continuum… L’illumination…

Mais c’est bien sûr ! Le second degré !

Là, re-relecture et vraiment bravo. Tout y est. Tous les lieux communs, les poncifs, tout ce qui vient à l’esprit en chapelet quand on se représente bien le sujet. La maîtrise absolue !...Tranche de vie façon comptoir plus quelques verres…

« Toutes ! Absolument toutes, mon bon môssieur ! La preuve n’est plus à faire. Sauf ma mère et ma sœur … Ca va sans dire !… Mais très exceptionnelles ces deux là !... Bon sang ne saurait mentir, voyez-vous. Sinon, toutes, que je vous dis. Absolument toutes ! Pas une pour relever l’autre. C’est dans les veines... Dans leur nature. Génétique et congénital. Depuis le coup du serpent. Elles sont vipères et compagnie ! Affinités et mimétisme… Ah, engeance de malheur!...La dernière race après le crapeau… D’ailleurs, moi qui vous parle, je vais devoir vous quitter. C’est pas qu’il se fasse tard. Non ! Mais c’est rapport au rouleau à pâtisserie, vous comprenez… Mais que je suis bête, bien sûr que vous me comprenez ! Hein, entre hommes ! N’est-ce pas ?... Ah, si seulement y’ en avait plus !...Entre nous aut’, y’a pas de problème. .. Mais le moyen de s’en passer !... Hein ?...N’est-ce pas ? Nous autres, on est simples et d’une pièce !... Carrés !...Réglos !... Recta !...Pas d’histoire ! Rien qui ne puisse se régler d’un bourre-pif. Francs et massifs et tout et tout. Connivences et longueur d’ondes… Pas comme cette engeance incompréhensible et mauvaise. Surtout mauvaise... De vous à moi, je peux bien vous le dire, puisqu’on est en communion de pensée. Faut leur mettre le pied sur la tête dès le premier vagissement. Qu’elles sachent bien une bonne fois pour toutes qui c’est qu’est le maître ! Et surtout pas l’enlever… Pas une minute d’inattention… Qu’elles relèvent surtout pas la tête ! Pas leur laisser le temps ! Jamais baisser la garde… Jamais ! Mais on parle, et il se fait tard… Je vais devoir courir… Attendez ! On m’appelle… Flute !...Oui Mimine…Mais non… Je vais t’expliquer…Tu va comprendre… C’est pas moi…Je voulais pas…Tu penses bien…Mais non, mais non, j’ai pas trop bu…Tu me connais… Tu peux me faire confiance…J’ai qu’une parole… Mais non, J’me suis pas laissé entraîner… Oui, je suis là dans deux minutes…Je te raconterai…Tu vas comprendre…Un truc pas croyable…Et il fallait que ça tombe sur moi … Allo, allo ?... »

Vous savez quoi Chaussis ? Vous n’aviez plus été aussi amusant depuis la fois où vous nous aviez fait part de vos observations vraiment très scientifiques sur l’empire absolu que les hormones avaient sur les femmes.

Souvenez-vous. Cette vérité s’était imposée à vous comme une révélation en observant vos juments. Vous nous livrâtes alors en primeur le parallèle que vous fîtes céans entre la femme et vos bêtes.

Quelle magnifique contribution, vraiment inoubliable!

« Le déterminisme par l’hormone chez la femme et la jument », du professeur Chaussis, à compte d’auteur aux «Editions du Boute-en-train», à l’enseigne du fer à cheval et du caducée réunis : 27 euros frais de port en sus!

Et bien là, même veine, exactement.

Du pur Chaussis. Très constant ! Parfaitement égal à lui-même. Pour notre plus grande joie, en ces temps difficiles où les occasions de rires se font rares.

Ah, j’oubliais ! La cerise ! La pépite ! Le joyaux ! La totale absolue merveille ! Le passage sur l’accouchement !...Un must!... Vraiment…

Et le « Sans vouloir minimiser les souffrances… »

Du grand art. L’orateur fini. Tout son Fontanier sur le pouce. Rompu à toutes les retorseries dialectiques. Les connaisseurs apprécieront.

Et puis le «… sur des mâles épuisés par leur quotidien. »

Vraiment très fort aussi!

Fallait ôser ! Chapeau !

Mais vous osez tout, vous, Chaussis. Rien ne vous arrête jamais ! Pour notre total émerveillement…

Persévérez… Ne changez rien. « Le style c’est l’homme » comme on dit. Et le vôtre est admirable, vraiment unique… Très personnel… Tout en finesse hyperbolique… Le burlesque au service du vrai…Le réalisme par l’outrance… Le moralisme–naturaliste… L’aspiration La Bruyère, l’effet Zola… Tout dans l’image qui parle… L’émotion par le subjectif… Phantasme-réalité, par le rire !

On dit qu’il faut mettre les rieurs de son côté. Alors là, c’est toute l’embarcation qu’est en péril de capoter, tant tous se précipitent dans vos bras!

Je suis peut-être un peu longuette, mais les compliments ça parait jamais trop long, puisque ça va dans le sens du poil… Que la brosse à reluire est douce …

Ah, une petite déception tout de même. Oh ! trois fois rien, comparé à votre flamboyant feu d’artifice. Mais quand même, ça me chagrine.

Rien, vraiment rien sur les « blondes » ?

Je trouve que ça manque un peu...Surtout comme conclusion.

Ca aurait fait apothéôôôse. Enfonçage du clou à la garde… Finition cousue main…Vraiment la très grande classe…Le genre abouti parfait …

Mébon. Je vais pas bouder mon plaisir pour si peu. Juste un avis de puriste en passant.

Toujours un peu insatisfait le puriste… Dans son rôle… Chagrin-rabajoie, quoi !… Une peccadille ! Mettons que j’aie rien dit…

Bref ! (Là, je vous laisse apprécier en connaisseur vous-même, l’à propos et le second degré…)

Bref, disais-je, surtout ne changez rien. N’oubliez pas les blondes, mais changez rien. Continuez de filer les mêmes métaphores. Exploitez bien à fond le filon. Creusez bien à cœur toute la veine. C’est un sujet inépuisable que vous possédez parfaitement. Vous êtes un maître ! Maître étalon !...Et votre style…à se pâmer de contentement…

Bref, continuez ! Surtout ne changez rien…

Ne cessez pas de nous divertir.

Dhuoda

PS : Remerciements à Louis-Ferdinand Céline pour son style inimitable qui m’a permis de faire ce modeste « àlamanièredeux ».
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Tancrède
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MessageSujet: Re: DEMAIN   Jeu 3 Juil - 23:10

Quelle prestation! Trois pavés en trois quart d'heure! Au moins, on peut dire que vous êtes rapide et après lecture, j'ai le sentiment que ce fut fait au sacrifice d'une relecture digne de ce nom. Rolling Eyes

Etant donné que l'arène se transforme en scène, je demande l'entracte.


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Nordland
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MessageSujet: Re: DEMAIN   Ven 4 Juil - 7:49

Tancrède a écrit:

Etant donné que l'arène se transforme en scène, je demande l'entracte.

I'll be back!

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Tancrède


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Tancrède
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MessageSujet: Re: DEMAIN   Ven 4 Juil - 8:35

Evil or Very Mad Tu casses toute l'ambiance...

En fait, du haut de ma vertigineuse culture j'avais pensé à:





affraid
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Dhuoda
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MessageSujet: Re: DEMAIN   Ven 4 Juil - 9:02

Aucune performance, je vous rassure. J’ai pris tout mon temps.

Pris connaissance mardi matin. Répondu, lu et relu. Tout bien pesé et soupesé et envoyé jeudi soir.

Il faut dire que je suis assez lente en générale. Tant pis pour la légende.

Les trois quart d’heure c’est juste la mise en page. Le temps de me débattre avec les « citations». De pester de devoir tout remettre en ordre. De regretter le temps du stylo et du papier et de lancer quelque imprécations contre les nouvelles technologies qui mettent tellement en évidence mes limites es traitement de texte. Voilà.

Rien de très mystérieux. Aucun super pouvoir. Soyez rassuré. Laughing

Quelle arène ? Quelle scène ?

Je croyais qu’on était entre personnes de bonne volonté, soucieuses de faire avancer les idées dans le sens de la vérité.

Prenez tout votre temps comme je l’ai pris moi-même. Répondez-moi sur les idées. N’en faites pas une affaire personnelle. Gardez bien en tête l’objet du débat, pour éviter les hors sujets.

Je déteste les logomachies. Et sans hors sujet, le fil serait clos depuis longtemps. Puisque tout le monde a acté qu’un énoncé du type :

« La femme est bien plus cruelle, sanguinaire, héroïque, résistante à la douleur… que l’homme, ou réciproquement »

Ne repose sur aucune base logique et n’a absolument aucun sens.

A très bientôt le plaisir de vous lire, cher Tancrède. queen

Dhuoda

PS : Je viens de voir Schwartzy. Moi qui pensais à un débat d'idée!...
lol!
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Melchisédech
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MessageSujet: Re: DEMAIN   Ven 4 Juil - 9:07

Ou alors ça Laughing


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Tancrède
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MessageSujet: Re: DEMAIN   Ven 4 Juil - 9:47

Ah l'alimentation du mythe... Tonton avait un testicule, Jean-Claude Van Damme a un QI de 150, Benoit XVI est Pape et Tancrède est un... Shocked

Ne me forcer pas à revenir pour vous botter l'arrière-train et estimez-vous heureux qu'un nom si noble couvre l'opprobre de vos actions. Laughing


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DEMAIN

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